• Violaine

Ma 6e semaine à la Casa de Dom Inácio de Loyola, Abadiânia, Brésil


Chaque semaine est vraiment différente l’une de l’autre.

Ce dimanche après midi, je repensais au prénom Emmanuel. Il n’arrête pas de se montrer dans ma réalité depuis mon départ de Sisteron. J’ai rencontré 5 Emmanuel(le) de près ou de loin depuis 2 mois. Et cela me faisait repenser au Talmud de Jmmanuel, une version alternative et controversée de l’histoire biblique, gravée sur des tablettes d’argile au temps du Jésus Christ.

J’ai alors téléchargé la version brésilienne pour la lire et voir ce que j’ai a en tirer.

Depuis un an, les livres qui viennent à moi concernent souvent l’histoire de Jésus ou s’en rapprochent. J’ai lu « La vie des Maître », « Anna, la grand mère de Jésus », « Anna, la voie des Madeleine », « François des oiseaux, Claire et le soleil », ces livres m’ont apporté un éclairage original sur l’histoire biblique puisqu’ils sont tous, sauf le premier, issus de connexions médiumniques. Ils m’ont beaucoup aidés à atteindre les messages essentiels de Jésus à travers la broussaille que les dogmes religieux ont mis entre ce grand initié et nous.

Dans le Talmud, ils parlent sans détour d’une intervention extraterrestre dans cette histoire, et c’est justement quelque chose dont je suis intimement convaincue. Je ressens en effet, que l’humanité fait parti d’un grand programme d’évolution collective dans lequel plusieurs espèces « humanoïdes » sont impliquées. Et, au fil de mes recherches sur notre passé, j’ai rencontré de nombreuses preuves que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et que nous avons eu de nombreux contacts avec nos frères galactiques depuis la nuit des temps. Je suis certaine que nous avons une ascendance terrestre venant du singe et une ascendance galactique venant de civilisations bien plus avancées que nous.

Cela reste un point de vue, vous n’êtes pas obligés d’adhérer à cela. Toutefois, ce texte – Le Talmud de Jmmanuel - est une synchronicité de plus qui va dans ce sens.

Lundi matin, j’ai reçu un mail d’un ami que j’ai rencontré en stage de sons guérisseurs. Il m’a offert, en plus de son retour enthousiaste sur mes écrits, 2 pièces jointes très intéressantes.

J’en ai lu une dans la foulée avant de partir pour rejoindre la personne que je guide cette semaine. Nous l’appellerons Luna pour simplifier la lesture.

Ce document s’appelle It Works (Ça marche) et donne une méthode très simple pour manifester ce que l’on veut dans notre vie. Et j’ai encore eu une synchronicité étonnante : L’auteur appelle Emmanuel la force de son inconscient qui manifeste tout ce dont il a besoin. Je vais peut être mettre le document sur mon site web avec l’offre de déposer les intentions à la Casa. En lisant ce document, cela a fait écho à ma discussion de samedi avec les entités qui me recommandaient de me centrer sur quelques intentions qui étaient vraiment importantes pour moi. Et bien je pense que la Casa et la méthode proposées dans ce petit livret vont créer une synergie redoutablement efficace ! Cette lecture m’a poussée à me demander ce que je veux vraiment ou plutôt ce dont mon âme a vraiment besoin de vivre.

Sur ce début de réflexion, je suis sortie pour rejoindre Luna. A peine sortie de chez moi, je croise Thais qui était en vélo et cherchait une nouvelle maison. On a discuté et fait la route ensemble jusqu’à chez elle. En chemin, on a trouvé un bébé chat abandonné qu’elle a pris pour amener chez elle. A Abadiânia, il y a beaucoup de chats et de chiens errants et ils se multiplient.

Une fois arrivée chez elle, j’ai vu que c’était un petit paradis avec plein de plantes et de chats. Toutefois, la vie veut la pousser ailleurs puisque son propriétaire vend la maison et elle doit donc trouver une autre location.

Je ne suis pas restée longtemps avec elle puisque j’étais attendue, mais au moins maintenant je sais où elle habite et je pourrai y retourner pour discuter de permaculture.

J’ai rejoint la pousada Catharinens et j’ai passé un bon moment à discuter avec Luna. On a discuté de l’acceptation du handicap, de la force et des opportunités que cela pouvait donner et aussi de l’espoir d’un retour à la normale. Elle aussi écrit beaucoup et partage ses expériences en fauteuil. Elle fait cela depuis longtemps et arrive à en tirer une source de revenu. Cet échange était vraiment très intéressant, nous nous sommes nourries mutuellement, merci.

Ensuite je suis rentrée pour manger. Après, je n’ai pas résisté longtemps avant de lire la deuxième pièce jointe que mon ami m’a transmise. Celle ci est un article expliquant comment guérir notre relation à l’argent. Il explique d’abord que, culturellement, en Europe la richesse et l’argent sont associés à des idées négatives et mal vues. Or l’argent est une énergie neutre qui nous permet de réaliser des projets. Bien sûr, il y a d’autres formes d’abondance mais celle là ouvre pas mal de portes. Et je me suis dit que j’avais des supers projets en tête mais que je me fermais à l’idée de gagner de l’argent, donc je me limite grandement dans ma capacité à réaliser ces projets.

Et là, un verrou s’est ouvert. D’un coup, cela me paraissait totalement juste de vouloir gagner de l’argent pour réaliser mes projets de permaculture, d’entraide et autres. Je me suis mise à voir grand et loin. J’ai mis sur le papier tout ce que je voulais vraiment vivre intérieurement et extérieurement pour commencer le processus de manifestation.

Ensuite j’ai discuté avec ma voisine qui s’occupe des chats de ma pousada. On est sur la même longueur d’onde en ce qui concerne l’amour pour les animaux. Et là je me suis dit qu’il ne fallait pas que j’oublie les animaux dans mon projet. Je suis sure qu’ils peuvent participer à la guérison, les chiens et leur amour inconditionnel et les chats et leur sagesse. J’ai toujours su que j’avais quelque chose à faire avec eux.

Après cela, je suis allée méditer à la Casa pour m’assurer que j’avais bien cerné les besoins d’expériences de mon âme. La réponse était oui. Et il est clair que c’est ici que je dois faire ce projet. J’ai été inspirée pour le représenter avec des symboles et quelques phrases clés. En rentrant, j’ai mis sur le papier ce qui m’est venu et je vais laisser la nuit pour valider tout cela avant de le partager avec vous. Ce projet sera dans toute mes propositions de prestation pour savoir vraiment ce que je veux à long terme. Et cela va probablement m’aider à y voir plus clair au sens propre et au sens figuré.

Quelle belle journée ! Elle fut remplie de surprises insoupçonnées.

Par ailleurs, il y a aussi eu une synchronicité rigolote aujourd’hui. Il se trouve qu’il pleut beaucoup depuis quelques jours et ma serrure extérieure coinçait vraiment, si bien que je galérais à fermer et à ouvrir la porte de chez moi. Et c’est aujourd’hui que j’ai croisé Rodrigo, le gestionnaire de la pousada, qui a réglé le problème avec de l’anti rouille.

Ce blocage avec l’argent et ce manque de clarté dans ce que je veux vraiment était donc rigidifiant et ralentissait mes échanges entre l’extérieur et l’intérieur. C’est donc aujourd’hui fluide, clair et en voie de réalisation.

Mardi matin, je suis allée dès 6h à la Casa pour éplucher des chouchoux et couper des courges. Avec le changement d’heure, il faisait nuit et les rues étaient désertes.

Ensuite, après avoir fait quelques courses, je me suis replongée dans la lecture du Talmud de Jmmanuel. L’attitude du traducteur me faisait rire. Dans la version que j’ai trouvé sur internet, il compare le Talmud avec les textes bibliques et commente sans arrêt que Matthieu est un menteur et qu’il a falsifié la vérité. C’est encore le signe d’une philosophie immature : si l’un est vrai, l’autre est faux. Je ne vois pas les choses comme cela. Les deux textes présentent deux points de vue différents qui se valent et en plus qui ont le même sens profond mais qui l’expriment avec des mots et des métaphores différents. Ces écrits sont des textes hermétiques, il ne faut pas les prendre au pied de la lettre.

Rapidement, j’ai arrêté de lire les commentaires du traducteur pour me centrer sur le texte du Talmud et pointer les points communs avec d’autres textes que j’ai pu lire jusque là.

Dans ce texte, il y a beaucoup de points communs avec ce que raconte Bashar, l’entité canalisée par Darryl Anka. Le texte met l’accent sur l’importance de la sagesse, de la connaissance des lois de la création et de la recherche de la vérité. Cela fait écho à la petite réflexion que j’ai eu la semaine dernière à propos du savoir ou de l’instruction et de la sagesse authentique. Cela me laisse penser que ma quête de connaissance m’a permis de trouver les infos données par Bashar, informations qui me permettent de connaître les règles de base de l’existence et d’avoir un bon discernement. Cette quête m’a donc beaucoup aidée et il ne faut pas que je la mette à la poubelle mais plutôt que je l’équilibre avec la simplicité d’esprit et l’acceptation de ne pas tout maîtriser. Je dois mettre cette connaissance à mon service et ne pas en devenir l’esclave.

Ensuite, j’ai mangé et je suis repartie pour rejoindre mes amies à la pousada Catharinens. Au moment où j’arrivais, elles étaient en train de parler de moi pour savoir quand j’allais arriver, et hop, voilà que j’apparais ! La nature est bien faîte quand on la laisse fonctionner naturellement.

J’ai passé l’après midi avec elles, on a bien discuté. J’ai fait interprète Portugais/Français pour l’une, accompagnatrice pour l’autre, etc. C’était une après midi très agréable avec de chouettes discussions et de bons miroirs pour avancer.

Pendant que Luna était au bain de cristal, je suis restée pas loin et j’ai l’impression d’avoir reçu aussi beaucoup d’énergie. Intérieurement, il m’est venu que les guides reçoivent beaucoup d’énergie en accompagnant les autres, même s’ils ne posent pas d’intention particulière. Cela agit sur la part de nous même que les personnes que l’on accompagne nous reflètent.

Ce trajet jusqu’aux bains de cristaux m’a permis de pousser une personne en fauteuil pour la première fois et me faire une idée plus claire de ce mode de déplacement. A Abadiânia, il y a des rampe partout, c’est très accessible pour les personnes en fauteuil, mais ailleurs, ce n’est pas toujours le cas.

Après cela, nous sommes revenues à la pousada de mes amies et je suis restée encore un peu avec elles lors de leur repas. Je me sentais fatiguée, sans doute l’effet du bain de cristal. J’ai fini par rentrer chez moi. J’ai mangé et je suis allée dormir. J’ai passé une bonne nuit.

Mercredi matin, les différents indices des discussions d’hier me sont revenus en tête. Je pensais notamment à ce que j’ai à apprendre encore de ma relation avec le groupe pour lequel j’ai fait un concert de hang la semaine dernière. Mercredi dernier, j’avais croisé leur guide qui me disait qu’elle faisait passer une enveloppe POUR financer le projet d’enregistrement de ma musique pour les bains de cristaux. Et parallèlement à cela, hier, je discutais avec mon amie Suisse (je vais l’appeler Mélusine pour simplifier la lecture) qui me faisait part de sa tendance à prendre aux autres des schémas de pensée et des émotions qui ne lui appartiennent pas. Et ce matin, en mettant ces deux faits totalement indépendants l’un à côté de l’autre, je me suis dit que le projet d’enregistrement ne m’appartient pas, c’est l’attente du groupe pour lequel j’ai joué. Certes, je le trouve intéressant et c’est une bonne idée, mais pour l’instant, c’est clairement trop tôt et ce n’est pas ma priorité.

Et puis ce petit temps de réflexion s’est porté sur le document « It works » et la méthodologie qu’il propose. Je me suis dit que je ne savais pas vraiment ce que je veux et en plus, je préfère me focaliser sur ce que mon âme à besoin. Mais de quoi a t’elle vraiment besoin. Le projet gigantesque que j’ai imaginé et posé sur le papier avant hier est-il vraiment ce dont j’ai besoin. Est-ce que tout m’appartient dans ce que j’ai marqué. Il y a certainement des éléments qui appartiennent au contexte dans lequel j’aimerais vivre mais pas à ce que j’ai besoin individuellement. Je vais revoir ma copie pour revenir aux fondamentaux.

Pour le moment, je dois y aller pour accompagner Luna à son massage.

Lors du trajet entre sa pousada et la salle de massage, force est de constater qu’il y a eu de nombreux challenges en terme d’accessibilité. Les énormes flaques sur la route avec de la boue qui était difficile à contourner, les portes intérieures de l’institut de massage qui n’étaient pas assez large. Luna a dû faire tout une gymnastique pour atteindre la salle de massage. Pour la sortie, les personnes de l’institut ont démonté la porte qui posait problème pour que Luna n’ai pas à faire d’effort pour sortir.

Durant l’attente, nous avons discuté au sujet du handicap, de son acceptation et de comment les autres le perçoivent. C’était très intéressant car cela me reflète que finalement ma vue ne m’handicape pas vraiment par contre, ma peur du jugement, qui est encore là, m’handicape beaucoup plus. En effet, elle me retient dans la démarche d’aller demander aux autres les informations que je ne vois pas et me retient de partager avec les autres ce que moi je vois et que eux ne voient pas. Et au final, cette peur du jugement, ce n’est ni plus ni moins que mon propre jugement que je projette sur les autres. J’imagine qu’ils vont me voir comme moi je me vois mais ce n’est pas du tout le cas.

Donc, finalement, la source majeure du handicap général des êtres humains, c’est nos schémas de pensée, nos idées reçues, nos définitions que l’on a de nous même et que l’on projette sur les autres. Et ces projections déterminent ce que l’on vit et ce que l’on s’autorise à être et à faire. Dans une certaine mesure, nous sommes tous handicapés à des degrés divers car notre personnalité (schéma mentaux, émotions, énergie) limite énormément les potentiels de notre âme. Et c’est le jeu pour tout le monde d’avancer pour se libérer, petit à petit, de toutes nos chaînes pour redevenir pleinement nous-mêmes.

L’après midi, Luna et moi sommes allées méditer dans le courant. Comme j’accompagnais une personne en fauteuil, je n’ai pas fait la queue pendant 1h comme d’habitude et j’avoue que cette transition m’a manqué. J’ai mis plus de temps à me mettre pleinement dans la méditation. Je vis beaucoup de questionnements en tout genres ces temps-ci et ils se sont invités dans la méditation si bien que j’étais beaucoup moins concentrée que d’habitude. A un moment, j’ai demandé intérieurement à l’entité si cela gênait leur travail et s’il fallait que je demande à sortir. Elles m’ont dit que non, que cela fait parti du travail. En même temps, cela m’a permis de clarifier ce dont j’avais vraiment besoin et aussi, cela m’a incité à demander à Luna où est-ce que je dois m’arrêter dans l’aide que je lui apporte pour respecter son besoin d’être autonome vis à vis de son handicap.

La méditation a durée 3 heures. Nous sommes sorties pour retourner à sa pousada. Nous avons discuté au sujet du handicap et de l’équilibre entre le besoin d’être autonome et le besoin d’aide. C’était très intéressant.

Ensuite, nous sommes allées au Frutti’s pour boire un jus. Mélusine nous a rejoint et on a encore discuté de guérison, d’alimentation, d’énergie, etc. Merci à la vie pour ces moments de partage où chacun apporte à l’autre.

Je suis restée encore un peu avec elles puis je suis rentrée pour réécrire ma liste de besoins fondamentaux. Et c’est rigolo, elle ressemble beaucoup à mes intentions de la première semaine :

1- J’incarne pleinement la conscience christique et je vois à travers les yeux du Christ.

2- Je laisse couler sans retenues la rivière sacrée qui cherche à s’exprimer en moi. Ainsi, j’œuvre au service de l’amour à travers tout ce qui émane de moi (présence, mots, écrits, musique et autres). Je deviens guide de la Casa et avec toutes ces activités, je maintient l’abondance dans ma vie.

3- Le rencontre un homme qui devient mon amoureux. Nous tissons une relation harmonieuse basée sur l’amour inconditionnel et nous faisons des enfants.

4- Nous habitons dans un lieu qui respire l’amour, la joie, la paix et l’harmonie entre tout les êtres et tous les règnes. Un lieu agréable et confortable dans lequel toute forme de vie est respectée.

Sur ces mots, je suis allée me coucher.

Jeudi matin, j’accompagnais Luna dans la file de révision. C’était la première fois que je vivais ce processus en accompagnatrice. Et je dois dire que ça me faisait bizarre car mon amie me demandait de venir avec elle dans le courant pour l’aider à descendre la rampe de la sortie qui est un peu raide, et je trouve cela complètement légitime. Mais, il y avait aussi la part de moi qui ne se sent pas légitime et qui imagine ce que les volontaires allaient penser dans le courant puisque je vais juste la suivre sans la pousser.

J’ai réussi à apaiser cette part de moi en me disant que je suis là pour me mettre au service de mon amie et que si elle me demande mon aide, je n’ai pas à me poser de question, je fais ce que je dois faire.

Pendant l’attente dans le grand hall, j’en ai profité pour répéter mes intentions mentalement, même si je ne vais pas passer devant l’entité aujourd’hui. La file de révision a été appelée en dernier comme d’habitude. Nous y sommes allées et c’est passé très vite. Je n’ai pas cherché le contact visuel avec l’entité, j’étais centrée sur mon amie pour l’aider si nécessaire.

J’ai quand même senti l’énergie du courant même si ma tête n’était pas concentrée sur cela.

Ensuite nous sommes allées à la soupe et nous sommes rentrées. Je l’ai accompagnée jusqu’à sa chambre et je suis rentrée aussi.

Vers midi, je suis revenue pour retrouver mes deux amies et en discutant, j’ai constaté l’impuissance des mots quand une personne ressens de la déception parce qu’elle avait une attente particulière. Dire « Avoir des attentes est le meilleurs moyen d’être déçu » n’avance à rien. Donc, j’ai préféré me taire sans avoir la solution qui pourrait aider dans ce genre de circonstance. Vers 13h, nous sommes parties pour aller méditer dans le courant.

Aujourd’hui, j’étais beaucoup plus calme. J’ai bien réussi à me concentrer pour demander aux entités de m’aider à incarner et incorporer l’amour afin de le convertir en aura humaine, le rayonner tout autour de moi et le donner au médium João, aux volontaires et à toutes les personnes qui allaient passer dans le courant cet après midi. J’ai demandé aussi à ce que les entités m’aident et me conseillent pour accompagner au mieux Luna dans ses intentions.

J’ai eu beaucoup de ressentis, des frissons et des bâillements, surtout au début. C’était un chouette moment. Et à la sortie, j’ai vécu une expérience qui m’a directement permis de comprendre comment aider quand les mots sont impuissants. Ça n’a pas attendu ! Je m’explique : A la sortie, Luna est directement allée voir Sandra, la traductrice, pour lui poser une question concernant le protocole, question à la quelle je n’avais pas de réponse. Elle lui a aussi demandé que la prochaine fois elle pose certaines questions à l’entité pour elle. J’ai observé l’attitude de Sandra qui a été dans l’écoute sans chercher à apporter une réponse elle même. Puis, à un moment, j’ai dit à mon amie que c’était sûr que ces demandes avaient été entendues par l’entité et qu’elles s’occupaient d’elle, et là, Sandra m’a demandé si elle pouvait parler seule avec Luna.

Je me suis alors éloignée en me demandant pourquoi ça se passait comme cela, mon égo était un peu froissé, pour être honnête. Puis je me suis dit qu’il y avait quelque chose à comprendre et que c’était un cadeau de la vie.

30 secondes après, Luna est revenue. Comme il pleuvait et qu’elle n’avait pas de protection, on a convenu qu’elle allait se conduire elle même, comme elle sait très bien le faire car elle irait plus vite (jusque là, je l’avais poussée pour qu’elle se repose au maximum après l’intervention spirituelle). On se rejoindra à sa pousada.

Pendant le temps du trajet, j’ai compris l’enseignement que la vie m’offrait à travers cette situation. En fait, j’ai compris que, pour aider quiconque dans son cheminement, il est parfois plus sage de se taire, d’écouter et de relayer les questionnements à plus grand que soit. A la Casa, c’est tout simplement les relayer à l’entité qui va donner exactement la réponse dont la personne a besoin pour son cheminement, ce qui peut être une non réponse parfois. Et dans la vie de tous les jours, l’entité, c’est notre âme qui s’incorpore dans toutes nos circonstances quotidiennes, et aider c’est donc inviter la personnes a écrire ses questionnements, à les lire régulièrement en s’adressant à son âme et à ouvrir l’œil pour voir la réponse dans les jours, voire les heures qui suivent, à travers le quotidien. Et ça, je sais bien le faire ! Cet exemple en est la preuve, toutefois, je n’ai pas encore trouvé le moyen de le transmettre, à part peut être en racontant ma vie.

Cette compréhension change totalement ma vision de ce qu’est être guide et cela l’allège beaucoup aussi. Je ne suis pas là pour faire comprendre des concepts en utilisant la parole et mon expérience, je suis juste là pour aider les personnes à comprendre par elles mêmes à travers le partage d’expériences, l’auto-questionnement et les différents protocoles de la Casa, qui permettent d’entrer en contact avec son âme. Même poser une question à l’entité, c’est poser une question à son âme puisque c’est ce qu’elle nous reflète. Et même si l’entité ne répond pas clairement, notre âme incorporée dans notre vie quotidienne nous donnera la réponse. Alors ouvrons les yeux et les oreilles pour s’ouvrir à ce médium là !

En plus, en me relisant, je réalise que l’auto apprentissage, c’est l’histoire de toute ma vie. J’ai toujours appris par moi même, je suis une véritable autodidacte et je trouve que cela permet d’apprendre beaucoup plus en profondeur. Alors, je vais aider les personnes à trouver les réponses par elles mêmes.

Après cela, je suis retournée à la pousada Catharinens pour manger en compagnie de mes amie mais je ne les ai pas trouvée. Et en même temps, je continuais à ruminer mentalement sur l’expérience de tout à l’heure. Alors je me suis dit, il y a autre chose à comprendre et il faut que je reste tranquillement chez moi pour méditer et trouver cette autre part du trésor caché derrière cette situation.

Je suis donc rentrée, j’ai mangé puis j’ai méditer pour comprendre. Premièrement, j’ai observé que je faisais des suppositions sur la raison pour laquelle Sandra m’a demandé de les laisser seule un instant. En observant ces suppositions, j’ai pu identifier plusieurs croyances que j’entretiens encore à mon sujet « je suis bizarre, je ne tiens pas la route, etc » au final cela revient à « Je ne reconnais pas ma valeur et ma légitimité pour accompagner les gens ». Parce qu’il pourrait y avoir des tas de raisons pour lesquelles Sandra veuille parler seule à seule avec Luna. Je n’ai pas forcément à me reprocher quoi que ce soit.

En allant plus loin dans l’observation de ce qui s’est passé, je me dis que les mots qui sont sortis à ce moment là n’avaient pas lieu d’être, ils venaient de mon égo, du besoin de dire quelque chose pour me sentir utile dans la situation. Et Sandra, par sa demande, m’a renvoyée à mon égo. C’est une bonne illustration d’une des lois fondamentales de la création : Tout ce que j’émets, c’est ce que je reçois.

Donc, cette expérience m’enseigne que lorsque je parle, je dois le faire seulement depuis le cœur car c’est lui qui sait ce qui est le plus juste dans l’instant : parler ou se taire. Elle me montre également plus clairement ce qu’est un guide et cela enlève beaucoup de pression sur mes épaules en lien avec cette fonction d’accompagnement, ce qui va m’aider à me taire quand je sens que c’est nécessaire. De plus, cela me montre que ma valeur n’est pas dans les paroles de l’égo. Elle est dans celles du cœur et je sais très bien laisser parler le cœur. Mes expériences des semaines précédentes me l’ont montré. Je dois juste m’occuper de mon égo pour qu’il n’intervienne pas quand ma survie n’est pas en jeu.

Merci à la vie pour cet enseignement. Quand on demande a incarner pleinement la conscience christique, il faut bien s’attendre à des secousses permettant l’évolution ! Mais c’était une petite secousse pour un grand enseignement. Merci à ma vue supersonique de me permettre de voir de grands enseignements dans des petites secousses !

Vendredi matin, je me suis réveillée tranquillement, je n’avais rien de prévu en particulier puisque Luna est autonome dans ce qu’elle a prévu de faire ce matin.

J’ai repensé à l’expérience d’hier. J’y ai aussi vu mon agacement quand je ne sais pas tout. J’ai observé cela dans la part de moi qui aimerait savoir ce que Sandra a dit à Luna en mon absence. Cela m’a fait rire. Qu’elle est coquine cette envie de tout savoir ! Je me suis répétée intérieurement la phrase suivante de Bashar : toutes les informations dont j’ai besoin me trouveront quoi qu’il arrive au moment approprié.

Et puis après, j’ai repensé à la discussion de l’autre jour où on avait parlé, avec mes amies, de constellation familiale. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une thérapie, qui prend la forme d’un jeu de rôle, dans laquelle on dénoue les tensions familiales d’une personne sans faire intervenir les membres de la famille en personne (plus d’infos sur constellation-familiale.net). Et je me suis dit que la vie entière est une constellation familiale et systémique. Car chaque relation nous met face à une part de nous même. Dans nos relations, nous sommes tous médium est reflétons à l’autre ce qu’il a besoin de voir ou d’entendre. Et ce médium là est disponible tout le temps, à chaque seconde, il nous parle, il nous montre des images, il nous fait sentir tant de choses.

Je crois que c’est face à ce médium là que je veux emmener les gens que je guide. Car à la Casa, il y a un seul médium incorporé pour des milliers de personnes. Cette réflexion change ma perspective d’avenir et modifie légèrement la liste des mes intentions. Je sais que je veux guider les gens, mais ce n’est peut être pas à la Casa que je vais le faire, mais plutôt dans le quotidien. Je veux aider les gens à voir les perles d’amour qui se cachent derrière les apparences trompeuses du quotidien. Souvent, les personnes que j’ai croisées jusque là, disaient que le retour dans le quotidien est difficile car l’énergie est tellement haute ici et de retour chez nous, on retrouve toute la négativité du quotidien à tel point que l’on a envie de rester cloîtré chez soi. Et pourtant, la négativité que l’on retrouve n’est pas extérieure à nous et il est là le trésor qui permet d’avancer et qui fait partie intégrante du traitement de la Casa. C’est en faisant face à soi-même que l’on peut se changer et avancer.

Je vais voir comment tout cela évolue intérieurement. En tout cas, ce questionnement est la preuve même que mes demandes ont été entendues et que je suis en cheminement vers elles. Et puis, cela me pousse à voir la valeur particulière que j’ai à apporter grâce à ma vision et mon allure si particulières. Tout est en lien avec les apparences trompeuses et l’envers du décor qui, si on sait le voir, nous apporte des trésors d’amour et d’enseignement au quotidien.

Merci, merci, merci.

Après ces réflexions et le changement de perspective qu’il crée en moi, j’ai senti que cela m’avait transformé et que j’étais en train de lâcher complètement le désir d’être guide de la Casa, le désir de rester à Abadiânia et même le désir de rester au Brésil ou en Amérique Latine. Je me suis dit aussi que ces désirs et les ressentis puissants qui y étaient associés n’étaient pas une erreur, ils faisaient parti de mon chemin et m’ont permis de vivre pleinement les expériences des semaines précédentes. En cet instant, je m’ouvre à toutes les possibilités et je vais voir où cela me mène.

Cela me rappelle que, à l’aéroport de Marseille, ils m’avaient obligé à acheter un billet retour pour me laisser partir au Brésil sans visa spécial. Et bien peut être que, finalement, je prendrai cet avion le 28 décembre prochain. On verra bien ce qui se présente à moi d’ici là.

Ensuite, je suis allée sur internet pour voir si je pouvais accéder à mon compte Paypal. Depuis 2 semaines, je ne peux plus y accéder car, comme je me connecte depuis le Brésil, ils veulent vérifier que c’est bien moi et pour cela ils me proposent seulement l’option d’envoyer un code sur mon téléphone. Or j’ai tout résilié donc je ne peux plus recevoir ce code. Je n’ai donc pas pu acheter les dernières transmissions de Bashar.

Or, aujourd’hui, j’ai pu débloquer mon compte Paypal. En écrivant cette phrase, je capte l’info intérieurement qui me suggère de regardeer, en jouant avec les mots, la manière dont j’ai débloqué le compte. Alors, voici :

En cliquant sur « accepter les cookies » >> les petites gourmandises et cadeaux de la vie,

j’ai retiré un bandeau qui cachait une deuxième option pour débloquer le compte sans téléphone

>> je m’autorise à voir et se manifester dans ma vie des opportunités qui me conviennent mieux.

Cette option nécessite juste de télécharger ma carte d’identité

>> c’est en donnant à voir ce que je suis, mon identité, que j’ouvre les portes vers ce que j’ai besoin.

En débloquant mon compte Paypal, j’ai pu acheter les 3 dernières retransmissions de Bashar

>> En étant moi-même, je me permets d’accéder à mon abondance et aux informations qui me nourrissent.

Je n’aurais pas crû que cela puisse être aussi parlant ! Et ce n’est pas un hasard si cela arrive aujourd’hui car les cookies, ce sont aussi les petites secousses de la vie qui nous rappellent qui nous sommes vraiment. En acceptant de les voir comme des enseignements précieux nous ramenant sur notre chemin, on s’autorise à ouvrir des portes qui jusque là étaient fermées. Merci à l’être qui m’a invité à regarder cela en détail. Les trésors ne sont vraiment pas là où on les attend !

Après avoir lancé le téléchargement des retransmissions de Bashar, je suis allée prendre ma soupe à la Casa. Comme la cession du matin était terminée, je suis allée voir si je trouvais mes amies dans leur pousada. Mais je ne les ai pas vues. Je suis alors rentrée chez moi.

J’ai complété la soupe puis j’ai commencé à écouter la première retransmission de Bashar. Cela m’a fait du bien. Je me sentais de nouveau pleinement en contact avec la sagesse de mon cœur. Cela m’a remise sur mes rails et cela m’a redonné le sourire intérieur. Je réalise que tous les doutes et les questionnements que j’ai vécus ces 2 dernières semaines m’indiquaient que j’étais légèrement sortie de ma voie et donc le chemin était moins sûr et moins balisé. J’ai au moins expérimenté ce que je ne veux pas pour mieux choisir ce que je veux vraiment. En tout cas, à partir de maintenant, je vais utiliser les protocoles de la Casa pour me transformer et manifester la réalité parallèle qui est à ma préférence en laissant toutes les portes ouvertes. C’est à dire que je vais être très précise dans les valeurs que je souhaite incarner (amour, joie, paix, etc) mais je vais laisser tous les possibles ouverts concernant la forme que cela prend (lieu, forme d’abondance, activité, etc) car mon mental n’est pas conçu pour pouvoir imaginer l’immensité des possibles.

Et bien ça, cela libère la pression que je me mettais sur les épaules en insistant pour rester au Brésil, en insistant pour prendre part au fonctionnement de la Casa, en insistant pour obtenir une forme d’abondance en particulier, etc. Tout cela, c’était des attentes que je ne m’avouais pas vraiment, elles me paraissaient légitimes pour apaiser ma peur du manque. Mais l’énergie transmise à travers la retransmission de Bashar a apaiser tout cela et m’a rendu ma confiance dans la vie et ma capacité de m’y abandonner en toute quiétude. Ce passage en eaux troubles m’a beaucoup apporté et me permet de m’abandonner au jeu de la vie avec plus de fluidité qu’avant.

Merci

Vers midi, je suis allée retrouver mes amies dans leur pousada. L’une avait reçu beaucoup d’énergie et avait besoin de se reposer. Elle avait aussi besoin que je fasse quelques courses pour elle car son énergie ne le lui permettait pas. Luna était bien. Je lui ai demandé quels étaient ses besoins d’accompagnement pour la cession de l’après midi. Elle m’a dit qu’elle était autonome, ce qui est parfait puisque c’est Mélusine qui avait besoin de mon aide. Je suis donc rentrée pour continuer mes téléchargements.

L’après midi, je me suis occupée des services que Mélusine m’a demandé et cela m’a fait plaisir de rendre service. En fin d’après midi, j’y suis retournée et quelque chose me disait de prendre le hang avec moi. Quelqu’un en a besoin.

En arrivant dans la pousada de mes amies, je suis allée voir d’abord Mélusine. Elle allait mieux, je lui ai rendu encore deux ou trois services et j’ai joué un peu pour elle avant de la laisser à son repos et son travail spirituel. Avec Luna, j’ai senti que les portes de la discussion était fermées, Je me suis juste occupé de son taxi pour aller à l’aéroport dimanche prochain. La proposition de jouer du hang pour elle ne m’est pas venue en tête (je l’avais laissé dans la chambre de Mélusine entre 2 services). En fait, ce soir là, en laissant le cœur parler et en m’abandonnant à ce qui me vient ou ne me vient pas dans l’instant, j’ai constaté que la vie m’a fait faire quelque chose de curieux. Elle m’a fait oublier de proposer à Luna de jouer du hang pour elle, tout en lui laissant savoir, plus tard, qu’il y aurait eu cette possibilité pour elle. Et je me suis demandée si c’était encore mon égo qui m’avait fait faire cela, mais intérieurement, cela a dit « non, c’est l’expérience parfaite dont vous aviez besoin ce soir ». Donc parfois, à vouloir être trop gentil, on ne rend pas service. S’abandonner au cœur, c’est laisser la vie s’exprimer librement à travers nous et parfois, cela prend des formes surprenantes. D’ailleurs, si hier Sandra avait retenu ce qui devait être dit, elle m’aurait privé d’un enseignement précieux. La boucle est bouclée. Sandra, Merci pour ton cadeau !

Je suis ensuite rentrée et j’ai écouté la fin de la première retransmission de Bashar. A la fin, il y a toujours une méditation qui aide à intégrer ce qui a été dit dans le monologue de Bashar et dans les échanges de questions et réponses. Durant cette méditation, Bashar nous invitait, par un jeu de visualisation, à nous transporter dans une réalité parallèle en alignement avec ce que l’on préfère vraiment, avec la vibration du cœur de notre être. Et j’ai eu une vision très précise et très réaliste d’un monde totalement alien pour nous. Je voyais une autre version de moi-même vivant dans ce que l’on appelle ici le futur avec notre perspective linéaire du temps, mais qui est en fait juste un autre présent. Le personnage voyageait dans une bulle qui flottait librement dans les airs. Parfois le personnage se posait pour aller rencontrer des personnes qui avait besoin d’aide. Alors elle les regardait droit dans les yeux, ce qui semblait émettre de la lumière car le visage des gens s’illuminait. Ceci est une supposition car dans la vision, je n’ai pas vu le regard de mon personnage, et bon, dans la vie je ne regarde pas souvent les yeux des gens, c’est rigolo). Ensuite le personnage retournait dans sa bulle et repartait. A un moment, elle s’est posée sur la canopée d’une grande forêt pour admirer la scène puis, elle est rentrée chez elle. C’était une maison en pleine nature en forme de demi sphère ou de dôme. A l’intérieur, il y avait un enfant qui s’est jeté dans ses bras à son retour et son compagnon aussi. Ils ont mangé quelques fruits puis quelqu’un est venu avec un enfant inanimé dans les bras. Elle l’a allongé et a fait sonner plusieurs carillons en cristal, elle a posé ses mains à plusieurs endroits du corps et je pouvait voir les mouvements d’énergie que chaque geste déclenchait. Ensuite elle a refait la même chose que tout à l’heure avec ses yeux puis l’enfant s’est réveillé.

La vision s’arrête là. A la fin de la méditation, Bashar dit que maintenant, même si on a l’impression d’être revenu dans l’ancienne réalité, celle d’avant la méditation, ce n’est pas tout a fait juste car un pas a été franchi vers la réalité explorée en rêve et que si on ouvre l’œil, on pourra voir certains signes de changement et de transition vers cette nouvelle réalité qui est en alignement avec le cœur de notre être.

Pendant que j’observais les images de ma vision, j’ai constaté qu’ils ne parlaient pas, sans doute qu’ils communiquaient par télépathie. Et puis j’ai eu des informations lors du deuxième usage du regard dans un but thérapeutique. L’info était : elle utilise un aspect particulier de son regard pour proposer sa vision des choses. Si le bénéficiaire l’accepte, cela change instantanément sa vision et sa réalité. Puis j’ai eu une autre info : le personnage est précieux pour sa communauté car elle a parcourut tout le chemin de l’ancienne humanité à la nouvelle, ce qui lui apporte une grande sagesse que n’ont pas forcément les être qui sont né dans la nouvelle humanité.

Sur ces belles images, je suis allée me coucher en constatant à quel point les environs étaient calme, plus calme que d’habitude.

Samedi et dimanche ont été très paisibles. Il y a eu peu de prises de conscience mais beaucoup de moments délicieux.

J’ai eu du temps pour moi car Luna était autonome dans la préparation de son départ et Mélusine était encore en repos. J’ai pu faire les courses, le ménage et ma lessive. Ensuite, j’ai écouté la deuxième retransmission de Bashar qui donne une méditation puissante pour établir la paix en soi quoi qu’il arrive. Cela répond exactement à mon besoin de ces dernières semaines. Quelle synchronicité ! Je me suis dit que j’allais tester cette méditation dans le courant de la Casa pour rayonner puissamment la paix.

Ensuite, j’ai rejoint Mélusine et Luna et nous avons passé un chouette moment toute les trois autour d’une table et d'un repas. Ensuite, Luna nous a laissées pour continuer sa tournée d’au revoir. Et nous avons passé une soirée très agréable, Mélusine et moi, à discuter, échanger, partager nos expériences et notre vision du monde.

Quand je suis rentrée chez moi, il était 23h et bien que je me couche rarement aussi tard, je n’avais pas sommeil et j’ai écouté la deuxième partie de la deuxième retransmission de Bashar. J’ai aussi trouvé un mail de ma maman qui m’a touché. Elle me demandait de faire quelque chose pour stopper une affection virale du corps qui la touche en ce moment. Cela m’a touché car j’y ai vu un signe d’ouverture flagrant et j’étais honorée de pouvoir l’aider. C’était la surprise du jour et cela me reflète que moi aussi, je me suis ouverte à quelque chose de nouveau. Serait-ce un premier signe de l’effet de la méditation de hier soir ? Va savoir.

La nuit a été courte. Dimanche matin, je suis restée au lit jusqu’à 8h. Ce jour est un portail important, c’est le 11/11/11 (2018 = 11 en numérologie). Il se trouve qu’hier soir, dans la retransmission de Bashar que j’ai écouté, une question concernait ce jour là, alors que cela a été enregistré fin septembre. Quelle synchronicité ! Bashar explique que ce jour est un portail de réflexion, un jour qui nous reflète ce que l’on est.

Ce jour là, je me suis levée en constatant avec étonnement que j’avais mes lunes. C’est très curieux car mon précédent cycle a commencé il y a deux semaines. Encore un signe des effets de la méditation de vendredi soir. Avant, j’étais calée sur la pleine lune, maintenance, je suis calée sur la nouvelle lune. C’est une promesse de renouveau peut être.

Je suis allée au chant ce matin là. Je me sentais bien. Ensuite, je suis rentrée chez moi et j’ai écouté la première partie de la troisième retransmission de Bashar. Elle portait sur une proposition de méditation à faire en pleine nature pour apprendre à communiquer avec les esprits de la nature, le règne minéral et végétal. J’ai déjà un peu appris cela, mais je suis toute émoustillée à l’idée d’aller plus loin dans cet apprentissage. Comme lieu en pleine nature, j’ai pensé à la petite cascade où Anne Sophie nous a emmené l’autre jour. C’est un lieu peu connu et très sacré. C’est un lieu idéal. Je me suis dit que j’irais bien là-bas cet après midi, mais j’avais aussi envie de rester avec mes amies.

On verra bien ce qui se présente.

Je suis allée manger une dernière fois avec Luna avant son départ. Mélusine aurait dû nous rejoindre mais elle semblait dormir. En fait, elle n’était pas là. Elle est revenue après le repas avec un ami dont elle m’avait souvent parlé. Après avoir fait nos au revoir à Luna qui partait en taxi vers son avenir, nous avons discutés, Mélusine, son ami que je vais appeler Issa et moi pendant un certain temps. C’était intéressant d’entendre encore un autre point de vue. Je n’étais pas en alignement avec tout ce qu’il disait mais, il y avait des points communs exprimés avec d’autres mots. Issa avait un discourt très imagé, comme les alchimistes. J’ai bien aimé cela. Nous sommes ensuite allés visiter ma pousada car Issa cherche un autre hébergement. J’en ai profité pour prendre mon hang et puis nous sommes allés chez lui dans la pousada de Saint François d’Assise (celui qui discutait avec les animaux et la nature). Il nous a montré ses flûtes et nous en a joué un peu. J’ai joué du hang aussi et nous avons fait un duo flûte et hang. C’était beau. Ensuite, à un moment, j’ai parlé de cette cascade en pleine nature et nous avons décidé d’y aller avec nos instruments de musique. Mélusine est allée chercher ses flûtes aussi et nous sommes partis dans la nature. Après quelques petites hésitations, nous sommes arrivés dans ce lieu merveilleux. Une fois assise sur place, j’ai réalisé que je n’avais pas demandé la permission au gardien (invisible) du lieu pour emmener des gens et rentrer dans cette cathédrale naturelle. Mais nous nous sentions bienvenus. J’ai rapidement senti qu’il y avait une licorne ici et que c’était elle le gardien. Elle m’a confirmé que nous étions bienvenu et que à l’avenir, je devais lui demander l’autorisation avant d’emmener des gens ici. Elle nous a demandé de jouer pour tous les êtres de la cascade. Nous avons joué pendant 2 bonnes heures. Le bruit de l’eau, les flûtes et le hang s’accordaient parfaitement. Il y a même un oiseau qui s’est invité dans notre orchestre. Quel régal. Nous étions inspirés, les pieds dans l’eau et la tête dans les étoiles. Le temps passait mais nous ne parvenions pas à nous arrêter. La lente descente du soleil nous a quand même fait entamer le chemin du retour. Quel moment magique. En partant, j’avais l’impression que j’étais chez moi dans ce lieu, comme dans ma vision de vendredi soir. Je vais y revenir souvent, accompagnée de mon hang pour méditer et amplifier ma connexion avec la terre.

Quand nous sommes arrivés au sommet de la colline, à la hauteur de la Casa, il était évident que nous avions reçu beaucoup dans notre sanctuaire sacré et secret. Ce sera désormais une cathédrale pour moi. Ce sera mon église. Ce lieu nous a apaisé, les mots n’étaient plus nécessaires. Chacun est rentré chez soi. Une fois chez moi, j’ai croisé ma voisine et ses chats. Nous avons discuté un moment. J’ai beaucoup de respect pour cette femme qui est là pour sa maman, qui a besoin des soins de la Casa. Elle dédie sa vie pour s’occuper d’elle avec tant de patience et de dévouement.

Je lui ai fait découvrir le hang et j’ai joué un peu pour elle. Cela lui a fait beaucoup plaisir. Je lui ai dit que si elle avait besoin de se détendre, elle pouvait venir me demander de jouer pour l’apaiser. Elle était contente. Elle m’a dit que je pouvais aussi venir demander si j’avais besoin de quoi que ce soit.

C’était beau. Cette journée sous le signe de la nature, de l’échange de cœur à cœur et de l’entraide. Voilà ce que ce portail de réflexion 11/11/11 me reflète. Et bien cela ressemble beaucoup à ma vision de vendredi soir. La transition est en marche. Merci à la vie.

Quelle semaine ! Je n’ai pas utilisé les protocoles de la Casa pour moi directement mais j’ai l’impression d’avoir tant reçu, d’avoir tant changé, d’avoir tant appris sur ce que je suis. Mon coeur déborde de gratitude pour tout ce qui est et pour l’orchestration parfaite de la vie.


#voyage #transformationdesoi

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