• Violaine

Ma 8e semaine à la Casa de Dom Inácio de Loyola, Abadiânia, Brésil


Lundi matin, je sentais que le travail de la veille se poursuivait dans mon corps. J’y suis allée tout doux. A un moment, j’ai eu l’impulsion d’aller regarder une transmission de Bashar sur mon ordinateur mais j’hésitais. Les jours derniers, deux personnes m’ont communiqué leurs croyances concernant la nocivité des ordinateurs sur le plan physique et spirituel. J’étais septique, je crois que cela dépend de comment on les utilise, mais cela m’a fait hésiter et puis, j’ai suivi mon élan d’origine. En allant dans mon dossier Bashar, j’ai vu que j’avais une transmission de 2012 sur la loi d’attraction et de répulsion. Cela m’a fait penser à la discussion d’hier, alors j’ai choisi de regarder à nouveau celle-la.

Et en fait, c’était en parfaite connexion avec ce que j’ai demandé en intervention spirituelle mercredi dernier et en lien avec les carapaces que l’on se crées pour se protéger. Cela m’a permis de comprendre le lien entre tout ces sujets omniprésents en moi ces derniers jours.

En fait, Bashar dit que l’on a pas besoin d’apprendre à attirer ce dont on a besoin car c’est un processus qui se fait tout seul. La vibration de notre être profond agit comme un aimant et attire à nous tout ce dont on a besoin et repousse tout ce qui n’est pas compatible avec nous.

En fait, la seule action que nous avons à faire c’est de déconstruire la carapace de croyances et définitions qui nous font retenir ce qui ne nous appartient pas et repousser ce qui veut venir vers nous. Ce faisant, nous nous ouvrons à notre abondance naturelle en faisant de la place pour l’accueillir et la reconnaître.

Et finalement, bien que cela fasse assez longtemps que j’ai acheté cette vidéo, je ne l’ai jamais regardée jusqu’au bout. En effet, la méditation de la fin me paraissait complètement nouvelle. Elle m’a permis d’accueillir encore des émotions et de comprendre beaucoup de choses.

Premièrement, j’ai compris qu’au fond de mon cœur, il y a une mémoire d’un autre possible et c’est cet autre monde que je cherche inlassablement à travers ma quête de connaissance et de sagesse. Même si je n’ai pas eu accès au contenu de cette mémoire, mon cœur fait « tilt » à chaque fois que je rencontre une information qui est en résonance avec cette mémoire. Et comme dit Bashar, la mémoire est une illusion comme le temps. En fait, c’est une connexion avec un autre espace/temps que j’ai, c’est pour cela que je n’ai pas accès à un contenu de mémoire, il n’y a pas de contenu, mais il y a une résonance magnétique qui m’indique si je suis sur la bonne piste. Par exemple, depuis toute petite, mon cœur est très attiré par les sciences et notamment par la chimie. Quand je faisais mes études de chimie, j’avais l’impression de déjà savoir, c’était hyper facile pour moi, je voyais les choses en image intérieurement, pendant les examens, mes mains écrivaient toutes seules, je devais déjà canaliser ! De même, en lisant le livre « L’alchimiste » de Paulo Coelho, lorsque le personnage Melchizedek apparaît pour la première fois, je n’avais jamais entendu ce mot avant, mais il m’a fasciné, il m’a fait rêver. Je suis allée faire des recherches après et je suis tombée sur les livres de Drunvalo Melchizedek et sur ce que représentent les melchizedek à savoir une sagesse extraterrestre. Jusqu’à la découverte de Bashar, j’étais assoiffée de sagesse et de connaissance et rien ne tarissait ma soif. Quand j’ai découvert les informations transmises par Bashar, j’ai eu un flash, j’ai eu l’impression de retrouver ma maison. Toutes les autres informations me paraissaient fade et m’ennuyaient.

A partir de ce moment là, j’ai été avide d’intégrer et d’appliquer ces informations. J’en suis toujours là. Mais, cette réalisation me permet de comprendre que je suis venue expérimenter le chemin entre ces deux réalités, la notre qui est descendue bien bas dans le niveau de conscience et celui de notre famille galactique qui vie en paix dans un environnement préservé et dans une réalité où tout le monde agit selon les élans de son cœur. Je suis venue défricher et baliser un chemin entre ces deux réalités. C’est « tout » ce que j’ai à faire. Et finalement, c’est ce que j’ai toujours fait, sans le savoir en laissant mon cœur guider mes pas, l’un après l’autre, même si j’ai fait pleins de zigzags et que cela pourrait sembler ne pas avoir de sens.

Ensuite, la méditation m’a aussi fait comprendre le parallèle entre :

- la carapace que nous portons quasiment tous sur nous et qui nous empêche de nous ouvrir à tout ce qui nous cherche et de laisser partir tout ce qui ne nous appartient pas

et

- la quarantaine dans laquelle l’humanité a choisi de s’enfermer pendant des années. Cette quarantaine nous a plongé dans l’obscurité ou la perte de conscience et nous avions très peur d’aller voir ce qu’il y a au-delà. Aujourd’hui, cette quarantaine se disloque mais beaucoup de gens ont encore peur de l’inconnu qu’il y a derrière, toutes nos peurs y sont projetées alors que dans cette inconnu, nous ne pouvons découvrir que nous-mêmes.

Voici le lien avec ma demande de contact avec notre famille galactique, c’était ma carapace qui me coupait de cela. J’ai la connexion avec cet autre horizon mais mes peurs m’enfermaient encore dans une forme d’obscurité. Tout est donc lié et rien de ce qui s’est déroulé dans mes expériences de ces derniers jours n’est le fruit du hasard, tout est un déroulement logique qui suit ma dernière intervention spirituelle. Merci au chef d’orchestre, qui n’est rien d’autre qu’une part supérieure de mon être.

Après cela, j’y suis allée encore tout doux car, j’ai bien senti que cette méditation m’avait travaillée au corps. Puis je suis sortie pour aller déposer aux entités la demande de laisser aller tout ce qui ne m’appartient pas. En revenant, je me suis offert une petite douceur au Frutti’s puis je suis rentrée me reposer. J’ai caressé les chats de ma pousada, j’ai joué un peu de hang et je suis allée me coucher, heureuse des compréhensions de la journée.

Mardi matin, je suis allée à l’épluchage des légumes. J’ai retrouvé mon amie de dimanche dernier, celle pour qui j’ai joué du hang. Elle m’a dit que sur une photo qu’elle a prise, il y a un triangle parfaitement équilatéral sur mon hang. Whooooa, c’est l’emprunte de la Casa ou aussi celle de Bashar !


Elle m’a ensuite invité à prendre le petit déjeuné dans sa pousada. On a passé un bon moment à discuter de pyramides, d’alignements de pierres et de la connaissance des anciens, et pleins d’autres sujets aussi. Puis je suis allée faire mes courses et je suis rentrée.

Sur le chemin, deux personnes m’ont complimentée sur ma musique, une Belge et une Américaine. Décidément, ce hang, il va me mener loin.

Ce jour là, je sentais le besoin de me reposer, alors je n’ai pas résisté. L’après midi, je suis allée au chant. Le groupe d’animateurs a changé et une des personnes du nouveau groupe insiste très fortement sur le fait qu’on ne chante pas les mêmes chansons que d’habitude. C’est vrai que ce sont toujours les mêmes chants qui sont demandés mais, je les aime alors, je ne m’en lasse pas. Toutefois, changer un peu ne me dérange pas. Mais comme ce ne sont jamais les mêmes personnes qui viennent chanter, j’ai été témoin du lien entre le fait d’insister et la résistance. Cette animatrice voulait absolument que l’on chante des chants différents de d’habitude, mais les gens demandaient les chants les plus courant et elle disait « non » et les gens râlaient. Du coup, plus personne ne demandait de chant et c’était l’animatrice qui choisissait les chants et c’était un peu la cacophonie. A un moment donné, les deux autres animateurs ont forcé un peu la main pour finalement chanter « Imagine » d’Elton John, tant demandée depuis le début de la cession. Cela a un peu débloqué la résistance du public face à l’exigence de l’animatrice. Quand on insiste sur quelque chose en particulier qui n’est pas en alignement avec le besoin du moment, on fait face à de la résistance, c’est normal.

Ensuite, je suis rentrée et je me suis reposée encore.

Ce soir, c’est la nuit de la révision, nuit pendant laquelle les entités viennent finaliser le travail fait pendant l’intervention spirituelle réalisée 7 jours avant. Je ne me rappelle pas avoir ressenti de choses en particulier.

Mercredi matin, je me suis levée très tôt pour aller méditer dans le courant. Pendant l’heure d’attente avant d’entrer dans la salle, j’étais bien calme et sereine. Je me suis installée dans la salle n°2. J’ai tout de suite fermé les yeux et j’ai réalisé que j’avais oublié mon coussin chez moi. Ce coussin rend l’assise plus confortable, tant pis, je m’en passerai.

Quand la cession a été ouverte, j’ai commencé la méditation d’ancrage de la paix transmise par Bashar. Je l’ai faites tourner en boucle pendant les 4h et demi de méditation. Elle m’a permis d’être plus légère sur le banc et de moins souffrir de l’inconfort de l’assise. Elle m’a permis aussi de rester super ancrée et dans une paix profonde alors que mon voisin de droite n’arrêtait pas de bouger, de soupirer, de manger des sucreries et des gâteaux emballés dans du plastique individuellement (je ne les ai pas vu, mais je les ai bien entendu) et il semblait vraiment s’ennuyer à mourir dans le courant. Il est resté jusqu’au bout mais dès que les volontaires ont dit que c’était fini, il est parti comme une flèche. A ma gauche, il y avait une dame qui soupirait souvent et qui m’a donné un gros coup sur l’épaule sans le faire exprès. En plus de cela, il y a eu plusieurs coupures de courant et on s’est retrouvé avec de la musique franchement pas adaptée pour méditer et le volume sonore était assez fort. Certes les musiques parlaient du bon dieu mais elles étaient super rythmées.

Et bien malgré tout cela, je suis restée profondément en paix et concentrée sur ma méditation pour rayonner cette paix autour de moi et l’offrir à tout ceux qui passent dans le courant.

Ensuite, je suis allée prendre la soupe, je suis rentrée manger et je suis revenue pour me préparer à passer dans la file de révision.

En attendant le démarrage de la cession, je me suis installée dans le grand hall et j’ai médité. J’étais bien, comme ce matin. La file de révision a été appelée en premier. En faisant la queue, je me remémorais les intentions que j’avais posées la semaine dernière et tout ce qui s’était passé depuis. L’entité ne m’a rien dit et ne m’a rien prescrit. Comme maintenant je me rappelle que j’ai toujours exactement ce dont j’ai besoin, cela m’indique que j’ai fini avec tout ce que j’ai demandé jusque là. Il est temps de passer à autre chose. Et cet autre chose que je sens venir maintenant, ce sont mes yeux !

Il est vrai que, jusque là, je sentais que ce n’était pas approprié que je focalise mes intentions sur mes yeux. Je sentais qu’il fallait faire d’autres choses avant. Et cela me rappelle l’histoire d’ insistance et de résistance d’hier. Quand, il y a un peu plus d’un an, j’étais en stage sur les 5 solides de Platon et je disais à l’enseignant, « je sens que le moment n’est pas venu pour moi de me lancer dans la guérison de mes yeux ». Il m’avait répondu que j’avais de la friture sur la ligne et que je me trompais. J’avais alors lancé activement des actions et des intentions pour guérir et régénérer mes yeux. Et là, je n’y ai jamais aussi mal vu, je n’ai jamais été aussi mal qu’après ces tentatives si bien que je suis revenue sur ma ligne de conduite précédente en attendant le moment approprié.

Et bien aujourd’hui, la porte s’est ouverte. Je pense que toute l’évolution et les prises de conscience faîtes jusque là y ont contribué. Avant, ce n’était pas approprié, ce n’était pas le chemin de moindre résistance, aujourd’hui, ça y est, c’est le moment.

En méditant un peu sur le passage d’une réalité où cette demande n’était pas appropriée à une réalité dans laquelle cela devient la priorité, j’ai eu quelques éléments de réponse.

Cette guérison sera une porte vers la connexion qui me pousse depuis toujours. Mon âme avait fixé qu’elle ne serait pas possible, même avec tout le pouvoir des entités de la Casa, tant que je n’aurais pas conscientisé clairement ce que je suis venue expérimenter dans cette vie et mon lien avec la réalité parallèle vers laquelle je suis invitée à baliser le chemin. J’ai dit oui à cela intérieurement, dans mes intentions et je l’ai écrit, donc la porte s’ouvre. Et il y aura peu de résistance. Certainement que cette explication se clarifiera les jours qui vont venir. Toutefois, je suis très heureuse d’avoir franchi ce cap.

Demain matin, je vais aller en intervention spirituelle volontaire avec les intentions suivantes :

J’ai besoin d’aide pour guérir mes yeux et les régénérer complètement et pour rétablir une vue physique parfaite.

Je suis curieuse de ce qui va se passer et quoi qu’il se passe, je sais que ce sera ce qu’il doit se passer. Je savourerai chaque étape du processus, que cela prenne 2 jours ou 10 ans.

Donc, comme prévu, jeudi matin, je suis passée en intervention spirituelle volontaire. Pendant l’intervention, je n’ai rien senti en particulier, j’ai mis ma main sur mes yeux. A un moment, l’entité incorporée dans le médium est passée et a dit : « Vamos tirar todas as enfermidades. » (Nous allons retirer toutes les pathologies et affections). Ça a duré 10 minutes environ.

Je suis rentrée en taxi et je me suis allongée. Sur le moment, je ne sentais rien ni dans les yeux, ni dans le corps. J’ai médité un peu là-dessus, me disant qu’il se passe ce qu’il doit se passer. J’ai posé pour la première fois mes intentions sur mes yeux physiques et ce faisant, je me lance dans une grande aventure qui me mènera sur un chemin inconnu et excitant. J’ouvre grand le champ de mes perception car ce chemin va m’apporter beaucoup, mais la transformation ne se fera pas forcement tout de suite sentir au niveau des yeux. J’entre pleinement dans la pratique du fait de poser une intention sans avoir d’attentes particulières derrière. Je m’ouvre à tout ce que cette intention a à m’offrir.

Après cela, je ressentais de la gratitude pour mes yeux et le choix de mon âme de venir expérimenter cela car c’est extrêmement stimulant et cela me pousse là où je ne serais sans doute pas allée en ayant une vue normale.

Après cela, je crois que j’ai dormi et c’est seulement après que j’ai ressenti la fatigue et les vibrations dans mes yeux et dans tout mon corps. Dans l’après midi, j’ai repensé à Mickael Jackson. J’avais regardé, la veille, la vidéo de sa chanson History mise en scène dans une de ses tournées. Cela n’a pas l’air comme ça, mais cet homme a diffusé de très beaux messages à travers ses chansons, messages qu’il a magnifiquement mis en scène dans ces concerts. Je me sentais pleine de gratitude pour lui aussi car son impact a été grand et même si certains ont essayé de ternir son image à coup de mensonges et de fausses accusations, il a quand même réussi à passer de beaux messages, à aider pleins d’enfants malades, à soutenir et encourager la protection de l’environnement... Allez lire les paroles de Heal The World, de Earth Song, de Cry, de History, de Men In The Miror, cela vous donnera une idée, et il y en a plein dans le même genre dans son répertoire. J’ai ressenti de la gratitude pour lui et pour tout ceux qui utilisent leur talent pour œuvrer au service de l’harmonie. Je ne sais pas le rapport avec mon intervention mais, c’était là, alors j’ai accueilli. J’irais même jusqu’à dire que j’ai ressenti sa présence comme entité. Ce n’est peut être que le fruit de mon imagination, mais il y a toujours un fond de vérité dans l’imagination car elle vient d’en haut.

Vendredi matin, je me sentais encore toute vibrante. Je suis restée longtemps au lit puis je me suis levée vers 10h et je me suis préparée pour aller prendre la soupe à la Casa. J’étais contente de sortir un peu et en plus, il y avait le soleil ce qui me ravissait car en cette saison, il pleut plus souvent que tout autre chose.

A la soupe, j’ai croisé une connaissance qui m’a dit que j’étais radieuse. C’est vrai que j’avais le sourire. Après avoir mangé la soupe, je suis restée un peu dans le jardin à méditer et à sourire à la vie. Je demandais aux entités ce que je peux faire pour les aider durant mon traitement à la Casa et elles me disaient : « illumine tout ceux que tu croises avec ton sourire ». Alors, c’est ce que j’ai fait pendant 2 bonnes heures. Après quoi, je suis rentrée.

Je me suis recouchée pour me reposer. Puis je me suis rappelée que je participais à un cercle de femmes on-line ce soir. Sur le moment, je n’avais pas envie. L’usage des technologies ne m’attirait pas du tout dans cet instant là. Je me disais que ce n’était pas l’idéal pour mes yeux. Mais en même temps j’avais envie, c’était une amie de Sisteron qui l’organisait. J’étais partagée. J’ai laissé couler tout cela un instant puis je suis allée passer un peu de temps dehors avec la chattes de la pousada et ses 3 petits bébés. J’avais l’impression qu’elle les appelait pour qu’ils s’habituent à moi. Dans son regard, je sentais une demande de soutien pour s’en occuper, pour leur sécurité et pour leur adoption. J’ai passé un bon moment avec ces petites boules de poils.

Puis je suis retournée dans mon appart car l’heure du cercle de femmes approchait. Ce cercle était sympa. Il m’a permis de réaliser que le côté celtique me manque franchement ici et que mes yeux ont vraiment été touchés par cette opération, puisque l’effort demandé pour assister à ce cercle les a beaucoup fatigué. Mais je suis ravie des échanges qui s’y sont déroulés.

Après cela, j’ai mangé et je suis retournée me coucher. Je sentais encore plus la vibration dans mon corps et la chaleur dans mes yeux et au dessus des sourcils aussi.

Je me suis dit que là, je ne comprenais rien à ce qu’il se passait après cette opération mais que ce n’était pas grave. De toute évidence, il se passe des choses. Si je ne les comprends pas, ce n’est pas un problème.

Samedi, il a plut quasiment toute la journée et je suis restée au lit presque tout le temps. Ce jour là, je fais les courses et j’avais envie de manger de la purée de pomme de terre. J’ai donc acheté des fruits et des patates. Il faut dire que depuis l’intervention de jeudi, j’ai le ventre un peu brassé. Il y a un nettoyage qui se fait. Dans l‘après midi, j’ai fait la méditation d’ancrage de la paix et des que je me suis assise avec cette intention, j’ai senti une énergie très forte me prendre par la tête et m’immerger tout le corps. J’ai fait la moitié de la méditation et je commençais à m’endormir. Je n’ai pas pu la mener jusqu’au bout. Je me suis allongée et je me suis endormie.

Lorsque je me suis réveillée, je me sentais bien et reposée. J’étais impressionnée de ce qui venait de se passer. Je suis allée à la Casa pour méditer un peu puis je suis allée manger au Frutti’s. Pendant que je mangeais, j’ai reçu une info. Durant la méditation, mon ADN en lien avec ma famille galactique a été activé ou mis à jour. Ceci est lié de très prés à ma demande de régénération des yeux. En méditant sur cette info, je me suis remémorée que les médecins n’ont pas pu identifier de cause, génétique ou autre, au déclenchement de ma cataracte à la naissance. Il est donc clair que c’est un choix délibéré de mon âme en lien avec ce que je suis venue expérimenter dans cette vie. Er quand je regarde avec détachement tout ce qui s’est passé autour du challenge de ma vue, cela me montre vraiment que je suis un peu hors norme par rapport à la matrice collective terrestre et tous les accords qui y sont encodés. Cette matrice est le cadre collectif dans lequel nous venons expérimenter et apprendre pour nous élever, c’est un peu comme les règles du jeu collectif terrestre.

Ma naissance est totalement unique et hors norme (césarienne réalisée sous acupuncture sans anesthésie et filmée pat une équipe de FR3 pour en faire un reportage), à chaque fois que j’allais à l’opticien pour faire faire des lunettes, il me disait que ma correction était hors norme, les internes de l’hôpital qui passaient les uns derrière les autres pour admirer le CAS médical de choix que j’étais… Serait-ce que mon âme, dont les yeux sont le miroir, serait hors norme ? De toute évidence, une norme n’existe pas, nous sommes tous uniques mais, il y a ce cadre dans lequel nous évoluons. Et bien peut être que je sors un peu de ce cadre.

Ensuite, j’ai continué avec les analogies et j’ai réalisé que je suis née sans anesthésie donc bien éveillée pour créer une cataracte en toute conscience. Ensuite, durant les multiples interventions chirurgicales et contrôles de routines des premières années, j’ai été mainte fois anesthésiée. Mes perceptions et ma conscience ont donc été bien endormie. Et donc, peut être qu’en demandant la régénération de mes yeux, je renverse ce processus et j’induis un réveil de mes sens, de ma conscience et un rappel de qui je suis, de ce que je fais là et d’où mon âme vient.

En tout cas, 3 jours après l’intervention, je réalise qu’aucune des interventions précédentes ne m’a impacté physiquement de la sorte. L’impact est très restreint au niveau des yeux mais il se fait sentir dans tout mon corps et dans ma conscience aussi. Comme quoi, si je me focalisais sur ce qui se passe au niveau des yeux, je passerais à côté du reste et je pourrais avoir l’impression de ne pas avoir été aidée ou que ma demande n‘a pas été entendue. Ceci montre l’importance de ne pas avoir d’attentes en particulier quand nous faisons quelque chose car cela nous détourne et nous limite dans notre capacité à percevoir les cadeaux que nous recevons.

Dimanche matin, je suis restée au lit un bon moment. J’ai décidé de ne pas aller au chant. Je me suis levée et j’ai commencé la journée tout doux. Le nettoyage intestinal continuait lentement mais sûrement. En observant les pensées et visualisations qui me passaient par la tête, j’ai réalisé mon immense envie et besoin de fonder une famille et avoir des enfants. Cela me trotte dans la tête depuis un moment mais je réalise que c’est en permanence dans mes pensées et dans les rêvasseries que je fais au quotidien.

Si c’est toujours dans ma tête et particulièrement ces derniers jours, c’est que cela doit être important. Je vois la vie de couple et les enfants comme une grande initiation car cela nous met, plus que tout le reste, face à nous même. C’est donc une immense opportunité de grandir. Maintenant que j’ai bien saisi les règles du jeu de miroir qu’est la vie, j’ai toutes les clés pour profiter au maximum des challenges de la vie de couple et de l’éducation des enfants. Alors, si je co-crée cela depuis 1 an et que cela ne vient pas. Qu’est ce qui bloque ? Mon âme me dit que ce n’est plus elle mais que ce sont mes schémas mentaux.

Ce qui bloque, c’est l’image que je me fais de moi-même. Encore cela ! Ah, bon sang, je suis vraiment aveugle. Au lieu de voir tout le trésor que je suis, je m’arrête encore à certains détails de mon apparence physique. Et je veux apprendre aux autres à voir au-delà des apparences alors qu’en fait, je n’y parviens pas encore moi-même ! Alors, avec beaucoup d’indulgence et de douceur, je vais m’apprendre à moi même à voir et à focaliser mon attention sur ce que je suis dans mon cœur. Car je donne à voir aux autres ce sur quoi je focalise mon attention. Et si je choisissais de me focaliser sur le cadeau que je suis plutôt que de me focaliser sur tout ce qui ne cadre pas en moi avec le modèle de beauté occidental. Ça me simplifierait la vie je crois ! Je vais le faire et je remercie d’avance les entités pour leur aide.

Après tout cela, j’ai mangé de la purée et puis je me suis mise à écrire car je ne l’avais pas fait depuis mercredi soir pour laisser mes yeux se reposer.

Durant l’écriture, j’ai été plusieurs fois coupée par des rêvasseries, ou des visions de scène d’enfant qui en apprennent tant à leurs parents. Ces scènes sont d’un réalisme surprenant et pourraient très bien être réelles. Elles sont très instructives. Je ne sais pas d’où ça vient, je ne sais pas qui m’apprend à être maman de la sorte ! Et cela me rappelle Mélusine qui est passionnée par ses enfants et l’éducation alternative et tellement sensée qu’elle leur donne. Durant nos échanges, on a passé beaucoup de temps a discuter de cela et c’est un sujet de discussion que j’ai beaucoup apprécié.

Mais alors, est-ce que le fait de faire des enfants ferait parti du traitement pour la guérison de mes yeux et serait l’étape indispensable à l’évolution de ma conscience ? Il semblerait que oui. Alors je vais ouvrir les portes qui me mèneront vers cette expérience. Je vais ouvrir les yeux et voir le trésor que je suis pour l’offrir aux autres et trouver l’autre trésor qui pourrait le compléter pour donner corps à une âme dans mon temple intérieur.

Plus tard dans la journée, je repensais à ce que dit Bashar au sujet de la vie et de la mort. Il explique que la mort est un changement d’état et que quand on se dit « vivant » la conscience est focalisée sur l’expérience physique et quand on se dit « mort », elle reprend son état d’origine à savoir l’esprit. Il dit que quand on est sous forme d’esprit, on est bien plus vivant que lorsque on se focalise sur notre expérience physique. Il compare cela au cycle de veille et de sommeil (si on se place dans une perspective linéaire du temps). La phase d’éveil, c’est quand on est esprit et la nuit lorsqu’on dort c’est ce qu’on appelle la vie. Il ajoute qu’on ne quitte jamais le monde de l’esprit, c’est notre conscience qui rêve qu’elle a une expérience dans le monde de la matière. Tout cela, j’arrive bien à le comprendre, ce qui me fait prendre beaucoup de recul par rapport à la mort et cela dédramatise beaucoup les choses.

Mais il va plus loin. Évidement, on a beau savoir que nos morts sont bien vivant dans d’autres sphères, il n’en reste pas moins que l’on a la sensation de les avoir perdus, que leur présence est beaucoup plus subtile, plus légère, moins tangible. Bashar dit que lorsque l’on prend vraiment conscience que la mort est une illusion et que l’on ne perd rien, alors on peut ressentir la présence de nos chers disparus de manière beaucoup plus enveloppante, plus perceptible et plus réconfortante qu’une présence humaine physique. La dessus, j’ai encore du chemin à faire car je ne vois pas encore comment un esprit peut être plus perceptible et plus chaleureux qu’une personne qui vous prend dans ses bras.

Et justement, après avoir réfléchi à cela, j’ai repensé à un ami d’enfance de mes parents qui venait manger à la maison tous les mardis et jeudis soir quand j’étais enfant. Cet ami est décédé quand j’avais 21 ans. J’ai ressenti de la gratitude pour lui et pour mes parents qui l’on invité ainsi dans la vie familiale. Il m’a apporté beaucoup. Et au moment où je ressentais cette gratitude, j’ai ressenti une émotion qui m’a traversé. Je ne saurais pas la définir mais je suis sûre que c’était la traduction physique de la présence de cet ami. Il s’est donc bien fait percevoir ! Et les entités de la Casa, je les perçois bien aussi et peut être même plus quand elle ne sont pas incorporée. Ils semblerait que les entités me fassent développer mes sens me permettant de mieux percevoir le monde subtil. Merci.

Ah quelle semaine ! Merci pour tous les cadeaux que j’ai reçus et pour toutes les opportunités de donner que j’ai eu.

#voyage #transformationdesoi

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