• Violaine

Abadiânia - Semaine 7

Lundi, j’ai poursuivi mon expérience de manger en conscience et le soir, j’ai eu une discussion fort intéressante avec deux amis, dont l’astrologue. À travers cette discussion, j’ai compris que le pranisme est un laissez-passer pour aller vers plus de conscience mais qu’il n’est pas indispensable d’arrêter de manger pour atteindre cet état de conscience. C’est le discourt que je tenais quand j’étais à Sisteron avec mes copines et que je n’étais pas motivée pour aller dans cette direction. Aujourd’hui, je l’entends d’une nouvelle oreille et il est vrai que c’est la conscience qui m’appelle et moins le fait de ne plus manger. Le deuxième point intéressant de cette discussion est que j’ai réalisé que souvent, je retiens des intuitions que j’ai pour les autres pour ne pas déranger et rester en bon terme avec les autres. Je fais cela car je projette que l’autre va être perturbé que je lui montre son reflet dans le miroir de la vie, comme cela c’est produit avec Sophie en Bolivie. En fait, en faisant cela, je retiens des cadeaux précieux alors, à l’avenir, je vais dire les choses avec bienveillance et en demandant d’abord si l’autre a envie d’entendre.

Le jour suivant, pour la deuxième fois, une même personne est venue me demander d’aller jouer du hang ailleurs car elle voulait faire sa méditation de guérison en silence. C’est la seule personne qui défini les sons du hang comme un obstacle pour sa guérison. Encore une expérience qui me montre que les étiquettes que l’on met sur les choses peuvent grandement changer l’expérience que l’on en fait. Cela me fait penser directement à l’alimentation et les étiquettes que je mets sur certains aliments (malsain, pas bio, gluten, lourd, interdit, …). Et justement, ces temps-ci, à travers l’alimentation consciente, je joue à mettre l’étiquette amour pour voir ce que cela change. J’observe que c’est plus nourrissant, plus facile à digérer et moins addictif.

Ce soir-là, je suis allée rendre une visite à mon ancienne voisine Susie pour partager un moment et lui changer les idées en racontant mes aventures de la semaine. Elle était très contente et on a discuté longtemps. Quand j’ai senti que c’était assez, je suis partie et Susie m’a accompagné un peu pour me parler sans que sa mère soit présente. Elle est encore bien prise dans les préoccupations et n’agit pas souvent selon ses passions. Je lui ai donné quelques pistes pour avancer. J’ai également senti que, sur la fin, c’était trop pour moi, je n’étais pas à l’aise avec l’espoir qu’elle met sur moi et le transfert qu’elle fait. J’ai eu l’impression de revenir un peu dans mon ancienne énergie. Quand je l’ai laissée, j’ai observé que je n’ai pas pu manger en conscience. De toute évidence, il y a une émotion qui est là. J’ai médité un peu pour explorer mon expérience avec Susie. Pourquoi son attitude me met mal à l’aise ? Pourquoi je n’ai pas réussi à rester dans mon énergie de paix ? …

Mercredi matin, j’ai poursuivi cette exploration. J’ai trouvé tout d’abord de la frustration car j’aimerais l’aider plus mais je ne sais pas comment m’y prendre. Et dans un deuxième temps, j’ai observé que la part de moi qui ressent aussi du désespoir et de soucis pour l’avenir est entrée en résonance. Je l’ai donc accueillie. Ce qui m’a mis sur la piste, c’est que depuis hier soir, j’ai envie de manger des féculents qui représentent pour moi la chaleur familiale et le réconfort de la mère. J’ai donc envoyé chaleur et réconfort à cette part de moi.

Ensuite, je suis allée à la Casa pour méditer un peu. Après la cession du matin, un petit moment d’échange de cœur à cœur s’est improvisé avec 3 autres personnes et c’était bien intéressant. On a fait un premier tour dans lequel on devait dire ce que l’on aimait de nous-mêmes, puis un deuxième tour dans lequel on devait dire ce que l’on aimait des autres personnes présentes dans le cercle. C’est rigolo de voir ce que les autres apprécient de nous et cela m’a fait penser au miroir de la vie car ce qu’on aime des autres, c’est en fait un aspect de nous non reconnu.

Mercredi soir, le souvenir m’est revenu que maintes fois, quand je mangeais que cru, je me suis dit : « Ah si je pouvais ne manger que des fruits, ce serait génial ». Et là, je me suis dit que je peux faire cela. Mon corps me montre qu’il peut se nourrir de rien car la plupart du temps, je mange par émotion. De plus, les fruits abondent ici et sont succulent, alors je n’ai aucune excuse de ne pas passer à l’acte. Sur cette décision, j’ai senti une joie profonde, comme si mon corps se disait « enfin, elle a compris ! ». Je mets cela en pratique à partir de demain.

Jeudi, je suis allée jouer du hang à la cascade de la Casa. Dans ce lieu sacré, le hang a une résonance bien plus grande que dans n’importe quel autre endroit. Je me suis mise dans un coin et j’ai joué doucement pour ne pas imposer ma musique. Je pense qu’elle a été appréciée. Quand je l’ai senti, je suis remontée à la Casa et en sortant, j’ai acheté une coco pour me nourrir. Je me suis assise et je l’ai bue puis mangée en conscience. Cela m’a pris beaucoup de temps et cela m’a rassasié complètement. La différence est flagrante avec les fois où j’ai dévoré cette noix de coco sans conscience.

Dans l’après-midi, j’ai médité à la Casa et j’ai visualisé la réconciliation totale des deux archétypes auxquels je suis connectée, Anu et Nuréa, qui se livrent une bataille depuis lors, créant la dualité. C’était fort et quand je suis revenue de cette méditation, je n’y voyais plus rien. J’ai marché un peu au radar et, en passant devant le stand du flûtiste Claudio, je me suis arrêtée et on a joué ensemble, ce qui a fait revenir la clarté dans ma vision.

Ensuite, je me suis retrouvée au milieu d’un conflit entre deux personnes que je connais et, sur le moment, j’ai juste senti mon mal-aise et ma peur de dire des choses qui pourraient heurter l’un ou l’autre. J’ai fuit la situation. Après coup seulement, j’ai pu voir que je peux les aider, chacun séparément, à voir ce que cette situation leur reflète. S’il y a quelqu’un qui peut faire cela, c’est bien moi, car j’ai une grande expérience pour lire les miroirs que nous présente la vie. J’ai réalisé que la vie me met souvent au milieu de conflits et que jusque là, je n’aimais pas cela. C’est en fait le reflet du conflit que j’avais en moi entre ces deux archétypes ou ces deux parts de moi. Maintenant que je suis en train de pacifier tout cela, c’est sans doute une aptitude que je vais pouvoir partager pour aider les autres. C’est tout de même intéressant de voir que cela arrive juste après cette méditation, cela aurait pu arriver bien avant ou après. La vie est parfaitement orchestrée et je commence à voir dans quelle mesure l’aspect communicant que mon thème astrologique révèle, va se mettre en pratique. Après cette histoire, j’étais un peu perturbée, cela m’a pris quelques heures pour faire le bilan que je viens de vous présenter. Entre temps, j’ai mangé avec moins de conscience mais, j’ai mangé que des fruits et je ne me suis pas gavée. Je n’ai pas eu envie de féculent. Cela me montre que le mode 100 % fruit semble vraiment approprié. On va voir comment cela se poursuit.

Merci à la vie pour toutes ces belles expériences. Je me régale de plus en plus de chaque instant, qui me montre où est-ce que j’en suis de mon cheminement intérieur. C’est passionnant, je n’ai pas l’intention de m’arrêter !

Vendredi, les effets de nettoyage du corps commençaient à se faire sentir suite à mon changement d’alimentation. J’ai dit à mon corps que j’accueillerais les effets du nettoyage. Ces trois derniers jours, j’ai donc passé plus de temps à me reposer et j’avais l’impression d’être plus en lien avec l’aspect vibratoire de mon corps.

Je me suis rendue compte que j’ai vraiment besoin de peu manger et qu’avant, j’en mettais 10 fois trop, ce qui explique mes sueurs, mes bouffées de chaleur et mon besoin de me défouler… la machine était en surchauffe !

Samedi, j‘ai eu une longue conversation avec une personne qui a des contacts conscients avec les extraterrestres présents à Abadiânia et c’était très intéressant. Suite à cette discussion, j’ai médité un peu à la Casa et j’ai compris que ce sont principalement des êtres extraterrestres qui soignent ici et que San Inácio, Santa Rita et compagnie sont des façades connues pour que les gens sachent à quel Saint se vouer. J’ai trouvé cela très excitant, encore plus qu’avant.

Dimanche, j’ai réalisé à quel point j’étais en recherche de douceur à travers l’alimentation, les textures, les gens et la musique. Je me suis donc demandé ce que cela signifiait et là, j’ai eu une vision montrant une petite fille qui est séparée de son père et qui le réclame désespérément. Cette douceur, que je cherche à l’extérieur, est en fait à l’intérieur de moi, dans un aspect de mon être que je n’ai pas encore manifesté et cet aspect se trouve du côté masculin.

Lors de la séance de danse, j’ai dansé cela et, pour la première fois, je n’ai pas transpiré car j’ai dansé tout en douceur et en intériorité. J’ai pu mieux cerner où aller chercher cette douceur en moi et le lien avec ma connexion extraterrestre. J’étais ravie.

Tant de choses se déroulent en moi, et parfois je m’y perd un peu mais j’avance et c’est cela le plus important. Merci.

Posts récents

Voir tout

23 déc 2019 - Interprétation d'un manque d'amour

Ah, je me sens plus légère. Je viens de mettre le doigt sur une croyance profondément ancrée en moi et que je ne voyais plus. Pourtant, le miroir de la Vie me l’a montrée en long, en large et en trave

L'Antre Soi / Créé par Violaine Sabatier avec Wix.com

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now