• Violaine

Abadiânia - Semaine 10

La semaine a commencé dans la même lancée que la semaine précédente. J’ai observé, à travers chaque rencontre avec les autres et avec moi-même, la magnifique orchestration du jeu de la vie, avec ces miroirs qui ne mentent jamais, mais que l’on a parfois du mal à voir clairement.

J’ai continué mes explorations géobiologiques et un soir, j’ai découvert que j’avais un réseau nickel de niveau 3 négatif qui passait dans ma chambre. Je pouvais le sentir clairement dans mes mains et dans mon corps, alors qu’avant, en n’étant pas en réceptivité, je n’avais jamais rien remarqué. Les premières secondes, je me suis dit que ce n’était pas bon pour moi et puis, rapidement, le réseau lui-même m’a interpelée et il m’a dit que dans la forêt, il n’y a pas de rangée d’arbres malades sur les réseaux négatifs. La peur du négatif, c’est tout à fait humain. Comme la nourriture, les réseaux négatifs n’ont pas le pouvoir de nous rendre malade, sauf si des énergies très négatives présentes en nous entrent en résonance avec les réseaux négatifs. Le réseau a poursuivi en me rappelant que les chats dorment souvent sur ce type de réseau pour se décharger des énergies pesantes qu’ils ont pu capter dans leurs activités de « thérapeute » auprès des humains. Il m’a donc dit que je pouvais lui demander de faire cette décharge pendant la nuit. J’étais bien contente de cette discussion.

Après cette expérience, j’ai pris conscience que dans notre société, les scientifiques cherchent toujours les causes des problèmes de santé à l’extérieur et, de plus en plus, je suis convaincue que ce n’est pas là qu’il faut chercher. Par exemple, ici, il y a beaucoup de gens qui attrapent la dingue. Tout le monde dit alors qu’il est très important de se protéger des moustiques car c’est eux qui la transmettent. Certaines personnes qui ont attrapé la dingue se sont fait piquer une fois et cela a suffit. D’autre, comme moi, se font piquer tous les jours des dizaines de fois et ne l’attrapent jamais. On ne peut donc pas dire que la cause réelle soit les moustiques. La cause, c’est plutôt le terrain (conditions intérieures du corps) et, Bruce Lipton, un biologiste Américain, l’a démontré largement, le terrain est conditionné par nos croyances.

Quelques jours plus tard, j’ai croisé un ami qui allait à la cascade et qui m’a proposé de venir avec lui. J’ai accepté et comme je n’avais rien prévu pour aller prendre un bain de cascade, j’irai nue. Cela ne pose aucun problème puisque, en ce moment, il y a très peu de gens ici et il n’y aura personne à la cascade. J’ai donc osé aller nue sous la cascade en présence de cet ami sans aucune arrière pensée. Je me suis dit que c’était comme si j’étais dans un camp de nudiste. Et je ne me suis pas trop sentie mal à l’aise. J’étais bien contente de cette prouesse car pour moi, c’en est une !

Ensuite, quand on est remonté à la Casa, il y avait une autre amie avec nous et, par un geste, il m’a laissé comprendre qu’il m’appréciait bien. Sur le moment, je n’ai pas prêté d’avantage attention à cela puis, une fois rentrée chez moi, j’ai pu observer le bordel qu’il a dans ma tête en lien avec les relations amoureuses. J’ai vu mes peurs, mes idées reçues, mes attentes et ma résistance à me laisser aller. Je me suis dit que j’avais du pain sur la planche pour déprogrammer tout ça ! J’en ai discuté un peu avec une amie pour m’aider à apporter plus de clarté en moi dans ce méli-mélo de projections. Cela m’a bien aidé et finalement, j’ai compris que j’avais peur de mes propres projections et attentes et que, pour le moment, je n’avais pas envie de me confronter à cela car c’est ce que je vais vivre. J’ai décidé de faire de l’ordre intérieurement et de commencer à déprogrammer certaines idées reçues et de m’occuper moi-même de mes attentes. Car finalement, c’est de moi-même que j’ai peur dans les relations, j’ai peur de mes propres projections et dans le domaine des relations sentimentales, j’ai pas encore fait le ménage donc, il y en a plein. Tout cela m’a menée vers le sujet de la sexualité sacrée. Ce sujet m’appelle depuis un certain temps mais là, je me suis demandée pourquoi attendre d’être deux pour explorer la question ? Je peux déjà approfondir ma propre sexualité et me donner plus d’amour. Ainsi, cette attente ne viendra pas polluer les relations. J’ai eu plein de synchronicités qui me montraient que j’allais dans la bonne direction.

L’après-midi qui a suivie ce bain de cascade, j’ai reçu un superbe massage qui m’a fait beaucoup de bien. J’ai connu la personne qui m’a donné ce massage par le bouche à oreille et c’est le meilleur massage que je n’ai jamais reçu. Je pense que je vais y revenir régulièrement. C’était un massage physique et énergétique bien appuyé et j’aime beaucoup cela. À la fin, la masseuse, qui a beaucoup de perceptions m’a dit qu’elle sentait que j’étais la gardienne d’un secret et qu’il fallait que je passe à l’action pour le découvrir. Elle a senti des peurs qui me retiennent de passer à l’action, ce qui est vrai, surtout que j’étais encore entrain de digérer mon expérience de la cascade. Cela correspond bien à ce que les entités de la Casa m’avaient dit au tout début de mon retour ici : « Maintenant, tu dois agir plus que méditer. »

Après ce massage, mes intestins se sont vidés et je me suis reposée. Le soir-même, un autre ami m’a apporté les plans d’Abadiânia, imprimés à Anápolis, pour que je puisse commencer ma carte géobiologique du site.

Le lendemain, je me suis mise à l’ouvrage et j’ai voulu commencer par les réseaux telluriques mais j’ai rencontré encore des peurs et de la résistance. J’ai arrêté pour observer et accueillir ce qui se passait en moi. J’ai vu que j’avais peur de me tromper et aussi que je résistais à mon élan naturel en voulant absolument représenter les réseaux telluriques en premier. J’ai senti ici ma rigidité et mon côté protocolaire. J’avais soudain très envie de peindre pour exprimer ma créativité. Après quelques temps de réflexion, j’ai compris qu’il fallait que je fasse cette carte comme une artiste en me laissant porter par ma créativité. J’ai décidé de laisser de côté ce sérieux avec lequel j’avais commencé le travail. J’ai aussi vu que j’avais peur de mes attentes et de mes projections et que cette peur me montrait tout simplement que je n’abordais pas cette expérience avec l’attitude appropriée. Je suis donc passée à autre chose pour ce jour là et j’ai remis la carte à plus tard avec la bonne attitude.

J’ai passé le reste de ma journée avec des amis et j’ai exploré, à travers l’un d’eux, certains aspects de mon égo, tout à fait comme je l’avais expérimenté la première fois que j’ai eu une discussion avec cette personne. J’ai vu la part de moi qui se sent supérieure aux autres parce qu’elle croit qu’elle a tout compris à la vie. J’ai vu la part de moi qui veut montrer qu’elle est capable pour que les autres l’aime. J’ai vu aussi l’aspect de moi qui me met la pression avec des « Il faut ». C’était bien intéressant et c’était assez magnifié, ce qui m’a immédiatement montré à quel point ce n’est pas une attitude approprié. Cela m’a conduit vers plus d’humilité et de respect du chemin de chacun. En observant mon reflet dans chaque personne, tout échange devient un véritable enseignement et c’est génial. Là, une phrase m’est venue en tête : La véritable humilité, c’est d’accepter de reconnaître son reflet dans chaque expérience. Et maintenant, je rajouterais de le faire sans se juger mais plutôt avec émerveillement et gratitude devant le cadeau que la vie nous offre, car voir et accepter, c’est déjà un gros travail de fait.

Dimanche, j’ai repris ma carte et je me suis laissée aller à représenter des choses qui ne ressemblent à rien de ce que j’ai pu voir dans le travail des autres. Je me suis dit qu’il était peut-être là mon secret ! J’ai dessiné deux phénomènes géobiologiques combinant vortex et triskels puis, j’ai senti qu’avant de poursuivre, j’étais invitée à aller explorer ce dessin sur le terrain pour le ressentir dans mon corps. J’ai pu observer que le dessin en lui-même me donnait des picotements dans les mains quand je les passais 10 cm au dessus. Hum, je sens que je vais me régaler.

J’ai senti ce jour que j’ai des envie d’exprimer ma créativité à travers la danse, la peinture, la géobiologie, la musique, l’écriture et d’autres choses encore et que, comme je ne le fait pas toujours, et bien pour compenser, je mange, cela me permet de dissiper cette énergie qui voudrait sortir. Je souhaite vraiment arrêter cela et laisser libre court à mes élans de créativité.

Merci à la vie pour tous ces beaux cadeaux.

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