• Violaine

Abadiânia - Semaine 14

Ce début de semaine, j’ai vraiment accueilli que j’étais remplie de peurs qui me retiennent de passer à l’action. Combien de fois j’ai dit que j’allais faire quelque chose et je ne l’ai pas fait. Combien de fois j’ai eu une super inspiration de dire ou faire quelque chose et j’ai retenu cette énergie en moi. Au lieu de me juger pour cela, j’ai envoyé plein d’amour à cet aspect de moi qui a peur et qui est suffisamment fort pour étouffer ma créativité et mon charisme.


J’ai continué à jouer avec le phénomène géobiologique dont j’ai reçu le plan car son but est justement de déconditionner l’égo pour laisser l’âme s‘exprimer à travers la personnalité physique. J’ai également emmené avec moi 2 amies, dont l’une est très sensible aux perceptions subtiles, pour leur faire goûter à l’énergie de ce phénomène géobiologique. J’ai été agréablement surprise de voir que mon amie a senti très fortement l’énergie du vortex central en qualifiant ce qu’elle ressentait par le mot « équilibre profond ». Maintenant, c’est certain, ce phénomène géobiologique, que j’ai dessiné en suivant mon imagination, n’est pas une création de mon mental, cela vient de plus haut et c’est bien réel. L’endroit même où j’ai repéré le centre avec le clair ressenti paraissait être au milieu de nulle part. Mais quand j’y suis retournée au levé du jour, j’ai été surprise de voir qu’il y a une grande tâche d’humidité au sol pile là où j’ai repéré ce centre. De plus, il y a une petite rigole marquée dans le dénivelé du sol juste après cette tâche d’humidité. Il y a peut-être une petite résurgence d’eau ici, sous le terrassement du parking. Tout cela me donne envie de continuer mon exploration, en vue d’un partage public de cette information.

Au fur et à mesure que j’explorais ce phénomène géobiologique en méditant à certains endroits, il y avait quelque chose qui changeait en moi, sans que je sois capable d’identifier quoi. Il m’est venu l’idée d’utiliser les cessions de courant de la Casa pour faire les méditations en connexion avec les différents vortex du système géobiologique. Les effets se sont vite fait sentir. Tout d’abord, j’ai senti l’appel d’aller faire une séance d’ « access bars », une méthode de soin énergétique dont le but est également le déconditionnement. Je connais une personne qui fait cela à Abadiânia. C’était fort car, en plus du soin, j’ai dit oui à de nombreuses affirmations de déconditionnement et cela m’a fait du bien.


Le lendemain, quand je suis sortie du courant de méditation de la Casa, la personne qui fait les discours d’introduction de la cession m’a interpellée pour me dire qu’il m’avait entendu jouer du hang et que c’était magnifique et il me proposait de venir jouer le dimanche matin, lors de la cession de chant. J’étais surprise de cette invitation. Cela vient bousculer ma croyance que la Casa est fermée à ce genre d’énergie nouvelle. Cela me montre que c’est une projection.


Par ailleurs, cette semaine, j’ai senti fortement l’appel de partager le cheminement intérieur que j’ai vécu avec les évènements qui se sont produits suite à cette affaire d’abus sexuels. J’étais consciente que mon cheminement pouvait aider d’autres personnes et aider la Casa aussi, mais par où commencer ? Je me suis dit que je vais d’abord en parler à des amis et voir les idées que cela fait germer. Je ne voulais pas étouffer cet élan, comme je l’ai souvent fait avant.


Vendredi soir, j’ai dîné avec un ami et je l’ai vraiment découvert à cette occasion. Je lui ai montré ma carte géobiologique et on a discuté de plein de choses. Cela m’a rappelé un parfum de simplicité et de liberté que j’aime beaucoup. Notre conversation était équilibré et chacun a apporté quelque chose à l’autre, comme pour le repas. J’étais remplie de gratitude pour cette soirée. Cet ami, que je retiendrais bien ici, est sur le point d’initier un grand voyage à pied pour traverser le Brésil et aller jusqu’à Belém. Mais j’ai senti qu’il avait besoin de ce voyage dans son parcourt de vie, alors, lorsqu’il m’a fait part de ses doutes, je l’ai encouragé à poursuivre.


Le lendemain soir, il y avait, comme tous les samedis soir, notre concert flûte et hang au Frutti’s et comme l’animatrice était en voyage, j’ai pris le relai pour parler au micro avec les gens présents. J’ai été surprise de constater que ma timidité n’était plus là … le déconditionnement porte ses fruits.

En revanche, le lendemain, j’ai observé en moi d’intenses émotions à l’idée de signaler à l’animatrice de la cession de chant de la Casa que je souhaitais jouer un peu de hang. J‘ai laissé passer cette émotion en lui donnant la place et l’amour dont elle avait besoin puis, je suis allée faire ma demande qui a été très bien reçue. J’ai encore eu une intense émotion quand j’ai joué et j’ai l’impression de n’avoir pas donné mon meilleur. Ceci dit, je n’ai pas voulu ajouter du jugement, de la culpabilité ou de la honte à cela, comme je l’aurais fait avant. Bien-sûr, j’y ai pensé mais j’ai choisi la gratitude car je vais pouvoir, grâce à cette expérience, explorer un aspect de moi mal connu à ce jour car je sais que je ne peux plus dire « c’est ma timidité ».


En explorant ce que cette vive émotion soulevait, je me suis rendue compte qu’elle est complètement liée à ma projection de ne pas être bienvenue à la Casa, car je l’associe à un cadre de croyances spirituelles ou religieuses dans lequel j’ai l’impression de ne pas avoir ma place. En poussant le raisonnement plus loin, j’ai observé que je projette que ce cadre me rejette autant que je le rejette moi-même. Par exemple, tous les soirs, il y a un rosaire à la Casa et je n’y vais pas car je pense que ce n’est pas mon truc de réciter les prières chrétiennes en boucle. Mais je n’ai jamais essayé de sentir cette énergie. C’est comme si je disais que je n’aime pas un aliment avant même d’y avoir goûté. En plus, je suis à l’aise d’écouter des mantras, ce qui revient au même que d’écouter des prières. Je suis donc complètement dans un rejet fondé sur des a priori. J’ai donc décidé que j’irai goûter à ce rosaire. En pensant à cela, je me suis rappelée que, dans mon récit du 14 octobre 2018, j’avais partagé des informations que j’avais reçues et qui clarifiaient le sens des prières Notre Père et Avé Maria. En relisant ce passage de mes écrits, j’ai constaté que ces prières demandent un déconditionnement de l’égo pour laisser l’âme s’exprimer à travers nous. C’est exactement l’appel que je vis en ce moment. Cela m’a encore plus motivée pour expérimenter le rosaire.


Dans la cession de danse de l’après-midi, je suis allée un peu plus loin en reconnaissant cette part de moi qui reste très septique malgré la multitude de témoignages de guérisons et de passages au travers de nos limitations que je peux observer à Abadiânia. J’ai donc accueilli cet aspect de moi avec gratitude et amour. Puis, j’ai senti l’appel de revenir au livre « La vie des Maîtres » dont la première lecture en février 2018 m’a indirectement menée ici par la reconnexion avec la parole de Yeshua. Je n’ai pas résisté à cet appel.

En rentrant chez moi, j’ai croisé quelqu’un qui m’a remercié d’avoir jouer du hang le matin-même dans la cession de chant. Je lui ai dit que j’avais eu d’intenses émotions et que je ne savais pas si j’avais bien joué. Il m’a répondu que ce que j’ai joué était très beau.


Dans la semaine, j’ai également rédigé un premier jet de mon témoignage concernant mon expérience de l’affaire d’abus sexuels qui se déroule ici. J’ai senti que je devais y revenir un peu plus tard avant de faire les premiers partages.


Voilà encore une semaine bien remplie et je suis pleine de gratitude pour chaque instant écoulé.

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