L'Antre Soi

Potentiels de Vie et plans relatifs

L'Antre Soi

Vivre le jeu de Vie en conscience

Dans la voie d’exploration que j’incarne, j’ai choisi de jouer avec la notion de handicap. Au début je ne me rappelais pas de ce jeu mais, il semble que je me suis bien appliquée pour générer un corps avec une déficience visuelle dés la naissance. Cette déficience s’est amplifiée avec le temps et selon mes choix. Ces dernières années, j’ai beaucoup fait d’introspection pour me libérer de cela en me focalisant sur ce que je ne voulais pas voir. Cela a été un voyage intérieur extraordinaire qui m’a permis de prendre conscience que j’avais une déficience par rapport à une norme qui ne prend pas en considération tous les types de perception et que, globalement, j’y voyais très bien. Donc, j’ai réalisé que le handicap ne trouve pas sa source dans la singularité de ma façon de percevoir l’ambiance collective.

 

 

J’ai découvert que le handicap que je vivais naissait dans l’ambiance individuelle par l’invalidation du potentiel de Vie et l’incapacité à l’utiliser de manière constructive et épanouissante (je ne peux pas nier que j’ai été capable de l’utiliser de manière destructive sans savoir ce que je faisais). Alors, je me suis questionnée pour comprendre la mécanique de la transformation et l’état d’être qui permet de révéler le potentiel de Vie. Eh bien cette exploration m’a passionnée, j’ai réalisé que le but pour lequel je faisais tout cela jusqu’à présent (y voir clair et atteindre mon idée de la perfection) ne me rendais vraiment pas service. J’ai réalisé que ce serait bien plus agréable si je m’autorisais à explorer juste pour le plaisir d’explorer, sans m’attacher à un but en particulier et sans invalider la perfection de maintenant. En fin de compte, ce que je vois maintenant est parfait pour l’exploration de maintenant et l’idée du handicap a commencé à se transformer en idée de potentiel !

 

Je vais vous raconter ce que j’ai découvert et mis en pratique.


 

Pour que le jeu de Vie soit vécu comme agréable, il est recommandé d’avoir conscience de son mode de fonctionnement et notamment, d’être conscient du dialogue permanent entre l’explorateur et l’exploré et de ce que nous exprimons via ce langage. La plupart du temps, cela se fait intuitivement mais, comme je vous l’ai expliqué ci-dessus, j’ai eu personnellement le besoin puis l’élan de comprendre et d’utiliser consciemment ce langage pour que ce que j’exprime soit au service du bien-être commun et des valeurs qui me sont chères.

Il se trouve que ce langage est très simple puisque la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’, dont j’ai déjà parlé, en décrit son alphabet. Pour vous introduire à ce langage, revenons à la structure de Vie et au cycle d’exploration de « Être ».

 

Sur le schéma ci après, je décris ce cycle d’exploration en relation avec les proportions du corps humain et les chakras principaux. J’y associe aussi les chiffres qui résonnent avec chaque élément selon la construction géométrique ci-contre (8). Cela permet de le présenter dans les grandes lignes avant de plonger plus dans les détails :

 

Plan absolu – Infrastructure de Vie :

0 : au niveau des pieds, il y a l’existence pure et simple, « Être », socle et unité qui rassemble et harmonise tout ;

 

9 : au niveau des genoux, il y a ‘tout ce qui est’, « J’existe », socle et trinité qui aime et autorise tout ;

 

 

6 : partout, il y a le fluide de la conscience, « J’explore », voies d’exploration qui enrichissent tout, faites de cycles en 6 étapes + 1 induite par les 6 autres (1, 2, 4, 8, 7, 5 qui induisent 3) ;

Plans relatifs – Potentiels de Vie :

1 : au niveau du périnée (chakra racine), il y a l’état d’être « Je suis... » adopté ponctuellement à chaque itération du cycle (environ 18 549 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 fois par seconde (9)). Il a une signature fréquentielle qui correspond à tout un panel de définitions à propos de ce que je suis et auxquelles je me synchronise en y donnant mon accord. Il informe les particules et génère un décor. C’est le pendant ‘matière’ de l’existence Une « Être » (0) et c’est une des phases de la pulsation du ‘vecteur équilibrium’ ;

 

2 : au dessous du nombril (chakra sacré), il y a l’ambiance collective que je perçois à partir de l’état d’être exploré (1). C’est une phase de contemplation ;

 

4 : au dessus du nombril (plexus solaire), il y a l’ambiance individuelle que je vis à partir de l’ambiance collective perçue (2). C’est une phase d’accueil et d’écoute d’où naît une intention ;

 

8 : au niveau du cœur (chakra cardiaque), il y a la découverte du potentiel de l’état d’être perçu et vécu (1,2 et 4) en reconnaissant choisir ce que je vis et en reconnaissant la validité de ce vécu. Cela me reflète le contenu de mon dictionnaire personnel et l’intention sous-jacente qui m’a menée à cette version du dictionnaire. Lorsque le vécu et/ou l’intention sous-jacente ne sont pas à ma préférence, c’est une invitation à s’asseoir avec eux pour recevoir leur enseignement et ainsi rectifier le dictionnaire personnel. C’est une phase d’introspection en lien avec la structure de Vie (androgyne 0 et 9, féminin sacré 1, masculin sacré 6) ;

 

7 : au niveau de la gorge (chakra laryngé), il y a l’expression en actes des modifications à effectuer dans le dictionnaire (1) à partir des prises de consciences de l’étape précédente (8). C’est une étape cruciale dans le dialogue du jeu de Vie et une des phases de la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’ ;

 

5 : entre les sourcils (chakra du 3e œil), il y a la sagesse et la richesse acquise lors du passage à l’action (7) et de dialogue ainsi créé. Cette étape me permet de goûter à ma liberté d’être par une meilleure connaissance de soi ;

 

3 : au niveau de la fontanelle (chakra coronal), il y a la transmission du fruit de l’exploration (8, 7 et 5) par l’incarnation d’un point de vue nouveau (nouvelle version du dictionnaire, validée par l’expérience). C’est une étape induite par les autres car, quoi qu’il en soi, par notre présence nous transmettons ce que nous sommes dans l’instant. Bien qu’elle soit le résultat des 6 autres étapes du cycle, elle est cependant cruciale dans le langage du jeu de Vie. Elle est une des phases de la pulsation du ‘vecteur équilibrium’. Elle clôt ce cycle et active la circulation de l’information en forme de tore, ce qui informe ‘tout ce qui est’ du changement de version du dictionnaire et permet la synchronisation avec le nouveau point de vue incarné (1).

Avant de détailler les étapes de ce cycle, je souhaite mentionner quelques paradoxes importants que l’expérience m’a enseignés :

  • l’idée est d’être conscient des mécanismes du jeu d’exploration et de son langage afin de se sentir bien dans le jeu et de pratiquer une stratégie à notre avantage, individuellement et collectivement ;

  • le fait de vouloir se transformer par invalidation de ce qui est maintenant, est un obstacle considérable à la fluidité du jeu et au bien-être. Paradoxalement, la reconnaissance de la perfection de maintenant est ce qui permet d’en recevoir le cadeau (le présent) qui est la clé de la transformation ;

  • le fait de faire un choix par invalidation du choix opposé ne fait que nous accrocher à ce que nous pensons ne pas vouloir. Tout est fondamentalement neutre et les opposés sont deux intentions identiques dirigées dans deux directions différentes. Paradoxalement, c’est lorsque l’égale validité de deux choix dits opposés est reconnue, que nous sommes totalement libre de choisir celui que nous préférons ;

  • il n’y a pas de bon ou de mauvais choix, quoi que nous fassions, nous sommes toujours face à nous même.

Allons maintenant plus en détail dans le cycle d’exploration et son langage avec la figure suivante. Ce cycle se vit à l’échelle de Planck (10-44 seconde et 10-33 mètre) mais aussi à l’échelle d’une journée, d’une année, d’une vie, à l’échelle individuelle ou celle d’une civilisation, etc. Bien qu’il n’ait ni commencement ni fin, je vais quand même choisir un point de départ pour vous le décrire.


 

Premier aspect du langage de la Vie (phase cube de la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’) :

 

C’est l’information d’un nouvel état d’être « Je suis ... » correspondant à l’émission d’une signature fréquentielle avec laquelle je suis synchronisé maintenant. Cette signature parle de tout le panel de définitions auxquelles je donne mon accord à divers niveaux de conscience. Ceci met en forme une réalité observable.

 

Puis il y a le retour de cette signature fréquentielle sous forme de perceptions captées par le corps et qui informent l’observateur à propos de la réalité observée. Ces perceptions incluent les informations visuelles, auditives, olfactives, gustatives, tactiles, intuitives, les idées, les inspirations, l’énergie sentie, etc. J’ai déjà parlé de cela comme étant l’ambiance collective car le retour perçu dépend de l’agencement de point de vue dans lequel je choisis de m’inscrire maintenant. Je parle aussi d’illusion collective car cet ensemble de perceptions est une projection holographique de l’état d’être avec lequel je me synchronise, comme un instant d’un rêve ou d’un film. Dans cette première phase du dialogue, il s’agit simplement d’observer, de contempler la réalité mise en forme maintenant.

 

Il y a aussi une interprétation immédiate du retour perçu qui construit l’expérience vécue maintenant. Cette interprétation inclut les pensées à propos des perceptions, les émotions naissant d’un mouvement de résistance à ce qui est pensé à propos de ce qui est perçu, et les attitudes basées sur les émotions vécues, allant de la résistance à l’accueil de ce qui est. J’ai déjà parlé de cette interprétation comme étant l’ambiance individuelle car elle dépend uniquement de tout le panel de définitions auxquelles je donne mon accord. L’ambiance individuelle fait souvent naître des intentions plus ou moins fortes, qui viennent appuyer ou freiner l’intention fondamentale de la voie d’exploration que nous sommes. Ces intentions sont comme le gouvernail qui nous oriente vers les futurs points de vue à explorer dans l’infini des possibilités d’exploration. Là aussi, il s’agit d’observer, d’accueillir et d’écouter ce qui est vécu car là est la clé de la transformation.

Il y a une analogie très parlante qui peut être faite avec les formules qui s’appliquent à l’électricité : La Tension électrique, aussi appelée ‘différence de potentiel’ est égale au produit de la résistance par l’intensité du courant électrique ( U = R x I ). Cela met en relation la tension et l’intention liée à l’intensité du courant de Vie. L’intention est la tension intrinsèque nécessaire au fonctionnement de l’exploration. En effet, sans aucune intention, il ne pourrait pas y avoir de décor ni d’expérience, il n’y aurait que l’existence pure et simple. Ces tensions intrinsèques sont par exemple des définitions limitantes et positives comme « Je suis une femme », « J’habite sur terre », etc. Nous sommes libres d’ajouter d’autres intentions contradictoires dans notre jeu. On parle alors de résistance au courant de Vie, ce qui génère une tension, ou différence de potentiel, aussi associée à la souffrance. Pour diminuer la souffrance, deux stratégies sont possibles, soit on agit sur la résistance, soit on agit sur l’intensité du courant (en se protégeant de la Vie elle-même et en vivant à moitié). Dans le deuxième cas, on diminue aussi notre vitalité ce qui peut conduire à la mort prématurée du personnage principal de notre film ! C’est à chaque scénariste de choisir son histoire préférée.

 

Ces quatre étapes (émission, retour, interprétation et intention) sont la première phase du langage de la Vie et la première moitié du cycle d’exploration de « Être ».


 

Deuxième aspect du langage de la Vie (phase centrale de la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’ :

 

C’est une phase de recul et de découverte par rapport au dialogue précédent. Il se fait dans le cœur, en connection avec le fluide de la conscience « J’explore » qui apporte la sagesse nécessaire à cette étape ET en connection bienveillante avec le vécu sur lequel porte l’introspection. Dans cette phase, j’observe attentivement le dialogue qui vient de se vivre et j’en tire le cadeau (potentiel de maintenant). Pour ce faire, je reconnais être l’artiste qui a conçu cet échange et je l’apprécie pour ce qu’il est. Si je souhaite faire quelques retouches, mon levier d’action est l’ambiance individuelle et la rectification de l’intention qu’elle génère. J’interroge alors le vécu (pensées, émotions, etc) afin de découvrir : Quelles sont les définitions auxquelles je donne mon accord, en lien avec cette situation perçue, et qui génèrent ces pensées, ces émotions et ces attitudes, bâtissant ce vécu-là ? Cette attitude permet d’extraire le nectar de l’expérience vécue, en l’utilisant comme un enseignant, et ainsi de pouvoir choisir consciemment l’intention appropriée qui m’orientera vers ce que je préfère explorer ensuite. En effet, l’identification des définitions et de l’intention qui génèrent ce vécu-là offre la possibilité de les mettre à jour. Et, sachant que la réalité explorée maintenant est la projection illusoire de tout ce avec quoi je me défini, la mise à jour de ces définitions a le potentiel de mettre à jour la réalité que j’explore. C’est la réalisation du potentiel de l’illusion, complètement malléable, et de l’illusion de la puissance qui naît de la résistance.

 

Encore une fois, en électricité, la puissance électrique est égale au produit de la tension par le courant électrique ( P= U x I )et aussi au produit de la résistance par le courant électrique au carré ( P = R x I2 ). Cela montre que la puissance est nécessaire parce qu’il y a une tension induite par une résistance à ce qui est. Sans résistance, elle est inutile.

Cette phase fait la transition avec la suivante lorsque, ayant identifié les définitions obsolètes à mettre à jour et les intentions inappropriées à rectifier, un élan d’action spontané venant du cœur se fait sentir, afin d’exprimer par le langage de la Vie ce changement de point de vue. Parfois, il faut plusieurs itération du cycle pour mettre à jour l’ensemble des définitions qui induisent un vécu en particulier et pour identifier l’intention sous-jacente qui nous a mené là. Cela fait parti du jeu ! Retenez bien que ce qui est important, ce n’est pas ce qui se passe mais c’est ce que je fais avec ce qui se passe.


 

Troisième aspect du langage de la Vie (phase octaèdre de la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’ :

 

C’est l’expression en acte de l’état d’être avec lequel je préfère me synchroniser. C’est une étape capitale car chaque acte est le vecteur de l'intention qu'il incarne dans le plan physique. Cette étape du dialogue a été formulée par Bashar, canalisé par Darryl Anka (10), de la façon suivante :

  • À chaque instant, j'agis selon l’élan spontané de mon cœur en choisissant, dans le panel d’actions possibles maintenant, celle qui me met le plus en joie,

  • Je fais toujours de mon mieux et je pousse chaque action aussi loin que je peux,

  • Je n’insiste pas sur un résultat en particulier,

  • Quel que soit le résultat de cette action, je garde une attitude positive, même si ce n’est pas un résultat que je préfère, car je sais qu’il a une raison d’être me permettant de m’orienter dans ma voie d’exploration.

 

Quand j’applique ce langage qui parle d’enthousiasme et d’élan du cœur,

  • cela devient la force qui me propulse et me permet d’agir sans effort de cycle en cycle ;

  • cela devient le principe organisateur qui, via les synchronicités, me guide précisément dans mon exploration ;

  • cela devient le chemin de moindre résistance qui me permet de suivre le courant de Vie spontané que je sus ;

  • cela devient le chemin qui me connecte à toute ambiance collective qu'il m’est approprié d’explorer ;

  • cela devient le miroir qui me reflète et me révèle toute définition à laquelle j’adhère et qui n’est pas à mon avantage. Ainsi, je peux les identifier et les mettre à jour ;

  • cela devient le processus qui me connecte de plus en plus à la voix du cœur et me permet de me rappeler ce que je suis fondamentalement ;

  • cela met sur mon chemin absolument tout ce dont j’ai besoin au moment où j’en ai besoin, ce qui est le principe de l'abondance.

 

Ces actions permettent d’ancrer une intention et leur effet dépend des définitions de mon dictionnaire personnel au sujet des actes posés. Ainsi, le retour d’expérience que donne chaque acte est un langage précieux qui soit, indique la nécessité de réajuster le contenu du dictionnaire et l’intention qu’il génère, soit, valide les mises à jour déjà effectuées et transforme un savoir intuitif en connaissance. Cela me donne une liberté d’être que je m’autorise parce que je peux m’appuyer sur une structure solide et cela m’aide à cesser la résistance. L’humilité est une alliée précieuse dans ce processus pour ne pas s’autodétruire en prétendant connaître ce que nous ne faisons que découvrir. C’est ce genre de cynisme qui a conduit les Atlantes à leur destruction.


 

Quatrième aspect du langage de la Vie (phase merkaba de la pulsation du ‘vecteur d’équilibre’ :

 

Il s’agit d’un aspect automatique et induit par les 3 aspects précédents. Toutes les définitions en accord avec lesquelles je pense, je ressens, je me comporte, je pose des intentions et j’agis sont ce qui émane de ma personne, en plus de ce que je suis fondamentalement qui émane de ma présence. Ainsi, je transmets l’information d’un nouveau point de vue « Je suis... » qui fait la transition avec la première phase de dialogue dans un nouveau cycle. Tout changement est un changement total puisque, à chaque cycle, il y a dissolution totale dans « J’existe » de la réalité précédemment observée et la reformation d’une nouvelle réalité. Aussi le degré de changement, d’un cycle à l’autre, est totalement libre, de presque 0 à 100 %.


 

Vous voyez, ce langage est relativement simple et intuitif. Nous l’utilisons déjà à chaque seconde et pouvons en être plus conscient. Ce langage me fascine et je le découvre et le partage avec enthousiasme et amusement. Sa construction ne permet pas le mensonge. Certes, nous pouvons feindre de ne pas percevoir certaines choses par la destruction d’un organe de perception, en diminuant l’intensité du courant de Vie qui le traverse, mais la chose en question reste là et sera de toute façon perçue autrement.

Pour terminer, voici un schéma du cycle d'exploration de "Être" et, pour ce qui nous concerne, de "Être Humain"

 

Les sept besoins de base de l'humain

Maintenant, c’est à vous de jouer !

Et si vous avez besoin d’un soutien dans ce jeu, je serai ravie de partager davantage avec vous.

Références :

(Pour revenir à votre lecture, cliquez sur le chiffre de la référence)

 

8 Ce diagramme met en évidence les propriétés des nombres et notamment la distinction de 3 groupes : 0 et 9 ; 3 et 6 ; 1, 2, 4, 8, 7 et 5. En voici une illustration avec l’opérateur x2 : 0 reste toujours 0 ; 9x2=18, (1+8=9), 18x2=36, (3+6=9), … donc 9 reste toujours 9 ; 3x2=6, 6x2=12, (1+2=3), 12x2=24, (2+4=6), …, 3 va vers 6 et 6 va vers 3 ; 1x2=2, 2x2=4, 4x2=8, 8x2=16, (1+6=7), 16x2=32, (3+2=5), 32x2=64, (6+4=10=1), …, on observe la suite 1, 2, 4, 8, 7, 5, 1, 2,...

 

9 Ce chiffre est la fréquence de Planck issue du système d’unités de Planck calculées sur la base de la constante de Planck, la constante gravitationnelle et la vitesse de la lumière. Lire à ce sujet l’article de Wikipédia.

 

10 Site web pour Bashar : www.bashar.org

L'Antre Soi / Créé par Violaine Sabatier avec Wix.com

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