• Violaine

Ma 3e semaine à la Casa de Dom Inácio de Loyola, Abadiânia, Brésil



La transition entre la 2e semaine et la 3e s’est faite avec l’élément qui est le plus gros challenge pour moi ici, à savoir le bruit. Là où j’habite, il y a en effet beaucoup de bruit. Il y a les chiens qui aboient beaucoup la nuit, il y a le bruit de l’autoroute qui n’est pas si loin et il y a surtout le bruit de certains Brésiliens qui mettent la musique à fond dans leur voiture et qui stationnent devant l’endroit où j’habite. Tout cela me permet de changer mes définitions au sujet du bruit et de ne pas lui laisser le pouvoir de me déranger. Je fais des progrès chaque jour sur ce point. Mais, dimanche après midi, il y avait une fête chez les voisins d’en face et les basses, qui étaient très fortes se répandaient dans les murs et le sol de mon appartement, si bien qu’elles étaient amplifiées. J’ai essayer de détourner mon attention en me mettant les écouteurs sur les oreilles et en écoutant une musique relaxante mais c’était peine perdue. Les basses, je les entendais toujours aussi bien, à travers mon corps et pas à travers mes oreilles. Je n’arrivais plus à détourner mon attention et à prendre du recul. Ce son me rendait folle. Alors je suis partie me promener pour échapper un peu à ce son que je n’ai pas réussi à expérimenter autrement que comme un son extrêmement désagréable.

En même temps, je remercie ces circonstances de m’avoir poussé à aller explorer la campagne environnante qui est très vite vaste, calme et sauvage. Ceci dit, en me promenant, je suis tombée sur un groupe de jeunes, qui s’amusaient en voiture, avec la musique à fond bien entendu, à monter et descendre les pistes de terre rouge.

Cette petite ballade m’a apaisée et m’a donné envie d’aller explorer plus loin encore la belle nature environnante pour bien me connecter à la terre locale.

En rentrant, j’ai dépassé une famille de Brésiliens qui se promenait. Juste après que je sois passée à leur hauteur, ils se sont tous mis à éclater de rire au sujet de ma belle barbe que j’ai décidé de laisser être, étant las de résister à ce qui est. En d’autres temps, cela m’aurait affectée mais là, j’ai ri aussi. Je me suis dit : Quel honneur de distraire les gens ! Et puis je suis passée à autre chose.

Une fois arrivée chez moi, il y avait toujours la musique avec les basses. Mais curieusement, quelque chose avait changé, j’arrivais beaucoup mieux à ne pas me laisser perturber par ce son. J’ai vaqué à mes occupations sans trop m’attarder sur ça. J’étais quand même contente que cela se calme à la tombée de la nuit.

Cette expérience me montre encore une fois que ce n’est pas le son qui dérange mais c’est ce que je projette sur lui. Et puis cela m’a encore fait réfléchir sur la communication orale et musicale. Et finalement, ce n’est pas tant les mots et les sons qui sont déterminants mais plutôt l’intention de celui qui parle ou de celui qui joue. Les sons ne sont peut être que des ondes porteuses qui transportent nos vibrations propres. Est-ce que du heavy metal composé avec amour et harmonie peut être plus agréable à écouter que de la musique classique composée et jouée avec haine et colère ? Probablement que oui.

Dorénavant, je n’oublierais jamais de poser une intention appropriée avant de faire vibrer quelque instrument que ce soit, y compris mes cordes vocales.

Lundi matin, dès 6h44, je suis partie de chez moi en direction de la cascade. En parcourant la piste entre la Casa et la cascade, j’ai reformulé mon intention qui depuis jeudi dernier a évoluée peu à peu et est devenue : La vibration de ma femme intérieure et celle de mon homme intérieur « christ - EnaniKa » (c’est le petit nom que je lui ai donné) fusionnent harmonieusement et font fructifier leur Union.

Puis, j’ai eu envie de chanter l’Alléluia alors j’ai laissé faire. En arrivant dans la zone de méditation avant de s’approcher de la cascade, je me suis assise quelques instants pour attendre que le groupe précédent remonte. Et là, j’ai senti mon cœur battre très fort à mesure que j’exprimais intérieurement ma gratitude pour cet endroit et les êtres qui l’habitent. J’ai eu une bouffée de chaleur et j’ai senti le sang me monter à la tête. Whaooo, quelles sensations bien physiques, ça décoiffe ! A la Casa, j’ai plutôt des sensations subtiles et un fort ressenti au niveau du chakra coronal. A la cascade, on est dans le royaume de la terre, de l’eau et des esprits de la nature. Ce sont les chakras du bas qui en prennent plein la vue et le corps physique aussi dans la foulée.

Ensuite, en descendant proche de la cascade et en attendant mon tour pour aller me mettre sous le jet, j’ai senti mes jambes trembler, je sentais fortement l’énergie de la terre qui venait réaligner et harmoniser la partie physique, terrestre de mon être. C’était intense. Puis une fois sous le jet, j’ai laissé cette eau, fraîche mais pas trop, faire son œuvre sur tout mon corps pendant 1 minute ou deux. Cette eau m’a stimulée. En remontant à la Casa, je me sentais toute vibrante, énergétisée et dynamisée, tout en étant dans une paix profonde.

Dans la suite de la matinée, j’ai vaqué à mes occupations, j’étais en forme. Puis, vers 12h30, j’ai commencé à bailler. Je voulais aller à la Casa jouer du hang cette après midi là mais un autre programme s’est imposé. Je me suis allongée sur mon lit et j’ai senti tout mon corps vibrer comme après l’intervention spirituelle. J’ai somnolé pendant 3 heures avec cette sensation de vibration de mon corps physique. Pendant ce laps de temps, j’étais comme suspendue, les environs étaient particulièrement calmes. J’ai eu l’impression que ça avait duré toute l’après midi car il faisait sombre dehors. Mais quand j’ai émergé, j’ai perçu une augmentation du bruit ambiant et je suis allée voir l’heure : seulement 15h22. Whaooo, dans quel monde j’étais ? Mystère. En tout cas, une chose est sûre, c’est mon petit voyage à la cascade qui m’a permis de vivre cela. La cascade m’a dit que je pouvais revenir quand je voulais sans synchronicité d’invitation.

Après, dans la fin de l’après midi, je me suis mise à rêver de ce que j’aurais envie de faire ici.

Je me vois guide de la Casa pour accompagner des personnes dans leur chemin d’évolution. Je me vois les accueillir chez moi, comme dans une maison d’hôte et pas dans une pousada. La maison est dans un coin calme des environs où il y a un grand jardin pour produite les aliments que l’on sert à table en mode permaculture. Je me vois créer une dynamique de groupe avec des cercles de parole et une vie collective pour que l’expérience de chacun profite au groupe, pour créer une synergie harmonieuse dans laquelle 1 + 1 = 3 et 3 + 3 = 9 etc. Je me vois mettre un tarif de base fixe puis un complément à prix libre pour que l’argent soit le moins possible une limite pour s’offrir cette expérience. Et puis, bien sûr, les sons harmoniques bien intentionnés font partie de l’aventure, bols tibétains, hang, diapasons, gong, etc, afin d’accompagner la manifestation de tous les possibles. Serait-ce pendant mon demi sommeil que je suis allée visiter cette réalité parallèle ? Qui sait, l’avenir le dira. En attendant, en vous offrant ce rêve, je l’envoie à l’univers pour me donner plus de chance de le concrétiser.

Et une petite précision encore, dans le rêve, j’ai un compagnon Brésilien et les enfants font partie de l’aventure. Il y a une abondance d’échanges humains entre toutes les personnes qui passent en cette maison, la Casa do Amor, ce qui constitue un excellent terreau pour faire pousser des graines d’Homme autonomes, conscients, confiants, inspirés et inspirants.

Ah ! Cela correspond à la vibration que je vise. Cela ne va pas forcement prendre cette forme là. Mais rêver ainsi me permet de me mettre dans la vibration appropriée pour manifester mon idéal.

Dans la soirée, j’écoutais le 2e mouvement de la 7e symphonie de Beethoven. Bashar explique que les 3 premières minutes de ce mouvement contiennent les accords parfaits pour lâcher les peurs, les définitions et les croyances qui ne sont pas en alignement avec notre être, cette musique représente notre capacité à être nous même aussi pleinement que possible, à agir selon les élans de notre cœur sans attentes et en étant sûr que tout va venir au moment parfait. J’écoutais donc cette musique et là, une foule d’idées m’est venue pour compléter mon rêve. Phyto-épuration, éco-construction, récupération des eaux de pluie, production d’énergie renouvelable, forêt comestible, chantiers participatifs, financement participatif, possibilité d’être héberger gratuitement en échange de 5 demi-journées de contribution au lieu par semaine, etc. Je vois un lieu exemplaire en terme de respect de la terre, respect de toute forme de vie et création d’abondance. Voilà comment je pourrais valoriser toutes mes expériences passées de permaculture à travers le monde et d’ingénierie du bâtiment. Whaooo, je n’arrivais pas à trouver le sommeil tellement cela fusait dans tous les sens. Je comprends mieux maintenant que les êtres de la cascade m’aient soufflé cela car le Brésil est en plein essor et il y a beaucoup de pollution et encore trop peu de gestion appropriées de ces nuisances. S’il y a des cœur qui bondissent de joie à l’idée de participer, de près ou de loin, à ceux projet, qu’ils se fassent connaître !

Après, mon attention a été détournée par un ressenti au niveau du 3e œil. J’avais l’impression qu’une main invisible remuait l’énergie de ce chakra. Je le sentais fortement, la sensation se situait quelque part entre une chatouille et un frottement. Cela a duré 20 minutes puis cela s’est calmé et je me suis endormie, pleine de rêves et d’élan vers ce potentiel futur magique.

Le lendemain matin, je suis allée à la cession d’épluchage des légumes pour la soupe de la Casa. Une dame m’a demandé d’où je venais. Je lui ai répondu : la France et d’un air étonnée, elle m’a dit qu’elle croyait que j’étais d’Argentine comme elle, car je ressemble à quelqu’un d’Amérique du Sud. Des Français m’avaient déjà dit cela, mais que des gens de ce continent le confirment, c’est encore plus fort. Une amie m’avait dit qu’elle percevait qu’en allant au Brésil, je retrouvais mon berceau. Un indice de plus dans ce sens. C’est à explorer. Je précise qu’aucun de mes ancêtres n’est originaire d’Amérique Latine.

Ensuite en faisant des recherches sur la permaculture au Brésil, j’ai découvert qu’à seulement 50 km d’Abadiânia, à Pirenópolis, il y a un institut de permaculture réputé dans toute l’Amérique Latine. Ils explorent les alternatives respectueuses du vivant depuis 20 ans maintenant et sont un centre de formation. Quelle chance, car, bien que j’ai déjà suivi un cours certifié de design en permaculture en France, je ne connais pas les solutions adaptées au climat et la culture locale. Voilà qui est parfait, nous (le collectif) n’aurons qu’à nous inspirer de ce qu’ils font en y apportant notre touche personnelle, mais nous n’aurons pas à réinventer la roue.

Puis, en y repensant, je me suis dit : Et pourquoi pas une pousada permacole ! Cela serait un exemple transportable pour les autres pousada (hébergement) qui voudraient réduire leur impact sur l’environnement.

Les idées tournent dans ma tête et prendront forme tôt ou tard car j’ai posé les premiers actes, à savoir, écrire mes idées ici, les poser sur un papier que j’ai mis dans les triangles de la Casa et je vais en parler oralement dès qu’une opportunité se présente. Ça commence comme ça les projets, je vais voir les opportunités que la vie m’offre en lien avec ce projet. En tout cas, je me sens soutenue par les énergies terrestres et spirituelles locales.

Mercredi matin, je suis allée méditer dans le courant pour reprendre un bain d’énergie. J’ai senti puissamment mon chakra coronal et mon troisième œil, j’ai eu d’autres perceptions ailleurs mais plus légères. J’ai réussi à me concentrer pendant les 3h30 de méditation pour appeler la conscience christique en moi et la rayonner.

Ensuite, j’ai pris la soupe, qui était toujours aussi bonne et je suis rentrée chez moi de bonne humeur, les pieds bien sur terre et en y vouant clair.

L’après midi, après une courte sieste, il m’est venue l’idée d’appeler le gardien de la cascade. Tous les lieux, même votre maison, ont un gardien dans les mondes subtils. J’ai appris à communiquer avec les êtres des mondes subtils au cours de stages de l’école Ôvilorôi (Yann Lipnik). C’est une simple formalité pour moi.

Ce gardien m’a confirmé que ce sont bien les êtres de la cascade qui m’ont soufflé le projet de pousada permacole. Puis, il m’a dit qu’il voulait éclairer ma lanterne concernant mes interrogations sur ma parenté avec l’Amérique Latine. Il m’a expliqué que ce n’est pas un lien avec les humains que j’ai mais un lien avec la terre de la province de Goiás et le petit peuple (esprits de la nature) qui l’habite. Pour que je comprenne mieux, il m’a donné l’analogie du terroir qui influence la génétique d’un peuple et il m’a dit que mon terroir était ici au Brésil même si j’ai grandis loin d’ici, cela a quand même marqué ma génétique. Il a ajouté qu’en me reconnectant à mon terroir, j’aiderai ma vision physique à se clarifier. Ensuite, il m’a demandé de m’allonger pour qu’il me fasse un soin. Je me suis alors prêtée au jeu et j’ai commencé à sentir mes plantes de pieds chauffer de plus en plus. Il m’a dit que c’est normal car il est entrain de tout « rebrancher ». Je me suis dit que cela allait sûrement marquer la début de ma réelle intégration/atterrissage ici car depuis mon arrivée, je suis entre deux sans réel contact humain, comme dans une retraite spirituelle qui s’est imposée d’elle même. Il m’a confirmé cela.

Ce recâblage a duré environ 30 minutes. Ensuite je me suis reposée encore un peu puis, je suis allée faire quelques courses. Et à l’épicerie, j’ai rencontré une personne Suisse que j’avais rencontrée lors de mon précédent séjour en avril. Puis sur le chemin du retour, mes yeux se sont posés sur une plaque d’immatriculation avec le nombre 3333. Le chiffre 3 est le symbole de la communication et aussi le symbole de la présence des êtres spirituels. Ça fait de belles synchronicités qui viennent confirmer cette histoire de recâblage. En plus, je sais que demain, je vais revoir un ami Brésilien rencontré en avril et la semaine prochaine la guide qui m’avait accompagnée lors de mon premier séjour revient pour 2 semaines. Il semble donc que la période de retraite soit terminée. Les prochains jours le diront.

Dans la fin de l’après midi, je me suis rappelée que, lors d’un stage sur les dragons (êtres des mondes subtils, archétype de la sagesse) une personne avait reçu l’info que j’avais une pouponnière de dragon a réhabiliter. J’ai demandé intérieurement si cette info était toujours pertinente aujourd’hui et j’ai obtenu un oui. J’aime quand cela commence à prendre des allures de conte de fées, je suis persuadée que ces contes sont plus proches du fonctionnement de la vie que notre conception sérieuse et raisonnable de la réalité.

En France, j’avais un ami dragon qui était le gardien du site de Théopolis (proche de Saint Geniez dans les Alpes de haute Provence). Je vais donc en rencontrer d’autres ici. Et si le gardien de la cascade en était un, je n’ai pas eu la curiosité de le lui demander. Un peu plus tard, j’ai la confirmation que c’est une dragonne. Je ferais plus ample connaissance avec elle plus tard. Elle doit en savoir plus sur cette histoire de pouponnière de dragon. Je retrouve mon âme d’enfant, ça fait plaisir. Je crois que je vais y aller souvent à cette cascade et dans la nature de ces montagnes qui ressemblent à des collines (Abadiânia est située à plus de 1000 m d’altitude).

Ça m’a encore mis plein de rêves dans la tête, un enchevêtrement de mes expériences en énergétique (physique et subtile), de mes expériences en permaculture et de mes contacts avec les mondes subtils. Ça sent bon tout ça, je vais bien m’amuser ! Se concentrer avec sérieux sur l’amour pendant des heures, c’est bien, mais l’amour, c’est aussi la légèreté et les histoires de fées. Il faut un équilibre, je vais le trouver.

Jeudi matin, je suis allée à la Casa pour passer dans la file de révision. Cette file est pour les gens qui ont reçu une intervention spirituelle 7 jours avant. C’est une sorte de contrôle pour voir si le travail est terminé ou s’il faut faire autre chose.

Ce matin là, je devais aussi voir Robinho, un ami Brésilien rencontré en avril.

Comme d’habitude, la cession a commencée avec l’appel pour les interventions spirituelles, puis l’appel de la file de 8 heures, puis la file de 2e fois (pour tout ceux qui sont passés au moins une fois devant l’entité, dans la file de 1er fois ou en photo). C’est dans cette file qu’il y a le plus de monde. Ça allait lentement ce matin, cela veut dire que l’entité est bavarde ! Ensuite, il y a eu l’appel de la file de 1er fois. C’est là que j’ai croisé Robinho. On a peu parlé mais j’ai perçu une grande sagesse derrière ces paroles. Il m’a dit que lui aussi avait appris à ne plus se laisser déranger par le bruit. Je lui ai parlé de mon projet et il m’a dit que si les entités m’avaient fait cette suggestion, c’est que j’en suis digne. Il m’a félicitée et m’a dit de ne pas être pressée, d’aller de l’avant et les choses se dérouleront d’elles-mêmes. Cela raisonne pleinement avec les enseignements de Bashar, mais je les entends de la bouche de quelqu’un qui à pleinement foi en Dieu. Comme quoi, tous les chemins mènent à Rome. Et comme dit Bashar, s’il y avait qu’un seul chemin, il y aurait qu’une seule personne ! Je continue donc d’explorer le chemin que j’ai choisi, en recevant la parole de chacun comme un enseignement précieux.

Ensuite, ils ont appelé la file de révision et en faisant la queue, je me suis mise dans l’état de gratitude en me remémorant mes intentions (UNITÉ féminin/masculin = corps/conscience christique puis aide et guidance pour réaliser mon projet). Une fois arrivée dans le courant, j’ai bien senti l’énergie mais dans mon corps cette fois ci. J’avais les jambes qui tremblaient et le cœur qui battait fort. Cela m’a permit de sentir mon énergie bloquées par mes définitions et croyances. Car, pour être tout à fait honnête, je ne peux pas nier que j’avais quelques appréhensions à passer devant l’entité. Elle représente pour moi la consciente christique avec laquelle je veux fusionner et le passage dans le courant m’a permit de sentir dans mon corps les différents blocages qui me coupent d’elle. Sur le moment, je me suis contentée d’accueillir cela et d’observer. Puis je suis arrivée proche de l’entité qui, effectivement, parlait beaucoup aux gens. Puis mon tour venu, elle n’a absolument rien dit et m’a donné un papier de prescription d’un massage. A Abadiânia, il y a 3 ou 4 institut où l’on peut recevoir des massages donnés par une personne physique accompagnée par les entités.

Ensuite, je suis allée prendre la soupe et je suis rentrée chez moi.

Après mangé, j’ai médité pour explorer quelles étaient les appréhensions que j’avais concernant le passage devant l’entité, car je suis certaine qu’elles sont la clé pour la pleine manifestation de mes intentions.

D’abord, j’avais peur de ne pas comprendre ce que m’aurait éventuellement dit l’entité en portugais. Mais en fait, il y a toujours Laura dans le courant pour faire la traduction. Donc, une peur illusoire de moins. Rappel : il y a toujours ce dont j’ai besoin au moment et au lieu où j’ai besoin. Ça va finir par être pleinement intégré.

Et puis de toute façon, j’aurais pu capter l’info par d’autres canaux. Donc cette peur était juste là pour en cacher d’autres que je m’avoue moins facilement. Allons plus en profondeur !

La deuxième peur qui vient est celle d’une part de moi qui n’est pas encore 100 % sûre d’elle et qui se dit : J’en fais qu’à mes intuitions et je prends la liberté de modifier un peu le protocole de la Casa donné par les entités. Qu’est ce qu’elle va penser de cela ? Est ce qu’elle va me le reprocher ? C’est un peu comme la petite fille en moi qui n’en fait qu’à sa tête et qui a peur de ce que va en penser son papa.

Et parallèlement, la petite fille, elle aimerait bien que son papa lui donne un peu d’attention et lui dise quelque chose. Cette part de moi aimerait bien que l’entité dise quelque chose.

Donc j’ai accueilli la petite fille en moi et je lui ai donné l’attention dont elle a besoin. Puis je lui ai dit que si ses intuitions n’étaient pas bonnes (parfois, il peut y avoir de la friture sur la ligne!) l’entité aurait corrigé avec bienveillance. Là, elle n’a rien dit donc cela veut dire que c’est bon. Et puis l’essentiel est venu à travers les mots de Robinho et via l’exploration des sensations ressenties dans le courant. L’énergie prend toujours le chemin le plus court. L’énergie du médium João est gardée pour ceux qui en ont le plus besoin et ne sont pas encore en mesure de communiquer clairement par eux-mêmes avec les entités.

Donc, le mutisme de l’entité est en fait une validation, c’est un signe positif qui me confirme que je perçois tous ce dont j’ai besoin par moi-même et que je sais reconnaître les infos importantes dans les paroles des gens autour de moi. Voilà donc un beau cadeau.

Maintenant que j’ai fait la lumière sur tout cela, je suis prête pour aller prendre rendez vous pour mon massage assisté par les entités. Hum, je m’en réjouie d’avance. Cela va m’aider à finir de dénouer tout ce qui m’empêche encore de ne faire qu’un avec mon masculin intérieur christique. C’est parfait.

Lors de cette sortie, il y a pleins de gens qui m’ont accostée en portugais pour me parler ou demander un renseignement et je m’en suis bien sortie. J’ai pris mon rendez vous pour le massage en portugais aussi alors que j’aurais pu le faire en anglais. Un anglais aussi m’a accosté car il m’avait vu jouer du hang l’autre jour et il voulait me poser des questions sur l’instrument. Je sens bien l’impact social du recâblage d’hier.

Sur la route entre l’institut de massage et la Casa, j’ai aperçu une femme avec pleins de tatouages sur le bras gauche. Instantanément, j’ai repensé à ce que dit Bashar sur les tatouages : c’est une marque extérieure d’une vérité intérieure qui n’est pas encore intégrée. Et dans la seconde qui a suivi, j’ai fait le lien avec mes poils au visage. Comme rien n’arrive par hasard, je prends très au sérieux ce genre de suite d’évènements et d’idées. Je me suis alors dit que ma pilosité très marquée au visage et sur le corps est l’image extérieure d’une vérité intérieure non intégrée. Cette pilosité, que j’ai pleinement accepté de voir et aimée depuis 4 mois, attire mon attention sur ce masculin mystérieux que j’ai cherché à l‘extérieur pendant tant d’année en vain et que je cherche aujourd’hui à l’intérieur. Ce masculin, je réalise que je ne le connais pas, j’ai donc de l’appréhension quand je m’en approche, comme ce matin. J’ai alors décidé d’aller méditer à la Casa pour entrer en contact avec cette énergie masculine. Sur le chemin, je me suis rappelée l’adage hermétiste : Image à l’extérieur, vérité à l’intérieur. Cela colle encore avec ce qui vient de se passer.

En méditant, mon être intérieur m’a suggéré de me connecter à une entité en particulier qui pourra servir d’intermédiaire entre ce que je connais aujourd’hui et la conscience christique que j’appelle en moi. Le premier nom qui m’est venu est Jean le Baptiste. Mon être intérieur m’a dit de chercher qui est cet home que je ne connais que de nom. J’ai donc fait mes recherches une fois rentrée chez moi et je lis que Jean le Baptiste a préparé les gents de son époque à la venue du prophète Jésus de Nazareth, homme qui a incarner pleinement la conscience christique dans sa chair. C’est donc complètement en lien avec le travail intérieur que je fais.

Puis j’ai fait le lien avec ma réalité. L’entité João Batista qui est une des entités principales de la Casa va intervenir dans mon massage de demain pour préparer mon corps à l’intégration de cette énergie masculine christique. Cela me confirme encore que l’entité n’a vraiment pas besoin de me parlé via le médium João car j’arrive très bien a obtenir les infos par moi-même.

Encore mille merci à mes yeux qui m’ont permis d’apprendre à voir autrement l’extérieur et à développer mon regard intérieur. Je n’ai jamais autant joui des fruits de ce cadeau béni, que je peux lâcher aujourd’hui.

En fin de soirée, j’ai réalisé que la grande différence qu’apporte la présence physique du médium João, outre le fait qu’il permet aux entités de parler, c’est qu’il devient un convertisseur d’énergie spirituelle en énergie corporelle. Ce qui permet un impact plus grand sur le corps physique. Car la nature de l’énergie est vraiment différente quand il n’est pas là. Elle n’est pas moins forte, mais elle est plus proche de notre dimension car traduite en aura humaine.

Et aussi, j’ai fait le rapprochement entre ma relation au masculin sacré et mon expérience de l’entité incorporée dans le corps du médium.

En avril, quand je suis passée dans la file de première fois, je n’ai même pas vu ni entendu le médium. Qui plus est, ce dernier était, au dires des autres personnes du groupe, avachi sur sa chaise en mode service minimum. Il avait eu une grippe apparemment et devait sûrement être fatigué.

Donc en avril, je ne voulais pas voir ni entendre mon masculin intérieur et celui-ci était en mode service minimum en moi.

Quand je suis passée, la semaine dernière, dans l’aura du médium incorporé avant d’aller à l’intervention spirituelle, chose à laquelle je ne m’attendais pas, je l’ai vu mais n’ai pas vraiment voulu le regarder plus que ça. Il était debout, solide sur ses jambes et bien droit. Il y a donc un progrès, je voyais mon masculin intérieur même si j’ai un peu détourné le regard.

Enfin, ce jour, j’ai regardé l’entité mais pas dans les yeux, je lui ai donné ma main. Le médium était bien incorporé, la tête droite. Il y a donc encore un progrès. On verra ce que ça donnera la semaine prochaine. Je verrai si l’appréhension est toujours présente et si je la regarde dans les yeux.

Vendredi matin, je me suis réveillée tôt, très tôt à vrai dire. Il devait être 3 heures du matin. Et j’ai reçu une bonne dose d’infos synthétisant une réflexion profonde que j’avais initiée çà et là pour comprendre le sens des prières chrétiennes et ce que symbolisent Marie, le Père et Jésus Christ. Je vais donc partager cela avec vous. C’est juste un partage d’un regard différent sur ces personnages, laissez ce qui ne vous parle pas, bien entendu.

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Tout d’abord, j’ai pensé aux prières que les chrétiens récitent, à savoir le Notre Père et l’Avé Maria. Elles sont souvent répétées à la Casa. j’ai fait le parallèle avec les différentes manières de prier. Les chrétiens posent une intention puis récitent ces prières alors que moi, je pose une intention que je m’efforce d’être le plus juste et alignée possible, puis je dis merci. Toutefois, je me suis rendue compte que parfois, c’est la personnalité physique qui s’exprime en disant « je veux avoir... » alors que l’âme s’exprimerait en disant « j’ai besoin d’être... ». Le « je veux » de la personnalité physique est toujours limitant voire contradictoire avec le « j’ai besoin » de l’âme.

Or, quand les chrétiens récitent leurs prières après avoir posé leur intention, que font ils ? Quel est le sens de ces prières ? Il se trouve que l’autre jour, j’ai cherché les textes pour savoir ce qu’elles disent vraiment. Et je me suis rendue compte qu’elles sont une demande universelle des besoins de l’âme.

Je vous propose de vous montrer ce que j’entends dans ces prières avant de vous illustrer ce que je perçois des symboles de la trinité Père-Fils-Saint esprit.

Le Notre Père

Notre Père, qui es aux cieux,

J’entends l’appel du masculin sacré qui n’est pas physique, qui est Volonté de se connaître, Énergie fécondante qui anime le monde des formes. Ce Père est une partie de chacun de nous.

que ton nom soit sanctifié,

J’entends « j’incarne le Père dans ma chair »

que ton règne vienne,

J’entends « Je m’abandonne à mon pouvoir, au pouvoir du Père qui est en moi »,

que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

J’entends « J’aligne la volonté de ma personnalité physique avec celle de mon âme »

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

« Assures mon abondance dans l’ici et maintenant, demain sera un autre jour. »

Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

« Je pardonne aux autres comme je pardonne à moi même. Les offenses que me font les autres sont le reflet des offenses que je me fais à moi même »

Et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal.

« Aides moi à faire la part des choses entre ce que je veux et ce dont j’ai réellement besoin et aide moi à rester en alignement avec l’essence de mon être. »

Amen / Merci

En gros, cette prière demande l’alignement et l’abandon au divin en soi. Elle annule toute intention non alignée.

L’Avé Maria

Je te salue Marie pleine de Grâces

J’honore le principe féminin, la soupe énergétique qui constitue tout, de la matière la plus dense à la plus subtile. Je reconnais que toutes ses parts sont belles et dignes d’être aimées.

le Seigneur est avec toi

Dieu est le TOUT que tu formes. Les enseignements sont dans cette soupe énergétique, mise en forme par le Père, qui me reflète ce que Je-Suis (Jesus) »

Tu es bénie entre toutes les femmes

« Le grand TOUT que tu formes est béni »

et Jésus le fruit de tes entrailles est béni

« et par conséquent, tout être Je Suis constituant ce TOUT est béni aussi

Sainte Marie Mère de Dieu

Fait référence au UN immaculé qui a enfanté du TOUT

Priez pour nous, pauvres pécheurs

« Ramènes nous dans ton unité, nous qui avons perdu cette conscience et cherchons le christ » (le christ était représenté par un poisson au début du christianisme, d’où les pécheurs...)

Maintenant et à l'heure de notre mort

« constamment puisque tout ce passe maintenant »

Amen / Merci

Entendues comme cela, ces 2 prières prennent énormément de sens pour moi.

Maintenant, je vais vous illustrer ce qui m’est venu concernant le symbolisme des principaux personnages de l’église.


Pour conclure, la foi en Dieu et en Jésus Christ est un formidable « laissez-passer » pour accéder à la conscience christique et activer son propre pouvoir. Maintenant que j’ai fait la lumière sur ces concepts qui étaient obscurs pour moi, je vais pouvoir jouer avec et les utiliser quand je le sentirai.

La fleur de vie (symbole illustrant le TOUT sur mon schéma) est un très ancien symbole que l’on retrouve gravé dans de nombreux endroits du monde. Elle est pour moi l’illustration la plus claire et la plus simple de la nature intrinsèque de l’existance. Je l’aime beaucoup et il est gravé sur mon hang drum.

Prenez le temps de l’observer de plus près pour en percevoir tous les enseignements en lien avec le fonctionnement de l’existence.

Après avoir observer ce schéma, relisez les deux prières mentionnées plus haut. Vous en saisirez peut être mieux le sens profond que j’ai perçu.

Voilà la majeure partie des infos qui me sont venues ce matin là. Ce que je n’est pas écrit est a découvrir dans le symbole de la fleur de vie. Tout est là.

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Après ça, je me suis rendormie un peu et puis j’ai démarré la journée en commençant à dessiner les symboles sur l’ordi pour partager ce que j’avais vu.

Puis je suis allée à mon massage assisté par les entités. Quel moment de pure douceur et de pur bien être. Je suis restée concentrée sur mes intentions pendant le massage, tout en étant très détendue et en accompagnant les mains de la masseuse avec ma conscience pour envoyer mon intention dans toutes les parties de mon corps. Le temps s’est arrêté.

En sortant de là, complètement zen, la clarté physique m’avait abandonnée. J’y voyais quasiment rien mais j’avais le sourire. J’ai traversé la rue, j’ai fait 20 pas et une dame qui arrivait en face me dit : « Cela fait plusieurs fois que je vous croise et j’ai envie de vous prendre dans mes bras. » Du coup on s’est fait un grand hug spontanément comme si on s’était toujours connue. Elle me dit : « Je vais recevoir un massage d’entité. »

Je lui réponds : « J’en sors et c’était génial. »

Elle me répond « A plus tard ! » Certaine que nos routes allaient se recroiser.

Le cœur rempli de la belle énergie de ce moment, je suis allée prendre la soupe à la Casa.

Sur le chemin du retour, je croise mon amie Suisse au Fruti’s, un bar/restaurant qui sert des jus et smoothies de fruit succulents. On a discuté pendant plus d’une heure voire 2. Elle m’a offert une coco, hum, quel moment délicieux, à tous les sens du terme. Quel beau partage avec pleins de synchronicités dans nos vécus, des petits clins d’œil de la vie qui disent : » Tu es au bon endroit. » Comme si j’en doutais encore.

Bashar dit que lorsque l’on cesse de résister à ce que nous sommes, la vie devient une explosion extatique de synchronicités. Je commence à bien la voir cette explosion. Quel régal.

Le reste de la journée, j’ai posé sur le papier (via l’ordi) mes enseignements du petit matin. Cela permet d’y voir plus clair au sens propre et figuré. Et l’identification du masculin que je cherche en moi s’éclaire à travers ce schéma. J’ai toujours eu une forte volonté. Quand j’ai décidé un truc, rien ne m’arrête. Et puis je rêve de TOUT savoir depuis l’adolescence. C’est très fort et cette quête, qui est devenue peu à peu le besoin de me connaître pleinement, continue de me porter aujourd’hui. Il est là ce masculin. Ces deux aspects du principe masculin sont très fort en moi et me propulsent dans ma vie. Merci. A moi d’honorer pleinement et consciemment cette énergie fougueuse pour qu’elle serve le bien commun avec amour et douceur. Cela ressemble fort à la prochaine intention que je dois poser. Une chose est sûre, l’intégration de la conscience christique en moi est la clé pour maîtriser consciemment cette force au lieu de la laisser me consumer les yeux et s’exprimer par des poils longs et vigoureux.

Samedi matin, j’avais la pêche. Comme j’ai eu mes lunes ce jour là, j’ai senti qu’il fallait que j’ aille doucement avec les énergies pendant 2 ou 3 jours. J’avais envie de retourner à la cascade mais j’ai reporté. Entre 6 heures et 9 heures, j’ai écrit un peu, je suis allée faire quelques courses et j’ai fait ma lessive. Puis je me suis reposée 1 heure et après, vers 10h, je suis allée à la Casa avec mon hang drum. J’ai joué pendant plusieurs heures. J’ai osé interpeller les personnes qui passaient et que je sentais interpellée par l’instrument. Je leur ai proposé de s’asseoir un peu, de faire un vœu et de le laisser être porté par les sons pour qu’il se réalise. Les gens étaient heureux que je joue juste pour leur vœu. Il y a même une Hollandaise qui m’a donné 10 reais et qui m’a suggéré de me faire payer ou de faire des concerts car mon instrument est unique et les sons sont merveilleux.

J’ai fait plusieurs rencontres dont une Française qui s’est installée à Abadiânia et un homme qui vit des expériences incroyables avec sa femme décédée l’année passée. Ce qu’il m’a raconté et montré, documents à l’appuie, dépasse largement le champ des possibles couramment admis. Ce que je vois à travers cela, c’est que dans ma nouvelle réalité d’aujourd’hui, ces choses là deviennent possibles et tangibles puisque elles apparaissent concrètement dans ma vie. En tout cas, elles n’ont jamais été aussi proches. La vie est merveilleuse !

L’après midi, je me suis amusée pour la seconde fois a faire le ménage d’une manière innovante. Ce qui m’a inspiré, encore une fois, ce sont les Brésiliens avec leur façon de faire le ménage à grandes eaux, avec des produits, pas forcement cool pour mes amis les esprits de la nature, qui vont directement dans la terre. Je me suis dit, non, il faut que je fasse autrement. Et je me suis dit : « Et si je faisais comme dans les soins énergétiques ! Je vais prendre de l’eau toute simple que je vais programmer pour diffuser la propreté (au lieu de retirer la saleté), mais aussi pour répandre la lumière, l’alignement, l’amour, la clarté, etc. ». Ça fait deux fois que je fais comme cela. Je passe le balai pour enlever le plus gros, puis je lave le sol avec cette eau en me concentrant sur l’intention de diffuser largement la propreté, la clarté et l’amour.

Et bien franchement, c’est super efficace. Quand je suis arrivée dans l’appart, le sol semblait propre mais il collait un peu comme une surface mal rincée et puis le carrelage était terne. Maintenant, le sol ne colle plus et il semble pailleté, il brille plus.

En fait, les produits de nettoyage ne sont que des « laissez-passer » pour activer notre pouvoir de manifestation de la propreté à travers notre grande croyance dans la saleté du monde physique. Ces produits ne sont pas du tout indispensables.

Dimanche matin, je suis allée à la cession de chant. Encore une fois, je me suis régalée et cela m’a donné des frissons dans tout le corps. Puis, pour la première fois, j’ai capté qu’après la cession de chant, il y a une cession dans laquelle des personnes qui ont vécues des guérisons spontanées à la Casa, racontent leur histoire. En y allant, 2 Américaines, qui m’ont entendue jouer du hang hier, m’ont interpellé et on a discuté un peu. C’était chouette, elles m’ont dit qu’elles étaient contentes d’avoir fait ma connaissance et que c’était cool de discuter avec moi. Cela m’encourage encore plus à être moi-même et à rayonner ma joie et mes projets.

Pendant le moment de partage d’histoires, j’ai entendu des témoignages de guérisons extraordinaires. Certaines très courtes voire instantanées, d’autres étalées sur une longue période de temps. Une tumeur au cerveau de stade 4 guérie complètement, une transplantation du foie réalisé par une entité pendant la nuit avec aucun traitement anti rejet nécessaire, etc. Tout ceci vérifié après coup par des analyses médicales. Là, je me suis dit que l’idée du miracle ou de la guérison spontanée se rapproche encore plus de moi. Et puis, je me suis encore demandée intérieurement s’il fallait que je demande, dans mes intentions, la guérison de mes yeux, comme ces personnes avaient fait. Et puis, la réponse était toujours non car les intentions que je posent en ce moment préparent le terrain. Et puis, à la fin de cette cession, dans le moment de question/réponse, celle qui animait à dit que les entités sont très franches. Quand elles ne peuvent pas guérir, elle le disent. Parfois l’âme a décidé de vivre l’expérience d’une maladie pour explorer une part d’elle même. Parfois même, pour se permettre de guérir, le meilleur moyen est d’arrêter de vouloir guérir.

Et là, j’ai fait le lien avec mes yeux, j’ai perçu que, aujourd’hui, si je passais devant l’entité en demandant uniquement la guérison des yeux, elle me dirait qu’elle ne peut rien faire pour moi. Donc ce que je fais en ce moment, c’est préparer le terrain avant de pouvoir vraiment cibler les soins sur les yeux.

En repartant, j’ai croisé la première personne qui a témoigné (celle qui a guéri sa tumeur au cerveau). Elle m’a interpellée pour discuter. Elle m’a dit notamment deux choses : nous sommes tous égaux face à Dieu, si j’ai réussi, tout le monde peut le faire et elle m’a dit que je pouvais demander aux entités de « nettoyer mon passé ».

Premièrement, comme on attire à nous ce qui vibre à la même fréquence, je prends ce contact rapproché comme un indice de plus me disant que je suis proche de la guérison spontanée. Ensuite cette histoire de « nettoyer mon passé » ne m’a pas du tout parlé sur le coup, mais après quelques minutes de réflexion, je me suis dit qu’il ne fallait pas que je m’arrête aux mots. J’ai décidé de prendre les paroles de cette dame comme un indice important et je suis allé voir ce qu’il y a derrière les mots « nettoyer mon passé » pour traduire l’idée sous-jacente avec des mots qui me parlent.

Qu’est ce qui ce passe au juste quand une personne demande le nettoyage de son passé ? En fait, elle se change dans le présent et instantanément, elle se retrouve dans une réalité qui lui reflète ce changement, une réalité dans laquelle son passé est différent. Voilà qui est beaucoup plus juste dans mes oreilles et plus aligné avec ma compréhension du fonctionnement de l’existence. Donc, cela va m’inspirer pour l’étape suivante et mon intention de la semaine prochaine. Ce qui me vient maintenant, c’est que je vais aller en intervention spirituelle spontanée pour aligner ma vibration avec une réalité parallèle dans laquelle :

- j’ai toujours été alignée avec la volonté de mon âme

- j’ai toujours aimé et accepté pleinement ce que je suis

- j’ai toujours dit oui au élans de mon cœur

Cela permettra de remettre les pendules à zéro et on verra ce qui se passe derrière. Ce plan peut encore changer d’ici mercredi. En attendant, je planifie d’aller à la cascade demain matin avec l’intention d’honorer pleinement l’énergie masculine qui circule en moi et de la mettre au service du bien commun.

Encore une fois, cette semaine a été très riche d’expériences et de transformations. Je me sens complètement différente et très loin de la semaine dernière. Je sens que je commence à rompre la continuité de l’espace/temps est cela m’amuse beaucoup.

A bientôt pour d’autres nouvelles.

Violaine


#voyage #transformationdesoi

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