L'Antre Soi

Potentiels de Vie et plans relatifs

Pour explorer les plans relatifs de l’existence, correspondants au monde des formes, intéressons-nous maintenant aux centres des petits cercles de la fleur de Vie (les points de vue). Ceux-ci nous mènent directement à une autre géométrie sacrée très connue : le cube de Métatron.

Voici les étapes qui mènent de la fleur de Vie au cube de Métatron :

 

Étape 1 : Reprise de 13 petits cercles sur les 3 axes majeurs (30°, 90° et 150°), 7 représentés explicitement dans la fleur de Vie et 6 tageant aux sommets du plan hexagonal qu’elle suggère. J’y vois le tracé en plan du squelette d’un octaèdre, polyèdre régulier à 8 faces triangulaires. Cela rappelle l’octave musicale (ou dimensionnelle) avec 8 notes (facettes), 7 intervalles (points de jonction structurels) et 6 tons (axes de transformation). Les 6 axes de transformation sont représentés en plan (3 axes de translation, 1 axe d’ambiance individuelle, 1 axe d’ambiance collective et 1 axe de progression fractale d’octave en octave). Enfin, il y a le point central du dessin représentant la coexistence de la transformation avec l’immuable. Cela décrit les 12 potentiels de transformation au sein de « J’existe » qui est absolument immuable et autour de « Je suis ... » qui est relativement figé. J’y reviendrai plus loin.

 

Étape 2 : Chaque centre est relié à tous les autres centres par une droite. Cela montre qu’il y a un chemin direct qui relie tous les possibles, via les intervalles et points de jonction de l’octave. Cette construction se superpose aux cercles de la structure Unité/Trinité de Vie. Il s’agit donc d’une structure qui soutient et non d’une structure qui enferme et limite. C’est comme une infrastructure qui sert de fondation.

Étape 3 : En enlevant les petits cercles de la fleur de Vie, le cube de Métatron apparaît. Il représente ce qui relie et qui se transforme, comme le fluide de la conscience. Dans cette transition, nous passons donc du plan des cercles et de la structure fixe des « Je suis ... » qui contient (féminin sacré) au plan des lignes et de la conscience trans-formes « J’explore » qui relie (masculin sacré). Leur père/mère androgyne est l’existence absolue Unité/Trinité et leurs enfants sont toutes les voies d’exploration de « Être » que nous sommes. Chaque voie est une combinaison unique des 12 potentiels de transformation et cette singularité est la valeur intrinsèque de la voie que nous sommes. Il n’y a pas vraiment de but car cela impliquerait la notion de fin et de début, et cela n’existe pas dans « Être » dont la seule qualité est d’exister.

Lao Tseu l’a dit : « Le but n’est pas le but, c’est la voie. »

Plus les transformations que nous nous autorisons sont lentes et restreintes, plus cela crée l’impression de l’écoulement d’un temps linéaire et la perception d’un espace continu, là où il y a simplement un changement rapide de points de vue relatifs au sein de l’absolu ici et maintenant. Ceci est confirmé par la physique moderne qui reconnaît qu’il n’y a ni temps ni espace (3).

Je vais maintenant vous présenter les 7 principales facettes du monde des formes que l’on retrouve en proportion variable dans chaque état d’être. Ce sont les 5 polyèdres réguliers dit « de Platon » et leurs 2 étoiles qui sont à la base de la structure atomique de la matière. Les voici :

Pour le dodécaèdre, l’icosaèdre et le dodécaèdre étoilé, il y a une légère déformation de la géométrie.

La merkaba, en résonance avec le chakra coronal, est l’étoile de l’octaèdre (chakra laryngé / élément air) et ses sommets forment un cube (chakra racine / élément terre).

En résonance avec le masculin sacré « J’explore ».

 

Deux tétraèdres (plexus solaire / éléments feu et plasma) rassemblés en sens inverse forment l’étoile merkaba (chakra coronal / don de soi).

En résonance avec l’androgyne structure Unité / Trinité.

 

Le dodécaèdre étoilé (chakra frontal / connaissance de soi) est l’étoile du dodécaèdre (chakra du cœur / fluide de la conscience) et ses sommets forment un icosaèdre (chakra sacré / élément eau).

En résonance avec le féminin sacré, structure relative « Je suis ... ».

 

Ces formes sont à la base de l’agencement spatial des atomes. Par exemple, le tétraèdre est la géométrie spatiale du carbone et du silicium, deux atomes structurels très présent sur terre. Le fait que toutes ces géométries apparaissent sur une même structure rappelle que tout naît d’un fondement commun, la structure et le fluide de Vie (existence et conscience). Les différentes formes apparaissent en parallèle sur la structure, comme différentes chaînes de télévision existent parallèlement et correspondent toutes à une fréquence particulière. La modulation de la fréquence induit la synchronisation avec telle ou telle chaîne, telle ou telle forme, telle ou telle réalité.

Cela me rappelle une expérience de physique quantique très célèbre qui illustre ce phénomène. C’est l’expérience des fentes de Young (4) qui montre que les photons ou les électrons se comportent parallèlement comme une onde, décrivant le champs des possibles, et comme une particule, exprimant un choix possible selon le point de vue de l’observateur. Le cube de Métatron et la fleur de Vie montrent donc la structure sur laquelle repose le champ de tous les points de vue possibles. La conscience qui explore choisit et se synchronise avec le point de vue qu’elle a besoin d’observer. Selon comment je définis ce que je suis, ce choix peut sembler m’échapper, toutefois, je peux déjà commencer par choisir la manière dont je réponds par mes actes aux circonstances qui me sont présentées.

Cela m’amène au ‘vecteur d’équilibre’ dont j’ai déjà parlé. Il s’inscrit dans la fleur de Vie et le cube de Métatron, comporte 6 faces carrées et 8 faces triangulaires. Il peut prendre la forme du cube, de l’octaèdre, de l’étoile merkaba et ainsi balayer les 7 principales facettes du monde relatif. On peut dire qu’il y a une pulsation géométrique, comme l’a montré Nassim Haramein (5), Ici, je l’exprime par des vas-et-viens entre le point de vue relatif « Je suis... » (cube, chakra racine, particule) et le point de connection avec la conscience absolue du jeu d’exploration de « Être » (merkaba, chakra coronal, onde). Ce faisant, il passe par l’octaèdre, en résonance avec le chakra laryngé et ce que j’exprime par l’état d’être « Je suis... » que je choisis et les actions qui en découlent. Cela montre que ce que j’exprime a un impact déterminant sur la réalité que j’observe individuellement et collectivement. On y reviendra.

 

Synchronisons-nous plus particulièrement avec les possibles qui concernent l’humanité et la planète Gaïa.

Nous sommes familiers avec la subdivision d’ensembles en 7 facettes : les 7 chakras, les 7 métaux et planètes des alchimistes, les 7 jours de la semaine, les 7 couleurs de l’arc-en-ciel, les 7 notes de musique…

Il y a également 7 besoins de base que nous avons définis collectivement comme conditions de survie dans le milieu ambiant (états d’être avec lequel nous nous synchronisons et parfois, nous identifions). Ces besoins sont relatifs et ne sont pas gravés dans le marbre. C’est pourquoi, il est possible d’en dépasser certains. Dans le cas général, la non satisfaction de l’un de ces besoins entraîne soit la mort, soit de la frustration et la compensation par d’autres besoins ou d’autres envies.

Au sens propre, les 5 premiers besoins sont vitaux à court terme car ils concernent le maintien du corps physique. Au sens figuré, ils sont vitaux à moyen terme pour le maintien de la voie d’exploration que nous sommes. Voici la liste de ces 7 besoins :

  • besoin d’air au sens propre (respiration) et au sens figuré (expression libre de ce qui me fait vibrer) ;

  • besoin d’eau au sens propre (hydratation) et au sens figuré (lâché-prise, confiance dans le courant d’exploration que je suis) ;

  • besoin de sommeil pour reposer et régénérer le corps par synchronisation avec la signature fréquentielle fondamentale. Ce besoin peut être diminué quand une résonance avec notre nature fondamentale se fait à l’état de veille parce que la manière dont je me définis se rapproche de ce que nous sommes fondamentalement ;

  • besoin de nourriture au sens propre et figuré (se sentir rempli et se régaler). Ce besoin est très impacté par les émotions et il me semble proportionnel au sentiment d’être seulement une partie de ‘tout ce qui est’ et à la résistance au courant d’exploration spontané et délicieux. Dans le mot nourriture, j’entends « rite du Nous », cette célébration de l’ensemble que nous sommes, aussi lié à la convivialité (vivre avec).

  • besoin d’un environnement propice à la vie au sens propre (espace tempéré, abrité…) et au sens figuré (structure fiable et solide sur laquelle je peux m’appuyer) ;

  • besoin de connection et de résonance avec d‘autres états d’ Être, quelque soit leur forme, pour transmettre le trésor que je suis (nous sommes), se rencontrer à travers l’autre et explorer de nouveaux points de vue ;

  • besoin d’exprimer pleinement ce que je suis par mes actes en suivant le courant d’exploration sur les 12 potentiels de transformation et dans tous les aspects de ma vie quotidienne.

 

 

Je vais maintenant préciser un peu plus quels sont ces 12 potentiels de transformation au sein du centre absolu « J’existe » et autour du centre relatif « Je suis ... ». Les voici :

- les potentiels de transformation sur les 3 axes spatiaux avec 2 possibilités de direction pour chacun d’eux : longitude Est - Ouest, latitude Nord - Sud, altitude dessous – dessus. Nous sommes habitués à considérer les objets comme existant dans telle ou telle partie de l’espace alors que l’espace environnant pourrait être une propriété de chaque objet, inscrit dans sa signature fréquentielle. Dans le premier modèle, pour aller d’un point A à un point B, il y a un trajet avec une résistance au mouvement nécessitant une énergie pour effectuer le déplacement. Dans le deuxième modèle, c’est la signature fréquentielle de l’objet qui change et ce dernier cesse d’exister en A et commence instantanément à exister en B, sans mouvement, sans résistance et sans énergie engagée ;

- les potentiels de transformation sur l’axe de l’ambiance collective avec 2 possibilités de direction : l’ambiance collective est le décor que la conscience perçoit à travers chaque point de vue « Je suis ... ». Cela inclut tout, y compris le corps qui sert d’antenne de perception. Tous les corps du décor perçu font partie intégrante du corps de Gaïa. Il n’est donc pas exagéré de dire que les corps humains sont des esprits de la nature au même titre que les elfes, les lutins, etc. Pour un même point spatial et une même octave dimensionnelle, Il existe une infinité de versions d’ambiance collective, toutes fondamentalement neutre et correspondant à une signature fréquentielle spécifique. Ces décors peuvent exprimer une polarisation des points de vue de la plus extrême à la plus modérée ;

 

- les potentiels de transformation sur l’axe de l’ambiance individuelle avec 2 possibilités de direction : l’ambiance individuelle est ce qui est vécu à partir de l’ambiance collective. Pour un même point spatial, une même octave dimensionnelle et une même ambiance collective, il existe une infinité de possibilités d’expériences à vivre, qui dépendent de l’interprétation de ce qui est perçu et du degré de résistance à cette perception ; elle même directement liée à l’identification à une entité séparée du reste du monde perçu (indivi-duel : le ‘non-séparé’ coupé en 2). Le sentiment d’individualité est directement lié au besoin de se protéger de l’extérieur. Ce qui fait que nous sommes unique vient d’avantage de la singularité de notre voie d’exploration plutôt que d’un territoire de conscience ou d’un corps personnel ;

- les potentiels de transformation sur l’axe des octaves dimensionnelles avec 2 directions possibles : l’octave correspond au degré de focalisation de la conscience. La progression d’octave en octave est de type fractale, comme illustré sur l’image ci-contre. Le motif se répète vers l’infiniment petit et l’infiniment grand tout en conservant les qualités et l’unité du motif de base. Si, par exemple, les petits cercles oranges représentent tous les aspects des ambiances collectives perçues à travers les cercles noirs, qui sont les états d’être que nous adoptons dans notre exploration, eux-même étant les aspects des ambiances collectives perçues à travers les cercles bleus, qui représentent les groupes d’âmes auxquelles nous appartenons. On a donc la représentation de plusieurs niveaux de rêve, imbriqués les uns dans les autres, avec un calepinage parfait de tous les éléments du décor, d’un point de vue à l’autre et dans toutes les directions. Chaque cercle d’une dimension donnée a une signature fréquentielle spécifique qui porte les gammes de fréquence de la dimension inférieure (onde porteuse et onde portée).

Comme les perceptions naissent du phénomène de résonance vibratoire entre deux signatures fréquentielles, il est possible de percevoir de manière plus ou moins subtile les autres densités de l’octave et les autres octaves dimensionnelles. Il y a aussi des harmoniques qui lient certaines fréquences à d’autres au sein de l’octave et au-delà. Elles créent des connections spécifiques servant de pont ;

En prenant du recul, il est possible de simplifier ce système et de le ramener à 2 axes seulement : celui de l’ambiance collective, incluant la nature du décor et la localisation spatiale, et celui de l’ambiance individuelle , incluant le degré de résistance à ce qui est et le degré de focalisation de la conscience.

  • il y a un 13e potentiel qui est la réalisation de l’immuabilité absolue au-delà de ces 12 types de transformation relatives.

Chaque point de vue existe ici et maintenant et contient, dans sa signature fréquentielle, les composants qui définissent les informations des 6 axes mentionnés ci-dessus. Ils décrivent une réalité figée, comme les images de la pellicule d’un film. Notre conscience se focalise sur ces images, une à une, et change un très grand nombre de fois par seconde de point de vue, ce qui crée l’impression d’un mouvement. La fréquence exacte de ce changement d’image est la fréquence de Planck (1,855 10^43 Hz). C’est la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’ dont je parlais plus haut : onde-particule-onde-particule... Le temps et l’espace sont l’effet secondaire du défilement des points de vue parallèles sous la focale de la conscience. Ce défilement est automatique et chaque changement d’image est un changement total qui offre un potentiel de transformation infini. La non utilisation de ce potentiel amplifie le poids ressenti du temps et de l’espace (vieillissement / gravité).

La mémoire est en fait une perception créée par une résonance vibratoire avec un autre point de vue parallèle qui est reconnu comme appartenant au passé ou au futur relatif à l’image du film exploré maintenant. Et pour que cette résonance se produise, il doit y avoir une similitude entre les deux états d’être mis en parallèle (celui qui semble être maintenant et celui qui semble ne pas l’être).


 

Voyons maintenant, plus spécifiquement, comment se danse l’interaction entre l’ambiance individuelle et l’ambiance collective. Pour cela, nous allons nous intéresser au monde des vibrations et aux signatures fréquentielles.

Pour ce faire une idée plus précise de ce que sont ces signatures fréquentielles à plusieurs composants et plusieurs niveaux dimensionnels, regardons ce que nous avons dans le monde des formes et qui entre en résonance avec cette idée.

 

L’image ci-contre nous montre que la structure de l’ADN en est une parfaite illustration. En effet, la double hélice d’ADN ressemble à une onde de compression de haute fréquence (onde scalaire) et, pour former un chromosome, il y a 6 enroulements successifs. Ces 6 étages d’enroulement nous montrent 6 octaves ou 6 dimensions de fréquence, chacune portée par l’étage du dessus. En plus, la fonction de l’ADN dans le monde des formes est la même que celle de la signature fréquentielle dans le monde des informations (6).

Cette signature est complexe et complète. Elle contient les plans de construction de notre réalité dans son ensemble, de ce que nous sommes fondamentalement à toutes les définitions dans lesquelles nous nous inscrivons individuellement et collectivement. C’est un véritable dictionnaire personnel décrivant l’état d’être « Je suis... » dans ses moindres détails.

Voyons maintenant le lien entre l’information et les formes ou entre l’onde et la particule.

Les chercheurs Ernst Chladni, Hans Jenny et Alexander Lauterwasser ont mis en évidence le fait que lorsqu’on impose la vibration d’un son à un support sur lequel il y a une poudre (sable fin ou autre) ou un fluide visqueux, ces derniers s’organisent et forment des motifs réguliers dont la complexité augmente avec la valeur de la fréquence du son imposé (cf image ci-contre). Cette science s’appelle la cymatique et il y a de nombreux documentaires disponibles sur internet à ce sujet.

Ces expériences montrent que les signatures fréquentielles (sons) mettent en vibration le fluide de la conscience (support) et’ organisent les particules (sable) pour créer des formes (motifs). Ici, nous avons une fréquence simple et un support en 2 dimensions alors que, dans les plans de réalité que nous observons au quotidien, il y a une infinité de signatures fréquentielles complexes en interaction et un support en 3 dimensions.

Pour plonger en douceur dans le processus d’information des formes, commençons par imaginer que nous sommes entrain de regarder un lac paisible . Il y a, à la surface, une légère ondulation de l’eau, plus ou moins uniforme sur la zone que nous observons. Puis, une petite pluie commence à tomber. Chaque goutte d’eau crée une petite ondulation portée par la surface de l’eau, si bien que l’on ne distingue presque plus l’ondulation initiale de la surface du lac. Chaque point d’impact de la pluie sur la surface du lac a une zone d’influence autour de lui, délimitée par les autres points d’impact. Un motif unique d’ondulations entremêlées se crée sur le support de l’eau.

Depuis le recul de l’observateur, cee scène est paisible et harmonieuse et depuis le point de vue des gouttes d’eau du lac, cela peut être agité, chaotique, voire désagréable, s’il y a résistance au mouvement. La qualité de l’expérience dépend du point de vue, notammentle recul et la résistance de l’observateur !


 

Maintenant, revenons à la fleur de Vie avec l’image ci-dessous.

L’ondulation initiale de la surface du lac est la signature fréquentielle de l’état d’être « Je suis... » représenté par le grand cercle, onde porteuse émise à l’octave des groupes d’âmes (octave contenant la notre), elle-même issue de l’interférence de plusieurs signatures fréquentielles émise à cette octave.

Les points d’impact des gouttes de pluie sur le lac sont les centres des états d’être « Je suis ... » à travers lesquels nous observons nos réalités. Ces points de vue émettent une signature fréquentielle et l’eau du lac est le fluide de la conscience mis en forme par elles. Les petits cercles représentent la sphère d’influence de chaque signature fréquentielle.

Observons l’influence relative d’un point de vue sur son environnement. Le point central noir de l’image ci-contre est l’émetteur d’une signature fréquentielle (point de vue « Je suis ... »).

Ce point noir est en contact direct avec la sphère d’influence de 6 autres points de vue rouges (12 en géométrie tri-dimensionnelle - 3D). Autour de lui, il n’y a aucun espace individuel, tout est rempli de la superposition de 3 ou 4 sphères d’influence (4 ou 6 en 3D). La mise en forme du fluide de la conscience autour de chaque point de vue dépend donc, au niveau de l’octave observée, de l’influence de plusieurs signatures fréquentielles différentes pondérées par leur force d’intention respective.

La sphère d’influence du point central se superpose avec 6 autres points de vue verts (30 en 3D). Ce contact est plus modéré qu’avec les points de vue rouges car seules les sphères d’influence se superposent. Il n’y a pas de contact direct.

Enfin, la sphère d’influence du point central touche la sphère d’influence de 6 autres points de vue violets (12 en 3D). Ce contact est ponctuel.

Les autres points de vue sont en contact indirect avec le point de vue central.

 

En résumé, le point de vue central co-organise les particules de son décor de la manière suivante :

  • de manière très rapprochée avec 12 autres points de vue (forme fondamentale, cercles rouges) ;

  • de manière partielle avec 42 autres points de vue (1re harmonique, cercles verts et violets) ;

  • de manière indirecte avec 92 autres points de vue (2e harmonique, cercles pales).

 

 

Ramenons tout cela sur terre ! Nous sommes, dans l’absolu, ‘tout ce qui est’ et, dans le relatif, une voie d’exploration passant par une infinité d’états d’être ponctuels, ici et maintenant. À chaque instant, la signature fréquentielle de l’état d’être que j’adopte est émise de manière omnidirectionnelle par l’intermédiaire du corps qui est une antenne d’émission et de perception. Ce signal rencontre d’autres signatures fréquentielles et, ensembles, elles organisent un motif de formes servant de décor : l’ambiance collective. À chaque fois que la signature fréquentielle du point de vue que j’adopte entre en résonance avec une autre signature fréquentielle, parce qu’elles ont un aspect en commun, alors, j’ai un retour perceptif. Ce retour est d’autant plus tangible que la résonance est forte. Cela fonctionne sur le même principe qu’un sonar. Ce dernier émet un signal de fréquence connue pour se renseigner sur le décor en recueillant le retour de ce signal. La conscience observe des circonstances en recueillant le retour perceptif pour se renseigner sur l’état d’être adopté et sa signature fréquentielle. Dans mon expérience personnelle, j’ai choisi d’explorer « être » avec une vue physique très basse. J’ai donc naturellement pris l’habitude de focaliser mon attention sur le retour perceptif (ou la ‘musique’) de la signature fréquentielle plutôt que sur l’image du décor. Cela m’a beaucoup aidé dans la vérification et la mise pratique de ces informations.

D’un point de vue relatif, le corps est conçu comme une caisse de résonance complexe avec :

  • plusieurs niveaux de densité : informationnelle, atmique, causale, mentale, émotionnelle, énergétique, physique qui génèrent :

  • plusieurs niveaux d’organisation internes en ‘cavités’ accordées à des fréquences différentes : atomes, molécules, organites, cellules, organes, systèmes ;

  • un fluide conducteur qui remplit ou entoure ces cavités : l’eau qui constitue 80 % de la matière du corps ;

  • un fluide conscient qui remplit tout l’espace vide entre les particules, assurant une connection à tout et représentant 99,999999 % du volume de la matière du corps (7) ! Là, on est à l’échelle des quantas de Planck (10-33 m), du fluide de la conscience qui relie et des signatures fréquentielles qui informent les états d’être via chaque point de vue.

Cette organisation fait du corps un outil idéal d’exploration avec une plage de perception très large, permettant un retour extrêmement précis des signatures fréquentielles émises. Tout ce qui est perçu dans l’espace entre les points de vue (champ de perception), y compris le corps lui-même, fait partie de l’ambiance collective. Selon divers paramètres, cette dernière est plus ou moins impactée par l’influence de la signature fréquentielle émise par le point de vue que j’adopte individuellement. Le corps est la zone du champs de perception dans laquelle l’influence du point de vue que j’adopte est la plus forte car il est en contact permanent avec elle et il est composé d’eau qui est très conductrice de l’information, alors que l’air est plus isolant. C’est donc la signature fréquentielle du point de vue que j’adopte qui conditionne la fréquence de résonance des ‘cavités’ de mon corps et leur plage de sensibilité.

Par exemple, les ‘cavités’ du cœur sont accordées avec le fluide de la conscience « J’explore » afin de percevoir tout ce qui résonne avec la voie d’exploration spontanée, celle sur laquelle je peux me laisser porter sans effort sur le courant que je suis. Cela se traduit différemment selon les corps mais en général, il y a une joie, un enthousiasme, une curiosité et un élan d’action spontané. Cet organe est donc une boussole, en plus de ses fonctions physiologiques déjà connues.

Ceci nous dit que nous percevons à partir de la signature fréquentielle du point de vue que nous adoptons. Donc, nous percevons les aspects du point de vue de maintenant qui entrent en résonance avec celui de l’autre, et non pas avec l’autre directement. Nous ne pouvons pas percevoir ce qui n’entre pas en résonance avec ce que nous émettons déjà puisque la perception naît de la résonance. Lorsque, consciemment ou non, nous nous synchronisons avec la signature fréquentielle de l’autre, nous pouvons avoir un retour perceptif qui se rapproche du sien et c’est ce que l’on appelle l’empathie et la télépathie (télempathie). Ceci est possible parce que nous ne sommes pas le point de vue que nous adoptons ponctuellement, nous sommes ce qui observe à travers lui et nous pouvons le changer à volonté.

 

Comme chaque point de vue s’inscrit dans un agencement cohérent de points de vue organisant un décor figé, si l’on sent l’élan de transformer l’ambiance collective perçue, nous devons nous synchroniser avec une autre signature fréquentielle, comme on change de chaîne avec une télécommande. Nous verrons plus loin où est cette télécommande. Toutefois, je préfère mentionner que plus cet élan est associé à un désir de fuite dû à l’invalidation d’un état d’être et la résistance à ce qui est, plus cette énergie invalide notre potentiel de transformation et crée de la résistance au changement de chaîne. Cela nous ramène à la 4e loi « ce que j’émets est ce que je reçois » et à notre fonctionnement de sonar.


 

Dans l’ambiance collective, il est question de retour perceptif brut, neutre, avant toute interprétation individuelle. C’est comme un dessin à colorier avec seulement les contours.

L’interprétation que chacun fait de son retour perceptif défini l’ambiance individuelle vécue au centre de la sphère d’influence du point de vue émis. C’est la manière dont je colorie le motif de l’ambiance collective. Pour une même ambiance collective, des milliers d’interprétations sont possibles selon le point de vue adopté. Nous pouvons rester neutre, nous pouvons trouver cela très bien ou très mal, nous pouvons accueillir ou résister à ce qui est et finalement, vivre une expérience de très désagréable à très agréable. Tout ceci dépend uniquement du point de vue que nous adoptons. Ce point de vue est comme un dictionnaire rempli de définitions répondant à la question « Que suis-je ? » en lien avec tout type de circonstances. Ces définitions conditionnent ce que nous choisissons d’être ici et maintenant. La bonne nouvelle, c’est que nous sommes l’auteur de ce dictionnaire, nous pouvons le réécrire et se réapproprier nos choix.

Si parfois, nous avons l’impression que notre vécu dépend de facteurs extérieurs dont nous sommes tributaires, c’est un leurre car pour pouvoir vivre une telle expérience, il faut d’abord qu’elle soit paramétrée dans le point de vue que j’adopte. Cela veut dire que mon dictionnaire personnel contient des définitions auxquelles je continue de donner mon accord mais qui ne sont plus celles que je préfère. Par exemple, j’ai une définition très réductrice de l’être que je suis et je donne mon pouvoir aux autres par invalidation de mon propre potentiel. Cette ‘teinte’ vibratoire imprègne tout ce que je perçois et peut me donner l’impression que c’est vraiment vrai, alors que c’est tout à fait contraire aux principes fondamentaux de l’existence. En fait, j’utilise mon potentiel illimité pour générer une expérience continue de potentiel limité !

Donc, puisque l’ambiance individuelle vécue naît de la manière dont je traite l’information brute perçue, alors 100 % de ce qui est vécu est le reflet de l’état d’être que je choisis en fonction du panel de définitions auxquelles j’adhère. Ainsi, s’il y a un vécu désagréable et un élan de changement, c’est par la reconnaissance que je choisis cet état d’être qu’il faut commencer, car cela active le potentiel de transformation de ce vécu. Par ailleurs, cette attitude nous reconduit à la place de chef d’orchestre de notre réalité et, à cette place, il devient beaucoup plus facile de jouer le jeu d’exploration de « Être » librement, joyeusement et délicieusement. Cela implique une démarche honnête d’introspection et la remise en question des définitions du dictionnaire personnel en se demandant : Comment je me définis, en lien avec cette situation (ambiance collective), pour la vivre de cette manière là ? Pour mener à bien cette démarche, il est crucial de ne pas invalider le vécu et le perçu interprété comme désagréable et cela aide beaucoup de bien discerner le vécu de l’ambiance individuelle et le perçu de l’ambiance collective. Le cadeau de cette démarche, au-delà du fait qu’elle améliore considérablement l’ambiance individuelle, est qu’elle diminue le besoin de se protéger du monde extérieur en nous rappelant qu’il n’y a pas de monde extérieur. Paradoxalement, le fait de connaître que je suis toujours face à moi-même me permet de m’ouvrir avec confiance dans la relation à l’autre, d’offrir généreusement le cadeau de ma présence et de choisir consciemment à quel degré je me synchronise avec le point de vue de l’autre. Ainsi, la richesse de l’échange se révèle par l’opportunité d’explorer de nouveaux états d’être. Je joue consciemment ce jeu là depuis 2017 et je peux vous garantir que c’est passionnant, libérateur et exponentiellement impactant. Plus je joue, plus je développe mes capacités de jeu.

Pour accéder aux définitions du dictionnaire personnel, il n’y a rien de mystérieux. Il s’agit simplement d’observer attentivement ce qui est perçu dans l'ambiance collective et d’accueillir chaleureusement ce qui se vit dans l’ambiance individuelle, car elles sont un retour très précis des choix de définition que nous adoptons. Lorsque certains aspects de ce retour ne sont pas à notre convenance, il s’agit de questionner ce qui est vécu, de s’asseoir avec et de discuter comme on le ferait avec un ami ou un guide précieux. Il y a un adage qui dit que le problème est la solution et c’est tout à fait le cas ici. Cette discussion va permettre de prendre conscience des définitions auxquelles je donne mon accord et qui génèrent ce vécu là, de les mettre à jour et de lancer une nouvelle dynamique.

Avant de réaliser cela, il m’est arrivé de faire des milliers de kilomètres pour chercher quelque chose qui se trouvait sous mon nez et que je ne voyais pas parce que je fuyais mes émotions. Toutefois, ces voyages m’ont apporté d’autres cadeaux que je n’attendais pas. L’exploration est pleine de surprises, pour peu que l’on ne soit pas focalisé sur une attente précise. Pour que cette exploration soit agréable, comme un jeu, j’ai dû laisser aller ma vielle habitude de me juger sévèrement et laisser place à la compassion, la tolérance et la douceur de l’accueil et de l’écoute de ce qui se présente à moi. Et surtout, j’ai appris à savourer la perfection de maintenant pour laisser aller tout enjeu ou gravité excessive et laisser le champ libre aux élans de transformation et d’exploration spontanés.

Lors de cette observation, je garde en tête que, hormis la structure de Vie, tout est à la fois vrai et faux, en fonction du point de vue adopté. Les seuls faits, expériences ou preuves que chacun trouve au cours de l’exploration renvoient directement au contenu du dictionnaire personnel et non à une vérité absolue. Ainsi, la vie devient plus simple lorsque, consciente que tout est vrai et faux à la fois, je choisis les définitions que je préfère sans invalider le choix opposé.


 

Voici quelques repères précieux pour s’orienter dans la démarche d’introspection et le jeu d’exploration :

  • À chaque seconde, j’explore les potentiels de Vie et choisis un état d’être dont je fais l’expérience. Cette expérience contient le potentiel de me révéler quelque chose de nouveau à propos de mon système de définition (point de vue « Je suis... », dictionnaire personnel) ;

  • Dans les relations, l’expérience que je fais de l’autre, c’est l’aspect de ce que j’émets qui entre en résonance avec sa signature fréquentielle, filtrée par ce qui attire mon attention et par l’interprétation que j’en fais. Parfois, ces deux filtres déforment considérablement la perception brute ;

  • Quand je parle de quelqu’un d’autre, je parle de l’expérience que j’en ai fait et donc, je parle de l’aspect de ce que j’émets que j’ai rencontré à travers cette personne ;

  • Quand j’aide et je conseille quelqu’un, cela s’adresse surtout à l’aspect de ce que j’émets qui entre en résonance avec ce que j’imagine que l’autre vit en relation avec sa situation. C’est à observer attentivement, surtout si l’autre en question n’a rien demandé.


Accepter de se reconnaître dans tout ce que l’on vit est un véritable acte d’humilité qui donne accès aux potentiels qu’offre l’existence.

L’humilité mène aux potentiels, les limitations mènent à la liberté de choix. Les opposés sont toujours deux facettes d’une même pièce parce que tout est fondamentalement neutre.


 

Dans la suite de ce document, nous allons explorer les mécanismes du langage de l’existence pour pouvoir vivre ce jeu  d’exploration en s’amusant et en se révélant le potentiel de Vie, disponible en abondance pour chacun de nous.

 

Références :

(Pour revenir à votre lecture, cliquez sur le chiffre de la référence)

3 Voir les travaux du chercheur Philippe Giollemant et notamment sa conférence « La physique de la conscience »

4 Voir l'article de Wikipédia sur les fentes de Young et notamment le chapitre 3 : Interprétation quantique.

5 Voir la conférence de Nassim Haramein « L’univers connecté » qui parle de géométrie sacrée à partir de 1h28min. Je conseille de visionner la conférence en entier.

6 Le chercheur retraité Alain Boudet a écrit de nombreux articles à ce sujet, disponibles sur son site "spiritualité, science et développement personnel".

7 Voir à ce sujet la conférence du physicien Nassim Haramein « L’univers connecté »

L'Antre Soi / Créé par Violaine Sabatier avec Wix.com

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