• Violaine

Ma 12e semaine en Bolivie


Lundi, j’avais rendez-vous à 9h30 à La Casa de los Niños. C’est un projet dans lequel nous étions déjà allées avec Sophie, mais nous ne nous étions pas senties bienvenues. C’est un projet plutôt holistique, mené par des Italiens, dans lequel ils recueillent les enfants abandonnés dans la rue ou à l’hôpital. Ensuite, ils cherchent les parents et leur proposent un logement et de l’aide pour élever leur enfant. La dimension écologique est intégrée également dans le projet. Aujourd’hui, j’y retourne avec Roxana pour aller voir leur école et pour jouer du hang. Je ne sais pas à quoi m’attendre, c’est l’inconnu total.

Roxana a eu un imprévu ce matin, ce qui nous a retardé. En effet, une amie qui ne se sentais pas bien est venue la voir pour parler avec elle. Roxana m’a demandé si je pouvais jouer du hang pour cette amie et j’ai accepté avec plaisir. Cet instrument est magique. Dans ce moment, je me suis dit que je n’avais plus envie de le sortir quand il y a des enfants qui viennent mettre leurs mains pleines de gâteau dessus ou qui tapent dessus avec leur jouet. Même si je fais attention, ça arrive toujours un peu. Je n’ai plus envie de cela, cet instrument est sacré et je veux l’utiliser comme tel. Ensuite, nous sommes parties et nous avons été très bien reçues. J’ai visité leur école et elle est impressionnante, d’abord parce qu’elle est pleine de vie, et ensuite car elle est super bien équipée. Ils mélangent l’approche Montessori, Waldor, Steiner, etc. Les enfants handicapés sont dans les mêmes classes que les autres et il y a plein de pièces avec des applications spécifiques qu’on ne retrouve pas dans nos écoles : salle de méditation, de stimulation visuelle, de yoga, etc. J’étais impressionnée par ce que je voyais, par ce que je sentais. C’est vraiment curieux que l’on soient passées à côté de cela la première fois que nous sommes venues.

Ensuite, on est allées dans une pièce dans laquelle se sont installés des mamans (ou des encadrants) avec des enfants et j’ai commencé à jouer de la musique. En guise d’introduction, j’ai dit aux gens de se laisser porter par la musique pour être et se relaxer avec les enfants. J’ai joué pendant 1h peut-être en me posant quelques questions ça et là. C’était sombre et je ne voyais pas trop ce qui se passait autour de moi. Il devait y avoir une quinzaine d’enfants dans cette pièce avec une dizaine d’adultes. À un moment, un enfant est venu toucher le hang. Je l’ai laissé faire tant qu’il se contentait de taper dessus. Quand il a commencé à tirer le cordage qu’il y a autour, là, j’ai dit non et quelqu’un est venu s’occuper de lui. C’était un chouette moment mais j’aurais pu être bien plus présente et émettre une vibration de paix bien plus intense. Quelques doutes m’ont retenue.

En sortant, nous avons retrouvé notre guide. Elle a dit que c’était merveilleux, que dans cette pièce, il y avait plusieurs enfants habituellement nerveux et ils étaient tous calmes et beaucoup se sont endormis. Ouah, ça fait cet effet là alors que je n’étais pas complètement présente à ce que je faisais. C’est vraiment cela que j’ai envie de proposer car je me fais plaisir et naturellement, je fais du bien aux enfants et aux adultes qui les accompagnent. En plus, l’instrument est respecté. Ouah, j’étais contente d’être revenue dans ce lieu où il s’est créé spontanément le contexte idéal pour que tout le monde profite de la musique. J’ai dit que j’allais revenir jeudi et vendredi matin et nous étions contents. Ensuite, il y a eu une petite messe dans leur église car une des habitantes est décédée. Roxana m’a proposé de jouer en fond et c’était aussi une chouette expérience. Cela a été apprécié. Je n’ai jamais essayé mais un jour, il faudra que j’aille jouer dans une cathédrale gothique pour voir ce que cela fait avec leur acoustique merveilleuse. Je ferai cela quand je rentrerai en Franc, ou peut-être qu’une opportunité se présentera avant.

Je suis rentrée ravie. J’avais plein d’idées en tête. Je pourrais aller jouer dans des maisons de retraite, dans des lieux de méditation, dans des sessions de massage pour bébé ou plein d’autres contextes dans lesquels une musique relaxante serait appréciée. Cet instrument, c’est vraiment mon compagnon, on va faire une longue route ensemble.

Après mangé, je me suis reposée un peu et quand j’ai émergé de ma sieste, il était 16h. J’ai vu que Sophie m’a envoyé un mail dans lequel elle s’excuse pour le malentendu qu’il y a pu y avoir entre nous en lien avec ces besoins de bienveillance et de prendre soin. Ça m’a fait du bien de lire cela même s’il n’y avait d’excuses à faire. J’avais l’impression que c’est comme si elle ouvrait une porte dans le mur de mes projections. Je lui ai répondu en disant qu’en effet, ses besoins me paraissaient inaccessible pour moi et que j’avais l’impression qu’en étant moi-même, j’allais sans arrêt heurter ses blessures et que je n’avais pas envie de faire cela. Je me suis aussi excusée pour mes attitudes induites par mes peurs et les aspects de moi que j’explore en ce moment.

J’étais contente de me rappeler que d’un côté comme de l’autre, on vit des choses très différentes, pas toujours agréables, mais que l’amour et le respect sont toujours là.

Après cela, j’étais contente et je me suis replongée dans l’écoute du livre « L’alchimiste » qui est un concentré de messages de sagesse.

Comme je l’écris presque tous les jours, merci à la vie.

Mardi matin, je me sentais bien et j’ai continué d’écouter le livre « L’alchimiste ». J’ai eu un autre mail de Sophie qui me disait qu’elle préférait garder la distance que l’on a mise entre nous jusqu’au bout. J’étais contente de lire cela car c’est ce que je souhaite aussi, mais j’avais toujours en tête les choses qu’elle me disait avant : « On ne quitte jamais une relation quand cela ne va pas. » ou « Je sens qu’on doit faire ce voyage ensemble jusqu’au bout. » ou encore « Si on se sépare avant d’avoir dénoué nos blocages, on va devoir tout recommencer et c’est trop dommage. ». J’ai alors constaté que le fait de savoir qu’elle voulait finir le voyage de son côté, comme moi, cela m’a enlevé une grosse partie de l’appréhension que j’avais avec elle. C’est comme si le fait de savoir que mon intention allait dans le même sens que la sienne me libérait d’un poids. Il y a donc là une résistance à prendre une direction opposée à ce que je crois que l’autre préférerait, certainement par peur de déclencher une forte réaction émotionnelle en elle. C’est à creuser. En y repensant bien, je me rappelle que, dés le début de notre projet de voyage, cette peur était déjà là et elle a, dés le début, commencé à m’éloigner un peu de mon axe.

Ce voyage me permet vraiment de mettre la lumière sur tous les mécanismes qui me détournent de ce que je suis dans les relations avec les autres. C’est très formateur. Je vais pouvoir les repérer plus rapidement par la suite et peu à peu, les transformer.

L’après-midi, je suis allée au grand orphelinat. J’ai décidé de passer plus de temps près des tout-petits bébés pour jouer du hang. Cela a créé un espace un peu plus calme que le reste de la pièce. Quand des enfants plus grands s’approchaient, je faisais bien attention à ce qu’ils respectent l’instrument. Je sentais que cela apportait quelque chose à toute la pièce même s’il y avait beaucoup de bruit et d’agitation. En fin d’après-midi, comme d’habitude, les enfants ont beaucoup pleuré, c’était très bruyant et fatiguant. C’est courageux de baigner la-dedans tous les jours. Pour moi qui ai les oreilles sensibles, ce n’était vraiment pas confortable, mais j’ai tenu jusqu’au bout. Toutefois, c’est peut-être la dernière fois que je viens ici. Sur le retour, on a discuté un peu avec Sophie et on a partagé nos plans jusqu’au 8 avril, jour du départ. Comme mentionné plus haut, nous allons suivre notre chemin séparément jusqu’à notre départ de Bolivie. J’étais contente que cela se termine comme cela.

Le soir, j’ai mangé des fruits et je suis allée me reposer, heureuse.

Je remercie la vie pour le cadeau de cette expérience, qui m’a permis et me permet de mieux me connaître. C’est inestimable et cela me montre aussi que j’ai bien intégrer le fait que la vie est un jeu de miroir et c’est cette connaissance qui m’a permis d’apprendre tant sur moi en observant ce qui j’expérimente de l’autre.

Mercredi, je n’avais rien de spécial de prévu et je me suis fait plaisir avec Bashar et le livre « L’Alchimiste ». Cela m’a permis de vraiment apprécier l’expérience que j’ai traversée en Bolivie. Par ailleurs, plusieurs signes m’ont mené à me poser la question suivante : « Est-ce que je crois vraiment au pouvoir transformateur du monde subtil sur le monde de la matière ? ». En répondant honnêtement à cette question, la réponse qui venait était non. Je l’avais constaté lorsque je faisais des harmonisations énergétiques des maisons, ou encore en admettant que je ne crois pas vraiment à la possibilité d’une guérison spontanée de mes yeux. Je me suis fait croire que j’y croyais mais il y a une part de moi qui n’y croit pas du tout. J’ai accueilli cela sans me juger. J’ai dit OK, c’est comme cela aujourd’hui et cela explique pourquoi, malgré tout le travail personnel que je fais, rien ne change dans ma vision. Il y a une résistance qui concerne mes croyances. En effet, on dit qu’on ne voit que ce que l’on croit alors, peut-être que je ne crois rien ! Bashar dit aussi qu’il est plus fort de comprendre que de croire et je suis ce chemin, mais je dois avoir des croyances qui m’empêchent de comprendre et de croire vraiment dans la magie de la vie sur le plan physique.

J’ai demandé de l’aide pour dénouer ce nœud et j’ai médité en priant pour la guérison et la régénération de mes yeux, chose que je fais rarement car je n’y croyais pas vraiment.

J’étais contente d’avoir mis le doigt la-dessus car c’est un blocage de taille que je viens d’identifier.

Dans la matinée, je suis allée faire l’harmonisation énergétique de l’atelier de peinture de Roxana et j’étais plus à l’aise, je me suis laissée porter par ce qui venait et Roxana était contente car je lui ai donné des pistes pour avancer.

L’après-midi, je suis allée jouer du hang dans la boutique de Roxana et je l’ai fait sans attentes. Elle voulait que cela fasse venir des clients, rares en ce moment.. Mais moi j’ai joué pour le plaisir de jouer. Au bout d’une heure, mes mains se sont arrêtées et je baillais tant et plus. Je me suis vraiment détendue ! J’étais contente et je suis retournée chez moi.

Encore une belle journée de passée. Merci.

Jeudi matin, en me préparant pour aller jouer du hang à La Casa de los Niños, j’ai eu quelques petites réflexions intéressantes. En effet, le fait que Sophie se protégeait souvent des gens me paraissait bizarre. Je me disais que, comme la vie est un jeu de miroir, se protéger de l’extérieur, c’est se protéger de soi. Et en poussant le raisonnement plus loin, c’est se couper de l’opportunité d’apprendre sur soi en expérimentant l’autre. Ce n’est pas nouveau ce questionnement sur la protection. Il est dans ma tête depuis longtemps et là, il réapparaît. Récemment, j’ai eu l’opportunité de sentir le mur énergétique que Sophie avait mis entre nous deux alors qu’elle me demandait de venir vers elle. Bien que mes peurs me figeaient, ce mur était aussi un obstacle.

Je trouve vraiment que cela n’a pas de sens. Si je mettais un mur à chaque fois que je rencontre quelqu’un qui me révèle une part de moi que je ne veux pas voir, alors, je me priverais du cadeau de la vie, celui de voir qui je suis à travers l’expérience que je fais des autres. Peut-être que dans certains cas particuliers d’exposition extrême, il peut être pertinent de se protéger, mais je n’en suis pas certaine. C’est peut-être ma façon de voir les choses qui fait que la protection devient obsolète. Si je considère l’expérience que je fais de l’autre comme mon propre reflet, au lieu de voir l’autre comme un sac de négativité qui peut me contaminer, cela fait une sacrée différence !

C’est une réflexion à suivre.

Ensuite, je suis partie pour la Casa de los Niños et j’ai joué pendant presque 2 heures. D’abord pour un groupe de petits avec leurs mères et ensuite pour une classe de méditation avec des enfants plus grands. C’était vraiment chouette et c’est ce que j’ai envie de faire. J’étais ravie de cette expérience.

L’après-midi, après m’être reposée un peu, j’ai regardé une conférence d’un monsieur de Clermont-Ferrand qui a expérimenté, de manière très sérieuse, le spiritisme. C’était très intéressant et lui aussi partage mon point de vue sur la protection. C’était chouette car c’est quelqu’un qui, comme moi, vient du cartésianisme et de l’athéisme pur et dur. Il savait, au fond de lui, qu’il y avait autre chose et c’est l’expérience qui lui a permis de découvrir et de s’ouvrir à cet autre chose. C’est intéressant car, en lien avec ma découverte d’hier, je me dit que moi aussi, j’ai besoin d’expériences concrètes et collectives pour débloquer la part de moi qui reste septique.

En y repensant bien, je me dit que j’en ai déjà eu des expériences concrètes et collectives qui montrent qu’il y a autre chose que la matière. Alors que fait-il de plus ? Je n’ai pas encore de réponse, mais j’ai fait un peu d’écriture automatique pour obtenir des pistes et cela m’a mis en contact avec un être qui va pouvoir m’aider. Affaire à suivre…

Merci à la vie pour cela.

Vendredi matin, je suis retournée à La Casa de los Niños. J’ai d’abord joué dans la même salle qu’hier avec plus d’enfants. L’un d’eux a pleuré tout le long, donc cela masquait le son du hang. Avant même qu’il pleure, je sentais que l’ambiance était dissipée. Je suis restée concentrée sur ce que je faisais en laissant l’ambiance être ce qu’elle voulait être. Puis, l’enfant qui pleurait a été posé à côté de moi et j’établissais des contacts visuels avec lui de temps en temps. Je ne sais pas trop pourquoi il pleurait. Parfois, il s’arrêtait et parfois, il reprenait. Il devait être fatigué et personne ne semblait prêter attention à lui. Peut-être qu’il pleure souvent et que les adultes autour estiment qu’il pleure pour rien. J’avais l’impression que l’attitude des adultes autour n’était pas forcement juste mais en même temps, je me disais que je ne connais pas le contexte donc j’ai laissé faire.

Au bout d’un moment quand même, ces pleurs m’ont fatiguée et j’ai arrêté de jouer car de toute façon, tout le monde s’agitait dans la pièce. En sortant, je pensais qu’il était tôt et j’ai demandé s’il y avait un autre endroit où je pouvais jouer. On m’a emmenée dans une salle où j’ai joué pour accompagner une méditation avec des enfants de 3 ou 4 ans. C’était beaucoup plus calme et agréable. Ensuite, je suis sortie et on m’a dit qu’il était presque midi. J’en revenais pas. Le temps est passé si vite. J’ai dû rester très longtemps dans la première salle. Puis j’ai demandé à un jeune de m’accompagner jusqu’au bus pour rentrer et on a discuté en chemin. J’étais contente de ma matinée.

Lors du repas de midi, Roxana avait des invités et cela a été l’occasion d’échanger. C’était bien sympathique.

L’après-midi, j’ai écouté une retransmission de Bashar que j’ai téléchargée hier. C’était la dernière en date et cela m’a fait un bien fou. Cela reprenait plein de notions déjà abordées et, rassemblées dans un ensemble logique, cela m’a remis les idées en place. Lors de la méditation de la fin, je me suis vraiment détendue et j’ai baillé beaucoup, comme si je déposais là les tentions vécues ces derniers mois, pour passer à autre chose. J’étais ravie et j’ai passé le reste de mon après-midi a organiser la fin de mon séjour en Bolivie, à méditer et à faire encore un peu de tri dans mes affaires. La joie revient, je me rends compte que je m’étais vraiment éloignée de moi-même durant ce séjour. Cela m’a permis d’explorer ce qui n’est pas à ma préférence et donc, de me rapprocher encore plus, à l’avenir, de ce que je préfère. Cela change complètement mon rapport à l’autre, je le sens déjà.

C’est génial, je suis contente de m’être offert cette parenthèse. Merci à la vie.

Dans la soirée, Sandra, l’employée de Roxana, qui est de culture Quechua, m’a demandé pourquoi nous faisons des rêves de personnes décédées. Je lui ai expliqué que nous sommes tous connectés et que la mort n’est qu’un changement d’état et que l’existence continue sous une autre forme. Ainsi, le contact n’est jamais coupé. J’avais l’impression que ces concepts étaient insaisissables pour elle et que jamais, elle n’avait entendu cela. Soit elle est complètement coupée de sa culture, soit, ils ne voient pas du tout les choses comme cela dans la culture Quechua. C’est intéressant qu’elle m’ait posé la question à moi.

Dans la nuit de vendredi à samedi, j’ai dormi avec mon cristal de contact avec la civilisation de Bashar et pour la première fois, j’ai senti que le voile qui me sépare du vrai contact était très fin. C’est comme si je pouvais les voir au travers. Je sentais que le simple fait d’avoir admis que j’avais encore du scepticisme, cela m’a fait voir que, vu mon expérience, cela n’avait pas de sens et hop, ça a transformé ce scepticisme. Avant, je me mentais à moi-même en me faisant croire que j’étais complètement ouverte à ces choses là et en faisant cela, je bloquais mon ouverture. En fait, je n’accueillais pas mes croyances et, du coup, je ne me permettais pas de les transformer. Le pouvoir de transformation est dans l’accueil et l’acceptation de ce qui est. C’est cela qui ouvre la porte vers le changement. Je suis vraiment contente d’avoir découvert cela, indirectement grâce à Sophie. Merci.

Samedi, constatant que je n’avais pas envie d’aller à l’orphelinat, j’ai décidé de me respecter et de ne pas y aller. Il n’y a plus de raison que je fasse des choses que je n’ai pas envie de faire, juste pour faire plaisir à l’autre ou parce que je projète que si je n’y vais pas, cela va manquer.

Je suis donc restée là et j’ai suivi le flot de mes idées. Cela m’a menée à me replonger un peu dans les écrits de HP Blavatsky, dans les conférences de Nassim Haramein et dans les pérégrinations de J. M. Raoux. C’était bien intéressant et cela m’a remis en contact avec l’infini champs de possibilités et avec le miracle de la vie. La physique quantique est vraiment en train de faire le pont entre science et spiritualité, montrant qu’il y a une infinité de réalités avec tous les choix possibles représentés. Cela rejoint ce que dit Bashar. Et ce cher Nassim Haramein, un scientifique autodidacte qui a retrouvé, avec bien plus de précision que les scientifiques classiques, la masse du proton. Ses concepts et ces découvertes sont en train de bousculer le petit monde de la science et il est hyper confiant sur la mise sur le marché de l’énergie libre qu’il maîtrise déjà dans son laboratoire. Il explique clairement que ça fait longtemps que c’est déjà découvert et maîtrisé, mais les lobbies s’opposent, par tous les moyens, à la sortie de ce genre de technologie. Et il va même plus loin en disant très justement que s’il y a cette résistance, c’est parce que l’humanité n’est pas prête. Mais, en ce moment, le vent tourne et cela pourrait changer très rapidement.

Voilà quelqu’un de talentueux et connecté qui, en ne suivant pas un parcourt universitaire classique, a su garder sa liberté d’imaginer et de suivre les voies de son intuition. Quand on voit où est-ce que cela l’a mené, c’est super inspirant. Et cela me ramène au manuel de fonctionnement de l’existence de Bashar : À chaque instant, j’agis selon ma plus grande passion, en faisant toujours de mon mieux et en ayant aucune attente particulière sur ce que c’est supposé m’apporter. Il a fait cela et le résultat est génialissime.

Il nous donne une belle leçon de vie. Cela m’encourage a continuer de faire ce que je fais. Et cela m’ouvre encore plus le champs des possibles, Rien n’est figé car nous ne savons toujours pas où se trouve l’électron autour du noyau de l’atome. Il peut être partout à la fois, et le regard de l’observateur influence la position où il se trouve donc, cela veut dire que mon regard sur la vie influence ce que je m’autorise à voir ou pas. C’est là qu’est l’illusion, on ne voit que ce que l’on croit. Mais tout est possible, dans l’absolu, alors, je vais laisser plus de possibilités aux électrons pour qu’ils me montrent d’autres possibles. Ah, mon esprit scientifique revient, il n’est jamais bien loin.

Merci au miracle de la vie.

Dimanche a été une journée calme et joyeuse. J’ai fait du ménage pour laisser l’appartement propre. Je me suis fait plaisir en le faisant.

À midi, Roxana recevait un ami et on a discuté. C’était intéressant.

Dans l’après-midi, en me replongeant dans une conférence de J. M. Raoux, je me suis rapidement lassée. Quelque chose en moi me disait, de nouveau, de suivre mon intuition et de tracer mon propre cheminement. Maintenant, c’est à l’intérieur que je dois aller chercher la sagesse, par mes propres moyens. C’est à moi de créer ma ligne de pensée puisque je ne trouve plus mon compte en écoutant les autres. Cela demande un peu de courage et de la persévérance, mais je suis assez bien équipée de ce côté là. J’ai donc fait un peu d’écriture automatique et j’ai médité aussi pour ré-ouvrir le robinet de visions.

Ce que j’ai eu, dans un premier temps, c’est une sérénité profonde puis, quelques informations en désordre. Je vous en ferai part quand il y aura un ensemble construit.

En fin de journée, j’ai identifié les deux points qui me coupent de ma sérénité : l’idée de manquer d’argent quand je n’aurai plus d’économies et ma vue physique. Ce n’est pas grand-chose finalement. Ensuite, il m’est venu clairement les points forts que je vais pouvoir partager pour maintenir mon abondance actuelle : l’écriture, la musique et ma manière de voir le monde. Ce sont trois points forts que j’ai vraiment découverts comme étant unique durant ce voyage. Cela m’a vraiment rassurée. De plus, j’ai senti que ma vue était ce qu’elle doit être et qu’une amélioration arrivera au moment parfait, pas une minute avant ni une minute après, donc pourquoi se préoccuper avec cela. Si j’ai besoin d’aide, je demande. Ce voyage m’a vraiment mise à l’aise par rapport à cela.

J’ai donc passé une soirée sereine en écoutant de la musique douce.

Ma valise était faite et j’étais prête à me lancer dans une nouvelle aventure d’exploration en solitaire. Je vais dans un lieu où nous sommes déjà allées (Samaïpata) donc j’ai quelques repères. Je suis contente. Merci à la vie.

#voyage #transformationdesoi

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