• Violaine

Retour à Abadiânia, semaine 2


Lundi matin, j’ai fait les quelques mouvements de QI-Gong que Lili m’a montré puis, j’ai poursuivi ma matinée et je suis allée vers 10h rejoindre Thaís sur son stand pour jouer du hang à côté. Ce faisant, je réalisais que j’avais un rythme assez dynamique et que je faisais plein de choses. Je ressentais de la gratitude pour mon corps et mon énergie, qui me permettent cela.

Thaís n’était pas là, donc je suis allée jouer à la Casa. Au bout d’un moment, j’ai changé d’avis et j’ai décidé de rentrer pour aller écouter la dernière retransmission de Bashar, téléchargée il y a deux jours, sur les 5 formes d’abondance principales à disposition sur terre. En chemin, le fait de remercier pour ce que je vois me faisait voir qu’il y a une chose qui me dérange de plus en plus dans cette vision. Quand j’y vois flou, ce qui était le cas dans cet instant, je ne vois pas qui je croise et j’ai l’impression que cela me coupe des relations avec les autres humains. Alors que, plus je fais la paix avec moi-même, plus l’envie d’aller vers les autres grandit.

Puis, à la hauteur où je quitte la rue principale pour aller chez moi, j’ai croisé ma voisine Susie, qui se promenait pour prendre l’air. J’aurais dû être ravie de cette opportunité d’avoir un échange avec quelqu’un. Mais dans le moment, cela n’a pas été le cas. J’ai résisté à changer mon plan d’aller écouter Bashar, je trouvais qu’elle se traînait sans but. Et cette situation m’a fait prendre conscience qu’il y a encore quelque chose en moi qui n’a pas envie d’aller vers l’autre et qui m’a empêché de savourer pleinement cette rencontre là et d’autres aussi.

Ceci explique aussi ce flou en moi vis-à-vis du monde extérieur. Je le veux mais en même temps je ne le veux pas. Alors, une fois chez moi, au lieu d’écouter Bashar, j’ai médité là dessus pour trouver des réponses. J’ai vu que j’avais envie d’aller à la rencontre de l’autre mais en restant dans mon monde. J’ai aussi identifié une croyance qui me dit que si je fais un pas vers le monde de l’autre, je perds mon identité ou je ne suis plus moi-même car je me détourne de mon chemin. Et ça, cela n’a pas vraiment de sens car je suis le chemin donc je ne peux pas, par définition, ne pas être sur ma voie ou sortir du chemin. C’est bien au contraire en faisant un pas vers l’autre, ou en ne résistant pas à ce pas qui veut se faire naturellement, que je peux offrir un peu de ce que je suis et m’accomplir. Ce pas me permet aussi de découvrir mon reflet dans l’autre et me permet de mieux savoir qui je suis à partir de l’expérience que je fais de l’autre.

Alors finalement, ma résistance à aller vers le monde de l’autre m’empêche d’être de plus en plus moi-même en apprenant qui je suis vraiment avec l’expérience que je fais de l’autre.

J’ai écrit 2 demandes dans ce sens que j’ai déposées dans les triangles de la Casa.

La première demandant de l’aide pour identifier et changer toutes les croyances négatives et les définitions erronées qui me coupent de la relation avec l’autre (et donc avec moi-même). La seconde demandant de l’aide pour que je me transporte dans une réalité parallèle dans laquelle je suis en paix, en harmonie et claire dans mes relations avec les autres (et donc avec moi-même).

Après voir déposé cela, j’ai médité un peu dans le jardin puis je suis allée dans la nature faire ma méditation. Avant de commencer, j’ai poursuivi mon cheminement intérieur pour explorer mon challenge dans les relations. En faisant le lien avec ma vue et avec la parabole du miroir, j’ai réalisé que j’étais talentueuse pour voir mon reflet dans le miroir de la vie mais que j’étais moins à mon aise avec le miroir physique, l’objet. Et alors ,j’ai décidé de me regarder dans le miroir et de me dire que je veux me voir. J’ai décidé de le faire régulièrement, tous les matins et tous les soirs, assez longtemps, jusqu’à ce que je n’ai plus aucun malaise avec ce que je vois. Je vais également mettre de l’eau de la Casa dans mes yeux en guise de collyre. Tout cela devrait aider mes yeux.

Durant ma méditation, les insectes me dérangeaient un peu moins et j’arrive de mieux en mieux à me concentrer sur les 4 sons que sont le bruit de l’eau et de l’air dans les feuille des arbres, le sons de mon cœur qui bat et de ma respiration. Je suis donc contente même si ce n’est pas encore parfait. Après tout, personne ne me demande d’être parfaite.

En rentrant, j’ai croisé une connaissance que j’ai reconnu à sa voix et elle m’a dit qu’elle organisait un atelier de danse contact le lendemain au Frutti’s. J’étais ravie. Cela va m’aider, à travers cette danse, à aller vers l’autre, à accueillir les propositions de l’autre et à faire moi-même des propositions. Car je réalise en effet que, dans les relations, je copie le modèle que j’ai observé de mon père. J’ai observé que ce dernier restait assez souvent passif dans la relation avec ma mère, il ne disait pas ce qu’il voulait et ne proposait rien. Puis, il me semble qu’il exprimait, après coup, si cela ne lui allait pas. Moi, je fais cela aussi, c’est comme si je subissais les relations car je suis la proposition de l’autre sans en faire moi-même. C’est ma passivité dans les relations qui les rend peut-être frustrantes ou ennuyeuses parfois. Je vais mettre tout cela en pratique.

De retour chez moi, j’étais contente de tout ce cheminement. J’ai passé au moins une heure à me regarder dans le miroir. Je regardais ma tête, je me suis coiffée un peu et je ne voyais rien de laid. Mon visage est joli. Les poils apportent une singularité notoire qui pourrait en repousser quelques uns, mais au fond, il n’y a vraiment pas de quoi. L’effet repoussant ne vient pas des poils en eux-mêmes, il vient de la différence et de tout l’imaginaire collectif auquel les poils sont attachés. Ces constats, un peu tintés de jugements, sont une première étape dans le processus. J’étais en paix avec ce que je voyais et j’avais envie de le voir mieux. Le processus est donc en cours. J’ai mis l’eau de la Casa dans mes yeux et cela n’a pas piqué comme d’autres me l’ont rapporté. C’est bon signe.

Comme chaque soir, j’ai discuté un peu avec Susie puis, je suis allée me coucher. Merci à la vie.

Mardi matin, j’ai passé du temps à rêvasser. Il me semblait que j’avais besoin de me reposer. Susie m’avait dit, il y a deux jours que son chauffeur de taxi lui avait parlé de la libération prochaine de João. Cette chose me trottait dans la tête et mes rêvasseries tournaient autour de cette thématique. Au bout d’un moment, je me suis motivée pour aller dans la nature faire ma méditation. Cela m’a fait du bien de sortir. En chemin, j’ai croisé l’amie qui anime l’atelier de danse contact cet après-midi. Elle m’a dit d’apporter mon ordinateur pour partager mes musiques. J’étais contente de contribuer de cette façon.

J’ai poursuivi ma route et je suis arrivée dans mon endroit de méditation. Je me suis posée 5 minutes avent de commencer. J’étais bien dans cet endroit qui devient de plus en plus familier pour moi. Il y avait du soleil et du vent et c’était bien agréable. J’ai réussi, bien mieux que d’habitude, à faire la méditation en faisant abstraction de tous les insectes qui exploraient mon corps. Après coup, je me sentais vraiment comme à la maison dans cet endroit. Je me sentais appuyée par les esprits de la nature dans mon processus de guérison et de croissance. Ils me disaient que je faisais très bien les choses et qu’il fallait que je poursuive ainsi. Je suis ensuite remontée pour aller manger.

Après le repas, j’ai regardé l’heure et j’ai vu qu’il était 14h20 et que j’étais en retard. Je me suis préparée et je suis sortie. En fait, j’étais en retard par rapport à l’horaire annoncé mais pas par rapport aux gens. J’ai partagé mes musiques avec l’animatrice de l’atelier. Comme elle a une fille de 2 ans avec elle, cette dernière demandait de l’attention et l’a retardé un peu. En l’attendant, il y a eu une conversation très intéressante avec d’autres personnes, dont une qui vient ici depuis bien longtemps. Elle a confirmé mon sentiment qu’Abadiânia est un portail interdimensionnel puissant et elle disait qu’au delà de la présence ou non de João, c’est un haut lieu de guérison. Elle a dit aussi que, compte tenu de la loi, João est maintenant en prison à domicile à Anápolis. Cette dame a publié un livre sur tous les phénomènes interdimensionnels qui se passent ici, avec plein de photos à l’appui. C’était une rencontre bien intéressante. Je sais pourquoi je suis ici, ce portail interdimensionnel m’intéresse de près et si en plus, c’est un lieu de guérison, c’est parfait.

L’initiation à la danse contact était bien intéressante. J’étais bien contente d’en faire partie. Ensuite, je suis rentrée et j’ai donné les nouvelles à ma voisine Susie, qui était très contente. Moi aussi, au fond, j’étais contente car, quoi qu’il en soit, je trouve que la prison ou les punitions ne sont pas une réponse appropriée face aux bêtises des enfants et des grands enfants. En parallèle à cela, beaucoup s’accordent à dire que l’absence du médium ouvre d’autres portes à Abadiânia et une grande transformation est en cours avec une plus grande diversité d’activité et de méthodes de guérison. Je ne sais pas vraiment si c’était le médium qui interdisait tout cela ou si c’était la peur des gens qui bloquait les prises d’initiatives. Toutefois, ce serait bien dommage pour le lieu de stopper cet élan maintenant.

Merci à la vie pour cette belle journée.

Mercredi matin, je suis partie avec mon hang dans le but de trouver Thaís et jouer à côté de son stand. Une fois de plus, elle n’y était pas donc, je suis allée en direction du jardin de la Casa. En passant devant le grand hall, où se déroulait la cession du matin, j’ai eu envie de m’asseoir un peu. Dés que je me suis assise, j’ai senti une grande paix s’établir en moi. C’était très agréable. Je n’avais plus envie de bouger. Puis, j’ai senti une forte énergie au niveau de mon chakra coronal, puis cette énergie est descendue dans mon corps entier. Par moment, j’avais l’impression de voler, ou que mon corps ondulait sur la chaise. J’étais comme figée, les yeux ouverts et je ne prêtais plus vraiment attention à ce qui se passait autour de moi. Je suis restée comme cela au moins 1 heure, mais je n’en suis pas sûre car la notion du temps est distordue dans ce genre de situation. J’étais au dernier rang des chaises du grand hall et j’avais l’impression d’être en salle d’intervention spirituelle. Je ne sais pas ce qui s’est passé mais ce n’est pas grave. Après être revenue sur terre, je suis allée prendre la soupe, puis je suis allée jouer dans le jardin de la Casa. J’ai beaucoup aimé ce moment. Plusieurs personnes se sont arrêtées pour écouter. Puis, mon amie Chinoise est passée et s’est assise près de moi. Je sentais quelque chose de pesant ou pressant dans sa présence. Quand j’ai clôturé la mélodie pour me tourner vers elle. Elle était à côté de moi, assise vers moi, et m’a dit : « Je veux jouer, laisses moi jouer. » Je suis restée un peu bête devant cette demande abrupte et puis comme j’étais dans un lieu de méditation, ce n’est pas vraiment approprié pour pratiquer le hang quand on ne le maîtrise pas. Je lui ai donc dit que je continuais un peu à jouer et qu’elle pourrait en faire plus tard, dans un autre contexte. Je me suis remise à jouer et elle a voulu essayer de faire des sons en même temps. Là, j’ai dit non, j’ai posé ma limite. Je trouvais que son attitude était intrusive. Après que j’ai dit non, elle est partie. Je comprends qu’elle veuille pratiquer avant de rentrer en Chine, mais il y a quand-même des façons plus respectueuses et moins intrusives de le demander. J’ai posé mes limites et je pense que je me suis respectée en faisant cela.

J’ai quand-même utilisé cette expérience pour me demander si, moi-même, je n’adopte pas cette attitude aussi de temps en temps, quand je veux quelque chose. Et je n’ai pas pu répondre non à cette question. Il doit m’arriver d’être pressante parfois, quand l’envie d’apprendre m’emporte au-delà du respect, de la patience et de l’empathie. Je m’en rendrai mieux compte la prochaine fois que cela arrivera et je pourrai améliorer cela.

Je suis rentrée chez moi pour manger puis, je suis ressortie dans l’intention d’assister à la cession de l’après-midi à la Casa.

Là, je me suis assise plus près et j’ai moins senti l’énergie. J’ai vraiment vécu quelque chose de spécial ce matin là. Alors, avant la clôture, je suis partie avec l’idée d’acheter deux pierres pour aider mes yeux. Je les ai trouvées dans le premier magasin de pierres. J’avais l‘impression d’être guidée dans cette démarche. En plus, le magasin faisait des promotions donc je les ai eu à moitié prix.

Une fois cela fait, je suis partie méditer dans mon petit sanctuaire de nature et c’était bien agréable. Je m’améliore de jour en jour.

En marchant, je repensais à toute cette histoire, autour du médium João, qui détourne parfois l’attention de l’essentiel, à savoir la belle énergie de ce lieu. Ce lieu interdimensionnel est occupé par divers égrégores, les spirites, les catholiques, les évangélistes, etc. La Casa, qui est un lieu d’inspiration spirite mais qui ne souhaite pas afficher d’étiquette particulière, pour rester ouverte à tous, est critiquée par les autres courants religieux locaux. J’ai su, par Susie, que l’église évangéliste d’Abadiânia demande à ses adeptes de ne pas aller à la Casa car c’est une place de démons. Je reste quoi par une telle fermeture d’esprit. L’humanité est encore bien divisée.

Voilà une raison de plus pour laquelle je veux aller à l’essentiel et détourner mon attention de ces conflits de basse-cour. Je veux résolument me tourner vers la nouvelle humanité, plus unie et plus alignée vers le transcendant universel.

Après cela, en revenant, j’ai croisé Thaís sur son stand et on a discuté. Au début, je la sentais comme préoccupée par quelque chose puis, au fil de la discussion, on a pu en parler un peu et cela a ouvert une très belle discussion sur notre responsabilité vis à vis des autres dans les relations. J’avais déjà bien exploré ce thème avec Sophie et j’étais contente d’entendre la vision de Thaís la-dessus. Le fait de penser que je ne suis pas responsable de ce que vis l’autre en ma présence laisse parfois apparaître des comportements égoïstes dans les courants spirituels. Pour moi, le fait de penser que je ne suis pas responsable de ce que vis l’autre ne m’empêche pas de faire attention à l’énergie que j’envoie à l’autre, cela ne m’empêche pas d’avoir de l’empathie et de faire de mon mieux pour envoyer de l’amour et de la douceur à l’autre. Parfois, quand je suis face à mes blocages, c’est cependant autre chose que j’émets et cette histoire de responsabilité m’aide à laisser derrière moi la culpabilité. Les relations, c’est en fait un art en tant que tel, que je découvre après tant d’années de coupure et de protection pour ne pas souffrir. Même si cela nécessite un apprentissage, je suis contente de l’aborder avec la sagesse que j’ai gagnée au fil des années. Avant, je n’étais sans doute pas prête à faire face à moi-même. Aujourd’hui, je le suis et j’ai envie d’aller vers l’autre.

Thaís m’a dit que j’avais vraiment quelque chose d’unique et que ce serait vraiment dommage que je continue de me fermer dans mon monde. Elle percevait chez moi une vision unique et une certaine maturité qui était sans doute le fruit de deux facteurs : le premier est que j’ai dû passer par la souffrance pour en arriver là et le second est que j’ai choisi la voie de la sagesse plutôt que celle de l’autodestruction pour pouvoir mettre à profit les enseignements de ces années de souffrance. Elle n’avait pas tout à fait tord. J’ai partagé également mon questionnement sur le fait que je ne sais pas vraiment si je dois embrasser complètement ma manière de voir le monde physique et plonger sans résistance dans l’exploration d’une autre façon de voir ou si je dois consacrer beaucoup de temps à la création de ma guérison et la rémission de ma vue physique. Hors, il est clair que ma motivation me conduit davantage à explorer les autres perceptions et à partager ma vision si particulière, plutôt qu’a passer des heures à visualiser une guérison ou à méditer. J’arrive même pas à être suffisamment motivée pour me masser les yeux tous les jours. Alors Thaís m’a raconté que le mois dernier, la vie lui a fait rencontrer 3 personnes qui ont exploré un certain temps la cécité et qui en ont tiré des perceptions uniques que les personnes qui voient ne pourront jamais développer. Et elle me disait que c’était peut-être une expérience qui serait intéressante pour moi.

Sans savoir si j’avais vraiment besoin d’explorer la cécité pour m’accomplir, cette discussion m’a encouragée à embrasser pleinement la vue que j’ai et à suivre mes élans du cœur, même s’ils ne me font pas passer beaucoup de temps à travailler sur ma guérison. C’est de toute évidence mon chemin de moindre résistance et il me mènera à bon port, quoi qu’il arrive.

Cette discussion m’a fait beaucoup de bien.

Je suis rentrée et je n’ai pas traîné avant d’aller me coucher, comme repue des belles expériences de la journée. Merci à la vie.

Jeudi matin, j’avais prévu d’aller dans le courant mais, ce matin-là, je ne le sentais plus. J’avais envie de faire autre chose. Alors, j’ai pris mon temps et sur le coup des 10h, je suis partie avec mon hang pour jouer à la Casa. En arrivant, j’ai rencontré ma copine Chinoise. Dans son attitude, j’ai vu qu’elle devait projeter sur moi que j’étais fâchée ou quelque chose dans le genre. Elle me disait que je suis son amie et m’a offert de son eau à boire. Je me reconnais un peu, là aussi, quand j’ai l’impression d’avoir fait quelque chose qu’il ne fallait pas, je me plie en quatre pour me faire pardonner. Mais là, je suis à la place de l’autre et je vois qu’il n’y a pas vraiment de bêtise et il n’y a rien à se faire pardonner. On a pris la soupe ensemble et elle m’a demandé si elle pouvait jouer du hang et combien de temps. Là, c’était mieux, elle a jouer et pendant ce temps, j’ai médité sur sa musique en l’encourageant. Cette fois-ci, la situation s’y prêtait. Ensuite, on a discuté un peu et elle m’a redemandé comment j’ai fait pour m’accepter telle que je suis. Je lui ai réexpliqué que j’ai changé mes croyances et que pour cela, je suis allée étudier la structure fondamentale de l’existence pour me rapprocher de mon âme au lieu de me faire balader par mon conditionnement appris dans les premières années de ma vie. Toutefois, c’est un discourt qui ne passait pas. J’avais l’impression qu’elle voulait que je lui donne un remède miracle qui marche en 2 minutes. Je lui ai dit que cela a pris des années pour moi. Évidemment, cela n’a pas a être si long mais, ce n’est pas à moi qu’il faut qu’elle s’adresse si elle veut un miracle ! On a pas pu discuter longtemps car elle avait rendez-vous pour un bain de cristal.

Ensuite, j’ai joué un peu et je suis allée méditer dans la nature. En marchant, je repensais à la discussion à propose des croyances. Elle a raison finalement d’insister car ce serais bon que je sache expliquer ou identifier le processus global qui me permet de transformer peu à peu mon conditionnement. J’ai donc réfléchi à cela… qu’ai-je fait ? J’ai arrêté de regarder la télévision et les médias main-stream, j’ai arrêté de travailler dans le système conventionnel, j’ai voyagé, j’ai fait du volontariat et des chantiers participatifs qui m’ont fait rencontrer plein de gens un peu en dehors du système. Tout cela m’a fait entrevoir d’autres réalités et d’autres façons de vivre, de raisonner et d’envisager les possibles. Ensuite, par divers activités énergétiques, je me suis rapprochée de mon âme, je me suis intéressée aux principes de base de l’existence et à l’histoire de l’humanité (hors des dogmes scientifiques et historiques) pour mieux cerner ce que je suis et ce que je ne suis pas. Les informations données par Bashar m’ont beaucoup aidée pour cela. C’est un sacré cheminement finalement. J’ai l’impression que j’ai rien fait de spécial, mais ce n’est pas vrai. C’est peut-être cela qu’il faut que je lui explique, car c’est tout cela qui m’a permis de m’autoriser à lâcher mes vieilles croyances et à m’ouvrir au nouveau.

J’ai bien réussi à faire ma méditation et après cela, il m’est venu l’idée d’embrasser pleinement ma vision en portant mes luettes moins souvent. Ceci va me permettre de stimuler mes autres perceptions et jouer avec mon âme dans ce jeu d’apprentissage par l’expérience. J’ai donc remonté le chemin jusqu’à chez moi sans lunettes et tout s’est bien passé. Après avoir mangé, j’ai fait une sieste et j’ai réalisé que peut-être, ce qui s’est passé dans le hall de la Casa hier nécessitait un peu de repos. Je me suis donc reposée pendant au moins 2 heures avant d’aller rejoindre Thaís sur son stand.

Là, j’ai joué du hang et parfois, elle jouait aussi. Il y a eu plein de moments sympas avec des gens qui passaient. C’était un chouette moment. Il y a une Ukrainienne qui m’a demandé si on pouvait se voir un de ces jours au Frutti’s pour que je lui raconte ma vie et que je lui fasse essayer le hang. Elle était rigolote. On s’est dit dimanche, après la danse.

J’ai passé un bon moment, très doux avec Thaís et sur la fin, on a assisté à une petite dispute dans la rue entre deux personnes qu s’accusaient mutuellement de voleurs. Thaís était plus affectée que moi car elle les connaissait. Moi, j’ai juste senti la tension dans la situation. En fait, je me suis alignée avec cette énergie car je l’ai en moi cette tension, c’est pour cela que j’y suis réceptive, alors qu’il y a plein d’autres énergies humaines auxquelles je ne suis pas réceptive du tout. Ce n’est peut-être pas un défaut de sensibilité, c’est peut-être juste que je n’ai pas ces énergies dans mon répertoire ou que je ne les identifie pas dans ce que je ressens. C’est à voir. La suite me le dira.

Après cela, je suis rentrée et j’ai vite oublié ce petit évènement. Je pensais davantage à mon éventuel déménagement le mois prochain et l’impact que cela pouvait avoir sur ma voisine Susie. Au final, c’est quand-même une superbe opportunité pour moi de vivre dans un petit paradis pendant les 2 derniers mois de mon voyage. Un petit paradis avec un grand jardin et plein d’arbres, une tranquillité unique. Alors, où s’arrête le dévouement. Je sens qu’il n’est pas bon pour moi que je laisse passer cela par peur de heurter ma voisine qui vit dans ses peurs et, du coup, respire ma présence comme un élixir de paix. De toute façon, je viendrai la voir de temps en temps. C’est encore une belle leçon de vie qui s’annonce. Merci à la vie.

Vendredi matin, j’ai rejoins Thaís sur son stand et, de nouveau, on a passé un super moment. L’opportunité s’est présentée de participer à une cérémonie chamanique pour la pleine lune. Mon amie connaît très bien le chaman qui va conduire la cérémonie, c’est un indien natif de la région. Nous allons prendre un peu de thé d’un Ayahuasca particulier qui travaille davantage sur les émotions que sur la vision intérieure. J’ai senti que c’était une bonne opportunité pour moi. Deux de mes amies y vont aussi, nous seront un petit groupe de 5 personnes.

L’après-midi, je suis allée faire ma méditation dans la nature avant de rejoindre le stand de créations de Thaís. Comme chaque jour, ce moment dans la nature m’a fait du bien et il m’a inspiré. Je vois avec satisfaction que mes journées sont bien remplies et que j’utilise ce lieu sacré d’une nouvelle manière et cela me plaît beaucoup. Dans l’après-midi, j’ai croisé mon amie Chinoise et je lui ai donc expliqué le processus qui m’a amené à transformer mes croyances. Tout cela, je l’ai fait en suivant les élans de mon cœur, comme je le fais ici. Donc, même si cela paraît un peu décousu, c’est un fonctionnement qui marche pour moi.

Le soir, nous sommes donc parties en voiture, à 10 km d’Abadiânia en pleine nature, pour cette cérémonie. Sur le lieu de la cérémonie, il y avait un grand bâtiment rond et ouvert, exprès pour ce genre de travail intérieur.

Je sentais bien les choses et les gens étaient bienveillant et calmes. Le shaman nous a peint le visage. Chacun avait sa peinture. La mienne représentait l’équilibre (traits rouges sur les joues), la concentration (point rouge sur le troisième œil), la responsabilité (trait vertical noir sur le menton), l’origine (traits horizontaux noir partant de l’extrémité des yeux) et la connexion au transcendant (trait vertical noir sur le front). Ensuite, on a eu des nettoyages préalables avec des encens et des sons. C’était différent pour chaque personne, selon ce que le shaman ressentait. Pour moi, c’était très doux, il n’y a pas eu de grand cri comme pour les autres.

Une grande pipe est passée contenant une plante calmante et préparatrice au voyage. Puis, chacun notre tour, nous avons bu un petit verre d’Ayahuasca. Le shaman a chanté et joué de la musique bien spéciale, qui était vraiment propice au travail intérieur. Pendant les deux premières heures, je n’ai rien senti de particulier. J’entendais les autres vomir ou pleurer. Au bout d’un moment, cela semblait comme terminé et il nous ont proposé une soupe. Tout le monde se mettait à manger des trucs pas forcement sain. Moi je n’avais pas faim, même si j’avais jeûné 5 heures avant de partir. J’ai quand même pris la soupe. Je l’ai gardé en moi moins de 5 minutes… elle est ressortie par en haut, telle qu’elle. Quand on vomissait ou allait aux toilettes, le shaman nous accompagnait avec des sons chamaniques pour aider au nettoyage réalisé par la plante.

Après avoir vomi et été aux toilettes, c’est là que j’ai commencé à sentir un peu les effets énergétiques dans mon corps. Avant, je ne sentais qu’une sorte de légèreté joyeuse, ce qui est bien. Il est vrai que cela aurait été une excellente idée que j’apporte mon hang et que je joue dans ce contexte, mais ne sachant pas, je ne l’ai pas amené.

Le shaman s’est remis à jouer de la musique chamanique et j’étais bien, je sentais la paix m’habiter et l’énergie circuler dans mon corps. J’ai dormi un peu et puis, notre conductrice a voulu partir car elle avait des choses à faire le lendemain. J’avoue que cela m’arrangeait aussi que l’on parte maintenant. On a donc commencé à ranger et j’ai vu que notre conductrice était bien marquée par la cérémonie, elle était tendue et ne trouvait pas ses affaires. Je l’ai aidé un peu car sinon, elle aurait laissé plein de nos affaires dans la nature en soulevant tout pour chercher son téléphone.

Quand elle m’a déposé chez moi, elle était un peu ailleurs, elle repartait alors que je prenais mes affaires dans le coffre. Heureusement que les autres lui disaient de s’arrêter. Quand je suis rentrée chez moi, j’étais bien contente de revenir dans ma douceur et mon calme habituel. Il devait être tard. J’ai mangé une pomme et je me suis couchée. Merci pour cette belle expérience.

Le lendemain matin est vite arrivé. Le soleil m’invitait à me lever et je l’ai fait. J’avais de l’énergie. J’ai fait de la lessive, j’ai écrit et je suis partie méditer dans la nature. Je me sentais un peu plus réceptive et alerte. En chemin, je me suis dit que si la plante travaillait sur les émotions et que je n’en ai pas eu de négative, cela veut dire que je ne refoule plus mes émotions et que j’ai réussi à transformer, peu à peu, les schémas intérieurs qui me faisaient vivre de telles émotions. J’étais heureuse de cela. Toutefois, j’ai quand-même observé, dans la soirée d’hier, qu’il y avait encore cette petite tendance a vouloir me montrer forte en apparence et a me dire, comme je le faisais avant, « même pas mal ». C’était rigolo car je l’observais alors même que je le faisais. Mais après avoir vomi, j’ai arrêté et je me suis laissée aller. Je sais qu‘avec l’Ayahuasca, on peut vivre nos parts d’ombre et c’est parfois désagréable et je sentais, dans l’attitude des autres, qu’ils essayaient de me rassurer car j’étais la seule pour qui c’était la première fois. Elles devaient sans doute projeter sur moi leurs appréhensions car certaines en avaient, même si ce n’était pas leur première fois. Moi, j’étais relativement sereine, curieuse d’aller visiter une part de moi, quelle qu’elle soit. C’est certainement cette sérénité qui m’a fait passer une soirée agréable avec la plante. Cela me montre que j’ai déjà atteints un certain équilibre, d’ailleurs, il était représenté sur mes joues cet équilibre.

Ensuite, dans l’après-midi, une belle fatigue a commencé à se faire sentir. J’avais pourtant 2 rendez-vous, l’un a 14h pour un échange de musique et l’autre à 16h pour une cession de danse, décalée exceptionnellement aujourd’hui au lieu de dimanche.

Je suis arrivée en retard au premier rendez-vous, et en plus, on ne s’est pas bien comprise car elle m’attendait ailleurs. Moi, je suis restée assise sur un banc en l’attendant pendant une heure. Comme j’étais fatiguée, cela m’a reposé. Un chat est venu me rendre visite. Puis, je me suis dirigée vers le Frutti’s pour la cession de danse. Je savais que j’allais danser tout en douceur ce jour là, même sur les rythmes soutenus. C’est une manière d’écouter ma fatigue et d’expérimenter autrement les rythmes. On était seulement 3 ce jour là.

J’ai commencé tout doux à danser sur les premières musiques douces. Les gestes lents et gracieux que je faisais me faisaient bailler beaucoup. Petit à petit, je me suis levée et j’ai commencé à faire des mouvements plus amples et peu à peu, mon corps a finalement décidé de danser avec beaucoup d’énergie et de dynamisme. J’observais cela avec surprise, me demandant si mes mouvements du début ne m’avaient pas régénéré un peu pour que mon corps puisse trouver l’énergie de danser comme cela. Quelle belle expérience. J’ai exploré plein de façons de danser sur les différentes musiques qui sont passées puis, les rythmes diminuaient et je me suis peu à peu remise au sol pour revenir vers l’immobilité. Là, je pouvais sentir la vie dans tout mon corps, tout avait travaillé, chaque partie de mon corps avait pu s’exprimer et était en train de revenir au repos, comme repue de cette liberté offerte l’espace de quelques instants.

Après la danse, on a discuté un peu et c’était beau de partager ce que l’on avait vécu dans ce voyage musical. Après cela, je suis rentrée, même si une belle soirée karaoké se préparait au Frutti’s. Il fallait que je donne du repos à mon corps pour intégrer toutes les expériences de ces 24 dernières heures.

Une fois chez moi, j’ai discuté un peu avec ma voisine et je suis allée me coucher.

Merci à la vie pour cette belle journée. De tout évidence, j’ai quelque chose de beau à développer avec ma musique, la danse et la voix. Je vais explorer tout cela car cela semble également faire partie de mes forces à partager.

Merci.

Dimanche matin, j’ai décidé d’aller au chant. Je devais aussi retrouver quelqu’un pour lui rendre sa clé USB dans laquelle j’avais mis des musiques. Comme par enchantement, cette personne s’est retrouvée à côté de moi dans le grand hall de la Casa. Je lui ai donc rendu sa clé et on a discuté un peu. Elle me disait que je pourrais faire quelque chose pour mes poils au visage car je ne suis pas obligée de tout accepter et que c’est dommage car je suis une belle femme avec mes yeux bien détachés en forme d’amande. Puis elle a ajouté que ce serait plus pour les autres que pour moi même. On n’est pas allé plus loin dans la discussion mais son discourt me semblait rigolo. Pendant le chant, je me suis régalée. Même si je ne connaissais pas les paroles de toutes les chansons et que je ne pouvais pas suivre sur le livre où elles sont toutes écrites, je prenais plaisir à fermer les yeux et à m’immerger pleinement dans ce bain de sons et d’énergie.

À la fin, ma voisine m’a fortement suggéré de venir à la cession d’histoires de guérison en Français à 13h. Je connais la plupart de ces histoires mais peut-être qu’il y en aura de nouvelles. Je me suis dit, pourquoi pas. Je sentais de la bienveillance et une volonté d’aider de la part de cette dame et je sentais aussi qu’elle m’apportait cette aide de la manière qu’elle croit que j’en ai besoin. Encore un tour du jeu de projection qu’est la vie.

Après le chant, je suis allée méditer dans mon coin de nature. En chemin, je méditais sur ce que ma voisine de chant m’avait dit. « Tu n’es pas obligé de tout accepter », ça je le sais que je ne suis obligée de rien. Je choisi simplement d’accepter ma pilosité au visage car elle me fait faire un grand cheminement intérieur vers plus de sagesse et de détachement. Et pour moi, ce cadeau a une valeur inestimable. Ensuite, elle m’a dit de le faire pour les autres et pas pour moi, cela n’a pas de sens. Se faire souffrir pour les autres, non, hors de question. En fait, je me suis rappelée que tout ce que l’on dit au sujet des autres, c’est toujours au sujet de soi. J’applique cela pour moi comme pour les autres. Parfois, quand je parle de quelqu’un d’autre, je m’entends parler et je me rappelle que je parle de moi. Ici donc, cette dame n’est pas à l’aise avec cette pilosité, elle projette que c’est la même chose pour les autres et me dit de l’enlever pour les autres. Mais en fait, c’est elle qui a une croyance ou une définition qui fait que ces poils la dérangent. Ce n’est pas à moi d’enlever quelque chose mais c’est à elle de changer ces croyances. Je ne rends service à personne en les enlevant puisque je les prive de faire face à eux-même, je les prive de l’opportunité de dépasser cela pour s’autoriser à aller vers moi et découvrir ce que je suis. Évidemment, de mon côté, je continue mon travail d’acceptation et de sagesse pour que je ne mette plus mes poils comme un obstacle entre moi et les autres. De ce côté, j’avance bien et je suis fière du travail que je fais sur ce plan. Je vois que cet échange avec cette personne ne m’a pas dévié de mon choix et ne m’a pas perturbé plus que cela. Ce fait me montre que j’ai bien avancé dans mon processus d’acceptation.

Ma méditation s’est bien passée et je suis remontée peu après car j’avais un programme bien rempli. J’ai mangé puis, je suis allée à cette cession d’histoire de guérison. En chemin, j’ai croisé le chaman et sa compagne et on a discuté un peu. Par conséquent, je suis arrivée aux histoires en retard et je me suis faite discrète pour ne pas interrompre le récit. J’avais l’impression que personne ne m’a remarqué et c’est très curieux mais durant la cession, j’ai vraiment eu plusieurs fois l’étrange impression d’être invisible et inaudible parmi ces gens. Les histoires étaient intéressantes et il y en avait de nouvelles. Ce que je retiens c’est qu’il y a énormément de guérisons spontanées à la Casa et qu’elle se font après un travail personnel profond sur la maladie en question. Parfois, cela prend du temps. Ce qui est sûr, c’est que moi, je suis en plein travail intérieur et donc, je suis en train de m’approcher de la guérison spontanée. La séance a duré assez longtemps et s’est terminée pile au moment où je devais aller au Frutti’s pour avertir les personnes qui n’auraient pas eu l’info concernant le décalage de la cession de danse. Au Frutti’s, j’ai rencontré plusieurs personnes et là, je n’étais plus invisible. Quelle chose étrange. Est-ce le début de la séparation des différentes réalités, des différentes versions de la terre, comme l’explique Bashar ? Peut-être. Si tel est le cas, cela me montre que je prends un chemin bien différent de ces gens et je ne vis vraiment plus dans la même réalité qu’eux. Je verrai si cela se reproduit.

Au Frutti ‘s, j’ai retrouvé mon amie Chinoise qui voulait aller à la danse. Du coup, on a discuté encore et je lui ai expliqué d’autres choses. Elle s’en va demain et semblait un peu perdue dans ce qu’elle peut faire pour se libérer de la prisons de croyances dans laquelle est se trouve. J’imagine que plein de gens ont dû lui donner des conseils et qu’elle est peut-être perdue au milieu de tout cela. Toutefois, je suis certaine qu’elle va trouver la porte de sortie car elle en a vraiment envie et qu’elle a posé des actes forts ici pour cela. Nous sommes allées marcher un peu et on a rencontré une vieille dame Brésilienne qui vis là depuis 60 ans. La discussion était intéressante. Elle m’a dit que je pouvais revenir quand je voulais pour partager un moment avec elle.

Après cela, je suis rentrée, contente de ma journée. J’ai discuté un peu avec ma voisine et je découvre qu’elle dit savoir que la vie est un jeu de miroir, que quand on parle des autres, on parle en fait de soi, etc. Mais je ne l’ai jamais senti dans ses actes et dans sa manière de gérer ses difficultés du quotidien. Encore quelqu’un qui sait en théorie et qui n’applique pas concrètement dans sa vie ces choses là. Cela reste donc une théorie. Moi j’ai l’impression de l’appliquer de plus en plus, cela fait de plus en plus parti de moi, de ma structure. Je suis entrain de l’intégrer et c’est cela qui est important pour moi, car à quoi cela sert si cela reste de belles paroles ?

Voyant tout cela, je suis vraiment contente de mon cheminement, j’ai encore beaucoup à apprendre mais j’avance petit à petit en appliquant concrètement ce que la vie m’apprend. Je suis à l’école et je le serai toute ma vie, mon rêve d’enfant se réalise donc.

Merci à la grande université de la vie.

#voyage #transformationdesoi

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